Chenilles contre pneus (suite)

Flotter et compacter
Vu le coût élevé des chenilles, plusieurs experts recommandent d’opter d’abord pour de meilleurs pneus.

« Le meilleur investissement que vous puissiez faire, c’est de vous procurer de plus gros pneus, qui s’utilisent à très basse pression », affirme Jodi DeJong-Hughes, de l’Université du Minnesota.

Le problème avec les chenilles, selon Jodi DeJong-Hughes, c’est qu’elles procurent au producteur un faux sentiment de sécurité. « Rien ne bat les chenilles pour ce qui est de la flottaison, dit-elle. On s’en sert donc quand le terrain est humide et qu’on sait qu’avec des pneus, on resterait pris, alors qu’on ne devrait même pas sortir au champ dans ces conditions. »

Même quand on flotte et qu’on ne laisse pas de traces apparentes, on provoque de la compaction, insiste-t-elle.

Un producteur qui utilise ses chenilles dans de bonnes conditions de champ crée probablement moins de compaction qu’avec des pneus, avance Nicolas Dubuc. « Mais s’il utilise ses chenilles pour être capable de faire ses travaux quand les conditions sont pires, il va quand même provoquer des dommages à ses sols. »

Lisez l’article au complet dans Le Bulletin des agriculteurs de décembre, version magazine.

 

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