La tête ailleurs

Publié: 1 novembre 2016

,

Ce matin : -2 oC, je vois les étoiles. Prévision météo : du soleil, léger vent suivi de pluie en fin de journée. Bon ben, c’est aujourd’hui que ça se passe. Gertrude est prête, nous aussi. Content de ne pas avoir paniqué et d’avoir gardé mes séchoirs bien propres pour nous permettre de sécher le soya à basse température sans risquer aucune contamination avec le maïs.

J’entends les rendements de maïs-grain autour qui semblent excellents. J’ai hâte de pouvoir constater les résultats chez nous. Pendant que je patiente pour la récolte à venir, j’en profite pour admirer tout le progrès de notre blé d’hiver qui pousse encore et surtout qui fait ses racines pour bien démarrer 2017. Les couverts végétaux sont buissonnants de verdeur. Ça va être capoté les rendements là-dedans l’an prochain. J’imagine le démarrage du blé, les chasses résidus dans les couverts. Je m’emballe déjà, j’ai hâte… Oups, j’ai vraiment la tête ailleurs! Focus pour terminer 2016 sans perdre de vue que 2017 est déjà bien lancé!

À lire aussi

Ça coûterait moins cher aujourd'hui de laisser aller le cours d'eau dans intervention. On investit aujourd'hui afin de s'assurer de conserver l'énorme quantité de terre de chaque côté chez nous plutôt qu'elle se retrouve dans le lac Saint-Pierre dans le futur.

Quand l’eau et l’agriculture cohabitent

Le 5 février dernier, je participais au Sommet sur l’eau à Saint-Hyacinthe. J’ai expliqué les deux projets chez nous, soit l’évolution et les performances de notre bassin sédimentaire et le nouvel aménagement d’un cours d’eau avec chenal à deux niveaux.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Paul Caplette

Paul Caplette

Agriculteur et collaborateur

Paul Caplette est passionné d’agriculture. Sur la ferme qu’il gère avec son frère en Montérégie-Est, il se plaît à se mettre au défi et à expérimenter de nouvelles techniques. C’est avec enthousiasme qu’il partage ses résultats sur son blogue Profession agriculteur.