Ils ont choisi les robots de traite

Sylvain LandryLorsqu’il a décidé d’installer des robots sur la ferme Lansi de Saint-Albert en 2001, Sylvain Landry ne recevait que des commentaires négatifs de la part des producteurs laitiers de l’époque. « Tu vas manger la terre de ton père », disaient-ils. N’ayant pas de support de ce côté-ci de l’océan, Sylvain Landry va chercher l’expertise européenne et installe quatre robots dans une nouvelle étable pouvant en contenir six.

L’année suivante, il installait son cinquième robot. Profitant de toutes les occasions pour acheter du quota, l’étable a été doublée en 2012. Elle contient maintenant neuf robots. Un dixième sera installé cet automne dans l’étable qui peut en contenir 12. « La prochaine expansion sera dans la prévision de 20 robots », dit l’entrepreneur.

La ferme Lansi produit 676 kg de quota avec un troupeau de 1104 têtes, dont 490 vaches en lactation. C’est pour solutionner un problème de main d’œuvre que la ferme Lansi a opté pour les robots de traite.

Belvallée

Martin Lavallée

Martin Lavallée

Adepte de l’efficacité, le troupeau de Martin Lavallée plafonnait en 2012. C’est pourquoi, lui et sa conjointe ont opté pour le remplacement du salon de traite par deux robots. L’entreprise de 93 vaches Holstein en lactation produit 125 kg de lait de quota par vache. La production laitière est actuellement de 12 327 kg avec 1,47 kg de quota par vache. La ferme Belvallée a fait l’objet d’un article dans Le Bulletin des agriculteurs d’octobre 2015.

Sylvain Landry et Martin Lavallée étaient invités à présenter leur expérience avec des robots lors d’un panel organisé par Lely et présenté dans le cadre du Suprême Laitier 2015. Voici leurs commentaires :

à propos de l'auteur

Agronome et journaliste

Marie-Josée Parent couvre les productions laitière, bovine, avicole et porcine au Bulletin des agriculteurs.

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