Les quantités de pesticides toxiques inutilisés ou obsolètes en Amérique latine sont plus importantes que ne l'indiquaient les estimations précédentes de la FAO.
Les gouvernements doivent offrir de meilleurs moyens de protection aux travailleurs agricoles afin de diminuer le nombre d'empoisonnements aux pesticides.
D'importantes quantités de déchets chimiques toxiques dérivés de pesticides inutilisés ou périmés représentent une menace durable et de plus en plus sérieuse pour les populations et l'environnement en Europe de l'Est, Afrique, Asie, Moyen-Orient et Amérique latine, met en garde la FAO.
Plus de la moitié des fruits, légumes et céréales consommés en France en 2002 contenaient des résidus de pesticides, relève l'étude annuelle publiée par la Commission européenne pour 18 pays d'Europe.
La collecte de pesticides périmés 2004 a été un franc succès. Dans toutes les régions visées, les producteurs agricoles ont bien participé. Plus de 31 800 kg de pesticides inutilisables ont ainsi été récupérés puis détruits d'une façon sécuritaire.
L'impact sur la santé des pollutions de l'air, de l'eau, et des produits chimiques est trop peu étudié en France, et sous-estimé par les professionnels de la santé.
Les commentaires faits récemment par la commissaire à l'environnement du Canada, Johanne Gelinas, autant dans son propre rapport que dans les médias, dresse un tableau erroné sur la sécurité et la surveillance des pesticides, qui est à la limite une campagne de peur injustifiée.