Choix du conseil du réseau national de la jeunesse rurale au Québec

Ottawa (Ontario), 30 mai 2003 – L’honorable Andy Mitchell, secrétaire d’État (Développement rural) (Initiative fédérale du développement économique dans le Nord de l’Ontario), a confirmé la nomination de Stéphanie Maynard de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot (Québec) comme l’un des 13 nouveaux représentants au Conseil du RNJR.

Le RNJR, organisme comptant 165 jeunes âgés de 18 à 29 ans qui représentent les collectivités rurales, éloignées et du Nord de tout le pays, a été créé à l’occasion de la Conférence rurale nationale d’avril 2002. Il a comme objectif de servir de carrefour où les jeunes peuvent apprendre les uns des autres, établir des liens avec leurs pairs et échanger des renseignements. Le Conseil préparera le premier plan annuel pour le RNJR, qui prévoira notamment des moyens de recrutement, et les membres auront l’occasion de fournir des commentaires sur diverses politiques et initiatives gouvernementales. Les membres du Conseil du RNJR ont été choisis par leurs pairs à l’occasion de la Conférence nationale de la jeunesse rurale, qui a été tenue récemment à Orillia (Ontario).

« Je suis heureux de constater que les membres du Réseau représentent la diversité et les talents qui sont si courants chez les jeunes d’aujourd’hui, a dit M. Mitchell. Ils contribueront à orienter le cap pour que les jeunes qui vivent dans nos collectivités rurales et éloignées puissent conserver leur mode de vie et l’améliorer. S’il n’en tient qu’à ces jeunes, notre avenir est entre de bonnes mains. »

Stéphanie Maynard, qui a été choisie pour être porte-parole du Réseau, est âgée de 21 ans et est active dans sa collectivité depuis plusieurs années.

Née et élevée à Ormstown, elle a participé aux 4-H et elle a été bénévole à l’occasion de nombreuses activités de sa collectivité. Elle a aussi travaillé pour le Cercle 4-H du Québec et pour le programme de l’Agriculture dans la classe pendant plusieurs années. « Grâce à mon travail, j’ai eu l’occasion de rencontrer des jeunes de régions rurales de partout dans la province et j’ai participé à de nombreux ateliers et activités avec eux, et j’espère que mon expérience profitera au Réseau national de la jeunesse rurale », a-t-elle dit.

Depuis quelque temps, Stéphanie travaille à un projet visant à éduquer les enfants et les jeunes de la région de Montréal, de même qu’à favoriser la connaissance, la compréhension et l’appréciation du secteur agricole et agroalimentaire, par l’élaboration et la mise au point d’activités en classe.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

4-H Canada
http://www.4-H-Canada.ca/

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