En dépit de l’augmentation du coût des aliments, les Canadiens continuent d’en avoir pour leur argent

Québec (Québec), 12 février 2009 – Le Canadien moyen avait gagné assez d’argent pour payer sa facture d’épicerie pour toute l’année le 12 février. En observant la Journée d’affranchissement des dépenses alimentaires, les agriculteurs partout au Canada célèbrent l’important rôle qu’ils jouent en fournissant aux consommateurs l’une des sources d’alimentation les plus salubres et les plus abordables dans le monde.

En 2009, la Journée d’affranchissement des dépenses alimentaires survient un peu plus tard que les années précédentes à cause de la récente augmentation du prix de la nourriture. Cela inverse une tendance qui existait depuis quelques années, où le revenu personnel disponible des Canadiens augmentait nettement plus vite que le coût des aliments.

Cependant, grâce à nos agriculteurs, les Canadiens continuent de recevoir le plus de valeur pour chaque dollar consacré à l’alimentation, comparé aux autres pays occidentaux. Dans de nombreuses régions du monde, le coût de la nourriture est considérablement plus élevé. Les habitants au sein des autres pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dépensent, en moyenne, 8,3 % de plus de leur revenu disponible à l’alimentation que les Canadiens. Les Australiens dépensent 12,7 % de plus, les Japonais, 35,7 % de plus et les Mexicains, 125 % de plus.

En 2008, tandis que les prix de certains produits agricoles montaient en flèche, les agriculteurs canadiens ont continué de ne recevoir qu’un infime pourcentage de l’argent dépensé par les consommateurs pour acheter de la nourriture à l’épicerie. En 2005, un producteur de céréales recevait 0,07 $ pour le maïs contenu dans un boîte de Corn Flakes de Kellogg et 0,11 $ pour le blé dans un pain. Même si le prix de ces denrées doublait, ces montants ne seraient que de 0,14 $ et de 0,22 $, respectivement, ce qui ne justifie certainement pas la forte majoration des prix dont de nombreux consommateurs se sont plaints. Étant donné la transformation que subissent de nombreux aliments destinés à la consommation, il est plus que probable que la hausse du coût de l’énergie a joué un rôle beaucoup plus important dans l’augmentation des prix chez les détaillants.

Les Canadiens continuent d’avoir accès à des aliments de haute qualité produits selon les normes de salubrité et environnementales les plus rigoureuses. Pour que les consommateurs puissent reconnaître les produits alimentaires canadiens et soutenir le secteur canadien de l’agriculture, la FCA continuera d’insister sur l’adoption de strictes lignes directrices relatives à la mention « Produit du Canada » qui visent à faire connaître les ingrédients et qui ainsi informent les consommateurs tout en étant pratiques pour l’industrie agroalimentaire.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Fédération Canadienne de l’agriculture
http://www.cfa-fca.ca/

Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)
http://www.oecd.org/

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