La valeur des terres agricoles augmente légèrement au Québec

Regina (Saskatchewan), 4 octobre 2004 – A travers le Canada, la hausse moyenne de la valeur des terres se chiffre à 2,3 p. 100, ce qui est quelque peu supérieur à la hausse de 1,5 p. 100 observée au deuxième semestre de 2003. Cette hausse correspond aux hausses de valeur enregistrées au Canada depuis janvier 2002.

Au cours du premier semestre de 2004, c’est l’Alberta qui a connu la plus forte augmentation de la valeur de ses terres agricoles, soit 4,4 p. 100, suivie de près par la Colombie-Britannique, avec 4,2 p. 100. L’Ontario et le Nouveau-Brunswick ont connu une hausse d’environ 3 p. 100, tandis que le Québec, le Manitoba et la Saskatchewan ont pour leur part enregistré une hausse approximative d’un p. 100. Les valeurs sont demeurées stables à l’Île-du-Prince-Édouard, en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve-et-Labrador.

Au Québec, la valeur moyenne des terresagricoles a augmenté de 1,3 p. 100 au cours des six premiers mois de 2004 révèle une étudede Financement agricole Canada (FAC).

« Les biens-fonds sont un actif important pour laproduction agricole », affirme Jay Henryk, viceprésidentadjoint, Évaluation et politique de crédit,à FAC. « L’information sur la valeur des terres aideles agriculteurs et les agri-entrepreneurs à prendredes décisions d’affaires judicieuses lorsqu’ilspensent à vendre ou acheter une terre. Et en boutde ligne, cela contribue à leur réussite. »L’industrie agricole du Québec traverse unepériode difficile. La baisse du revenu net et l’impactqui s’est ensuivi sur l’encaisse ont contribué à lafaible demande de terres agricoles.Dans les régions où il existe une concentrationélevée de bétail, la pression à la hausse sur le prixdes terres se maintient, car les producteursessaient d’acheter des terres pour satisfaire auxnormes environnementales. La valeur des terresqui se trouvent en marge des centres urbainsaugmente elle aussi plus rapidement, ce qui crée un effet de cascade sur les régions ruralesavoisinantes. La popularité croissante de l’agriculture à temps partiel contribue à la pression àla hausse exercée sur la valeur des terres.

« La valeur croissante des terres reflète généralement la force de l’industrie agricole », expliqueM. Henryk. « Malgré des défis hautement médiatisés dans certains secteurs, la valeur desterres s’est maintenue. Il faut toutefois souligner que la valeur des terres agricoles est unindicateur retardé. Les fluctuations peuvent donc prendre un certain temps à se manifester. »

Le rapport Valeur des terres agricoles se trouve sur le site Internet de FAC àhttp://www.fac-fcc.ca/fr/Products/Property/FLV/Fall2004/. En plus de se renseigner sur lestendances nationales et provinciales, les personnes qui souhaitent acheter ou vendre des terresvoudront jeter un coup d’oeil aux valeurs à jour des terres agricoles dans leur municipalitéparticulière ou dans les environs. Ce service, appelé Valeur des terres agricoles en ligne, estoffert gratuitement par FAC.

« Il suffit de s’inscrire pour accéder à toute l’information, en tout temps », ajoute M. Henryk.« L’information est gratuite, facile d’accès et fait partie de la vaste gamme de produits etservices qu’offre FAC aux producteurs canadiens pour les aider à réussir. »

Passionnés de l’agriculture, les membres du personnel de FAC assurent le service à la clientèleà partir d’une centaine de bureaux situés principalement dans les régions rurales du Canada.FAC a un portefeuille de prêts de première qualité d’une valeur de 10 milliards de dollars. Ellevient de connaître une onzième année consécutive de croissance de son portefeuille, ce quitémoigne de la réussite de sa clientèle.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Financement agricole Canada (FAC)
http://www.fcc-sca.ca/

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