L’agriculture canadienne est bien placée pour prendre son essor

Regina (Saskatchewan), 24 janvier 2008 – Selon Financement agricole Canada (FAC), des changements draconiens de la structure internationale des échanges, qui a été touchée par un déplacement de la richesse mondiale et par la demande accrue de produits transformés et à valeur ajoutée de la part des consommateurs, offrent de nouvelles occasions d’exportation pour l’industrie agricole au Canada.

« Des changements se profilent à l’horizon pour l’agriculture canadienne », de dire Greg Stewart, président-directeur général de FAC. « Nombreuses sont les occasions qui sont absolument formidables pour les producteurs et les entreprises agricoles partout au Canada, comme la demande accrue de matières premières pour les biocarburants, ainsi que la demande pour de nouveaux produits tels que des repas prêts à consommer. »

« Pour demeurer concurrentiels sur la scène internationale, les joueurs de la chaîne de valeur agroalimentaire doivent se focaliser sur les pays avec lesquels ils veulent faire affaire, puis tenir compte des produits que veulent les consommateurs de ces pays ainsi que des avantages compétitifs que possède déjà le Canada, comme la technologie de production des cultures agricoles », ajoute M. Stewart qui a émis, aujourd’hui, le rapport sur la mondialisation À la fine pointe www.fcc-fac.ca/fr/index.asp qui contient de l’information qui pousse à la réflexion et qui aidera les producteurs et les entreprises agricoles à prendre des décisions plus judicieuses dans le domaine de la gestion. Cette édition inaugurale de la publication semestrielle de FAC fait le point sur l’économie mondiale qui est en pleine ébullition, ainsi que sur son impact sur l’avenir de l’agriculture canadienne.

Le rapport fait ressortir les grandes tendances suivantes :
Le commerce des aliments, des fibres et de l’énergie est en croissance partout dans le monde. Sur une période de 25 ans, le commerce agroalimentaire mondial est passé de 222 milliards de dollars américains à 852 milliards de dollars américains. En 2006, les exportations agroalimentaires du Canada s’élevaient à 27,9 milliards de dollars américains, faisant de nous le cinquième plus important exportateur au monde de ce type de produit. Pour la première fois de l’histoire, les exportations de produits à valeur ajoutée ont excédé l’exportation de produits de base en vrac; il s’agit d’une tendance qui, selon les prévisions, devrait se poursuivre.

En Amérique du Nord, l’activité dans le secteur des biocarburants fait augmenter la demande de matières premières et fait monter les prix par rapport à la tendance à long terme. Avec le temps, les prix des marchandises motiveront l’innovation à répondre à la demande actuelle et future.

La demande d’exportation de produits alimentaires à valeur ajoutée devrait augmenter au fur et à mesure que changeront les habitudes de vie des consommateurs et que les revenus augmenteront. Le commerce est passé de la philosophie « si nous le cultivons, ils le mangeront », à la philosophie selon laquelle il faut donner aux gens ce qu’ils veulent.

Les habitudes de dépense et de commerce sont touchées par un important déplacement de la richesse entre les pays. Alors que les États-Unis demeurent le plus important partenaire commercial du Canada, les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) sont en train de devenir des forces considérables de l’économie mondiale et elles deviendront encore plus puissantes au cours des trois prochaines années. Le changement au plan de la fortune des habitants de ces pays se traduit par des modifications importantes en matière de richesse et du pouvoir de dépense. Avec 1,3 milliard d’habitants en Chine et un autre 1,1 milliard d’habitants en Inde, même une légère augmentation du revenu disponible a d’importantes répercussions pour les pays d’exportation. L’Asie deviendra la Mecque de la consommation.

Alors que les besoins en matière d’importation sont à la hausse en Chine, le Brésil est devenu une réelle puissance internationale. Exportateur de produits à faible coût, le Brésil a maintenant dépassé les États-Unis à titre de plus important exportateur de volaille au monde. Le Brésil est aussi le plus important exportateur de soja au monde, le deuxième exportateur de boeuf au monde et il est en train de devenir l’un des principaux joueurs du secteur d’exportation de l’éthanol.

Le succès des exportateurs de produits à faible coût convergera avec une demande accrue de repas sains, prêts à consommer. Les producteurs de différents types de protéines doivent surveiller les pays où se trouvent les fabricants à faible coût qui fournissent des produits innovateurs à teneur en protéines.

Les ressources naturelles du Canada, sa richesse en terres agricoles et l’application de technologies de production aux cultures agricoles lui accordent des avantages compétitifs considérables. Notre emplacement stratégique, qui nous permet d’accéder facilement aux marchés américain, mexicain et sud-américain, sans oublier l’accès facile à la région de l’Asie-Pacifique à partir des ports de la côte Ouest, constituera un atout important dans le futur.

« Le marché international regorge de compétiteurs solides », explique M. Stewart. « L’une des façons que nous pouvons aider les producteurs canadiens à être plus compétitifs est de leur offrir de l’information à valeur ajoutée sur les tendances de l’industrie afin que les jeunes agriculteurs et les joueurs de l’industrie puissent planifier à l’avance. À FAC, nous croyons qu’il est essentiel de mettre à profit ses connaissances lorsqu’il est question de prendre des décisions éclairées. »

FAC est le plus important fournisseur au Canada de solutions financières et d’affaires aux agriculteurs et aux agroentrepreneurs. Passionnés de l’agriculture, les membres de son personnel assurent le service à la clientèle à partir d’une centaine de bureaux situés principalement dans les régions rurales du Canada. FAC a un portefeuille de première qualité d’une valeur de plus de 13 milliards de dollars et elle vient de connaître une quatorzième année consécutive de croissance de son portefeuille, ce qui témoigne de la réussite de sa clientèle.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Financement agricole Canada (FAC)
http://www.fac-fcc.ca/

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