Les aides à l’agriculture restent élevées dans les pays de l’OCDE

Paris (France), 20 décembre 2001 – Les politiques agricoles poursuivent toute une série d’objectifs : l’approvisionnement en produits alimentaires à des prix raisonnables, le soutien des revenus des ménages agricoles, le bien-être des populations rurales, la viabilité écologique et bien d’autres objectifs d’intérêt général.

Une étude de l’OCDE, qui fait le point sur les tendances et les niveaux observés récemment pour le soutien à l’agriculture et sur certains de leurs effets secondaires, conclut que, malgré les progrès accomplis dans la réforme des politiques agricoles, le soutien total à l’agriculture reste élevé dans la zone de l’OCDE — à plus de 1 % du PIB — en dépit de la faible part que représente l’agriculture dans la plupart des pays.

Le soutien à l’agriculture est également très inégal d’un pays et d’un produit à l’autre. Il a diminué au début et au milieu des années 90, mais s’est ensuite stabilisé dans un contexte de faibles prix sur le marché mondial. Néanmoins, un certain nombre de pays ont accompli des progrès dans le réaménagement de la structure du soutien au profit d’instruments créant moins de distorsions.

Parmi les effets secondaires des mesures de soutien à l’agriculture, l’étude examine l’impact sur l’environnement, l’incidence sur les flux d’échanges et les conséquences pour les pays en développement.

Cette étude, intitulée « Réforme des politiques agricoles : il faut aller plus loin », constitue un chapitre du numéro 70, à paraître, des Perspectives économiques de l’OCDE.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)

http://www.oecd.org/

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