Les Producteurs de poulet du Canada et Theresa Albert font équipe pour relancer l’art de cuisiner

Ottawa (Ontario), 17 août 2009 – La liste des espèces menacées compte un nouveau spécimen : le cuisinier et la cuisinière familiale. Une génération d’efforts de commercialisation voués à présenter la cuisine comme une corvée domestique parmi d’autres a permis aux plats cuisinés et aux repas prêts-à-manger de ternir le blason de l’art de cuisiner.

Les Producteurs de poulet du Canada (les PPC), de concert avec TheresaAlbert, diététiste, vedette de la télévision et auteure de livres de recettesà succès, empruntent la voie des médias sociaux pour aider les membres de lagénération actuelle à mieux prendre soin d’eux-mêmes et de leur famille.

La campagne fait appel au blogue des PPC, Au coin du poulet, lancé leprintemps dernier, ainsi qu’à une série de balados dont on fera la promotionsur le site Web et le blogue des PPC. Le contenu se veut instructif et simple,axé sur les choix santé qui réduisent les coûts et le temps de préparation.

« De nos jours, nos journées de travail sont plus longues et nousconsacrons moins de temps que jamais à la préparation des aliments », souligneMme Albert. « Ce qui pose problème, c’est que nous nous sommes tellementaccoutumés aux plats cuisinés riches en gras et en sodium que nous avonsoublié à quel point il est simple et enrichissant de cuisiner. »

Dans un article paru dans le New York Times, In Defense of Food, l’auteurMichael Pollan fait remarquer que le temps que nous consacrons à lapréparation des repas a diminué d’environ 40 % depuis 1965. Il note égalementque cette tendance risque de se poursuivre puisqu’à chaque génération, unepartie des connaissances culinaires de base sont perdues.

« Ce sont ma mère, mes tantes et mes oncles qui m’ont appris à cuisiner »,confie Mme Albert. « Est-ce vrai aussi pour les enfants aujourd’hui? C’est peuprobable. En réalité, notre apprentissage se fait auprès de nos parents, etmoins la génération actuelle accorde d’importance à la cuisine à la maison,moins la suivante sera renseignée. »

Les PPC ont choisi de diffuser l’information par la voie du balado, cemédium permettant de susciter des échanges en ligne, tout en étantrelativement peu coûteux à exploiter.

« Il y a quelques années, la diffusion de messages comme celui-ci à lapopulation nationale aurait été à peu près impossible avec un budget modeste »,confie Mike Dungate, directeur général des PPC. « A mesure que nous nousfamiliarisons avec les médias sociaux, nous découvrons que nous pouvonsatteindre plus de gens, à moindre coût, ce qui nous permet d’orienterdavantage notre contenu vers l’apprentissage plutôt que la simple vente. Lapopulation est sensible à cette démarche. »

La vidéo en baladodiffusion ainsi que le blogue de Theresa Albert serontprésentés tous les mois pour le reste de l’année. Ils peuvent être consultésau http://www.aucoindupoulet.ca.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Les Producteurs de poulet du Canada (PPC)
http://www.poulet.ca

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