Mesure fiscale reliée à la filière des nutraceutiques et aliments fonctionnels

Québec (Québec), 19 mars 2002 – La Société de promotion économique du Québec métropolitain (SPEQM), l’Université Laval et les entreprises bioalimentaires de la région de Québec se félicitent de l’annonce de la Ministre des finances,
Madame Pauline Marois, de l’entrée en vigueur de la mesure fiscale à la fabrication et à la commercialisation des nutraceutiques de la grande région de Québec.

Cette annonce confirme le positionnement d’excellence de la région dans

ce secteur de pointe. Rappelons à ce sujet que la filière nutraceutiques et
aliments fonctionnels a été retenue par la région pour appuyer sa
diversification économique. Elle comprend:

  • une quinzaine d’entreprises dans le secteur des nutraceutiques et aliments fonctionnels dont Atrium Biotechnologies, Advitech Solutions, Medicago, Les Biscuits Leclerc, les Aliments Breton, etc.

  • une cinquantaine de centres de recherche privés et publics dans des secteurs de pointe

  • deux (2) centres d’incubation d’entreprises

  • plus de 250 entreprises de moyenne et de haute technologie, employant plus de 6000 personnes

De plus, une solide communauté scientifique s’est constituée dans la
région grâce à la synergie entre les milieux industriel, universitaire et
gouvernemental, favorisant du même coup le développement d’une main-d’oeuvre
très qualifiée. Le doyen de la Faculté des sciences de l’agriculture et de
l’alimentation et promoteur de la mesure d’aide, Monsieur Jean-Claude Dufour,

tient à souligner « que cette initiative accélérera le développement du pôle de
R-D en lien avec l’Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels
(INAF) et renforcera le niveau de transfert technologique de ce créneau
d’excellence ».

Mentionnons que l’Université Laval offre 350 programmes dans des domaines
diversifiés, près de 36 000 étudiants, parmi lesquels 5500 poursuivent des
activités de recherche, plus particulièrement l’Institut des nutraceutiques et
des aliments fonctionnels (INAF), les quatre (4) centres de recherche : Centre
de recherche en horticulture (CRH), le Centre de recherche en biologie de la reproduction (CRBR), le Centre de recherche en science et technologie du lait (STELA), le Centre de recherche en économie agroalimentaire (CREA), et,
finalement, un centre collégial de transfert des biotechnologies.

« L’augmentation des coûts de santé, associée au vieillissement de la
population et à un désir de vivre mieux et plus longtemps, a fait naître des

solutions de rechange aux moyens traditionnels d’améliorer notre mieux-être.
C’est dans ce contexte que l’émergence des nutraceutiques et des aliments
fonctionnels constitue un pôle de développement majeur pour la région »
mentionne James Donovan, vice-président de la SPEQM.

« Cette mesure aura non seulement un effet de levier important pour le
développement des entreprises de la région de Québec mais créera également un
climat propice à l’établissement et au démarrage de nouvelles sociétés dans ce
secteur de pointe » ajoute M. Luc Dupont, président d’Atrium Biotechnologie et
membre du comité d’appui à la mesure fiscale.

Statistiques


  • 42 % des Canadiens et 67 % des Canadiens de 55 ans et plus ont utilisé des « médicaments alternatifs » en 1997 ;

  • on estimait à 71 milliards de dollars américains les ventes globales pour le marché de la nutrition en 1998 ;

  • le taux de croissance de ce marché – 15 % par année – est bien au-delà de celui d’industries matures telles l’industrie pharmaceutique et celle des aliments conventionnels ;

  • les prévisions les plus conservatrices estiment à 500 milliards de dollars américains la part de marché que prendront les nutraceutiques d’ici 2010 ;

  • les industries bioalimentaires croissent à une moyenne de 8 % par an depuis 1985 sur l’ensemble de la planète ;

  • la majorité (88 %) des entreprises de nutraceutiques ont été fondées après 1995, ce qui révèle un secteur jeune et en pleine croissance ;

  • 38 % des entreprises investissent plus de 20 % de leur chiffre d’affaires en R-D, ce qui atteste du vif intérêt que suscite ce secteur d’activité ;

  • le Québec compte plus de 400 000 emplois dans le secteur bioalimentaire, un marché de plusieurs milliards de dollars ;

  • 75 % des entreprises prévoient une croissance importante de leur chiffre d’affaires associé aux nutraceutiques et aux aliments fonctionnels au cours des prochaines années.

Rappelons que la mission de la SPEQM est d’accroître l’économie de base
de la région en favorisant la promotion de l’investissement, l’exportation, et
l’émergence et le développement des entreprises technologiques. Depuis 1993,
la SPEQM vise à renforcer 8 secteurs stratégiques reconnus comme étant
porteurs pour la région notamment le biomédical et sciences de la vie, le
bioalimentaire et les technologies de l’environnement.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Advitech Solutions

http://www.advitech.com/

Atrium Biotechnologies

http://www.atrium-bio.com/

Biscuits Leclerc ltée

http://www.leclerc.ca/

Centre de recherche en biologie de la reproduction (CRBR)

http://www.crbr.ulaval.ca

Centre de recherche en économie agroalimentaire (CRÉA)

http://alpha.eru.ulaval.ca/crea/

Centre de recherche en horticulture de l’Université Laval

http://www.crh.ulaval.ca/

Centre de recherche en science et technologie du lait (STELA)

http://alpha.eru.ulaval.ca/stelawww/

Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l’Université Laval

http://www.fsaa.ulaval.ca

Groupe Breton

http://www.dubreton.com/

Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF)

http://www.inaf.ulaval.ca/

Société de promotion économique du Québec métropolitain (SPEQM)

http://www.speqm.qc.ca/

Université Laval

http://www.ulaval.ca/

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