Vache folle : progrès aux Etats-Unis dans le dossier des bovins vivants

Ottawa (Ontario), 31 octobre 2003 – Un élément nouveau aux États-Unis permetau Canada de se rapprocher de son objectif d’exporter des bovins vivantschez son voisin du Sud. Selon le ministre de l’Agriculture et del’Agroalimentaire, M. Lyle Vanclief, c’est la preuve que les effortsdéployés sur ce front portent leurs fruits.

Le département de l’Agriculture des États-Unis a publié une proposition de règlement visant à lever l’interdiction frappant les importations de bovins âgés de moins de 30 mois en provenance du Canada. Le règlement propose de créer une nouvellecatégorie américaine pour les pays à faible incidence del’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), comme le Canada, quidisposaient de mesures de protection efficaces contre la maladie avantsa détection et qui ont adopté d’autres mesures se fondant sur l’analysedes risques. Il décrit aussi les protocoles suggérés de reprise desimportations de certains ruminants vivants et produits et sous-produitsissus de ruminants du Canada.

« C’est une bonne nouvelle, a estimé M. Vanclief. Il s’agitd’une étape clé vers une plus grande ouverture de la frontière etdémontre un pas en avant. Cela dit, nous ne sommes pas au bout denos peines et je demeure résolu à travailler en étroite collaborationavec les autorités américaines pour faire en sorte que le processusavance le plus rapidement possible. »

Une fois le règlement publié, les parties intéresséesont 60 jours pour soumettre des commentaires en sa faveur ou poursoulever des préoccupations. Les soumissions reçues seront ensuiteexaminées, après quoi les États-Unis pourraient prendre la décision derouvrir leur frontière aux bovins vivants du Canada.

« À ce stade-ci, il est difficile de prédire quand la frontièreaméricaine sera rouverte aux animaux vivants, mais j’ai bon espoir quel’interdiction sera levée peu de temps après la période de commentaires,soutient M. Vanclief. Les États-Unis ont réagi rapidement pour rouvrirleur frontière au boeuf canadien désossé, faisant preuve de leadershipet de considération des principes scientifiques objectifs. »

M. Vanclief a fait remarquer que le Canada était le premier paysdu monde aux prises avec un cas d’ESB à voir ses produits acceptés denouveau aux États-Unis. Il a souligné l’importance que le Canada aitatteint ce but 100 jours seulement après la découverte du cas uniqued’ESB en Alberta.

« Les progrès que nous avons réalisés jusqu’à présentdécoulent de nos relations avec les représentants des États-Unis àtous les niveaux, a indiqué M. Vanclief.

Le ministre a insisté sur le rôle primordial de l’intégration dumarché nord-américain des bovins des deux côtés de la frontière et surla nécessité de continuer à collaborer avec les États-Unis. Il a concluen disant qu’il avait la ferme volonté de faire rouvrir complètement lafrontière américaine au bétail et aux produits d’élevage canadiens.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

United States Department of Agriculture (USDA)
http://www.usda.gov/

Commentaires