Voyage d’information sur les robots de traite

St-Jean-sur-Richelieu, le 20 décembre 1999 – Le Syndicat de Gestion Agricole Iberville-Missisquoi (SGA Iberville-Missisquoi) organisait un voyage de formation pour voir la nouvelle technologie des robots de traite dans la région d’Oxford en Ontario le 1er et 2 décembre dernier.

Nous avons rencontré le premier propriétaire d’un robot de traite en Amérique du Nord, M. Arkink de Plattsville. Ses deux robots sont en fonction depuis mars 1999. Notre groupe de producteur a été surpris de voir l’avance technologique et la fiabilité de ce système de traite d’avenir.







Dans le monde, il y aurait environ 500 à 1000 robots en fonction.


Le robot de traite ou système volontaire de traite a une capacité de 50 à 70 vaches et travaille 24 heures par jour. La vache décide d’elle-même pour aller se faire traire. Une multitude de fonction peuve être programmée au robot. Par exemple, des analyses instantannées du lait aident l’éleveur dans sa détection des mammites ou des chaleurs. L’ordinateur du robot archive des statistiques précises sur la production de chaque vache. Nous avons visité 4 des 7 robots installés dans l’Ouest de l’Ontario. Dans le monde, il y aurait environ 500 à 1000 robots en fonction.

Les avantages du robot de traite se situent au niveau de l’économie sur la main d’œuvre, l’augmentation de la productivité des vaches (2 à 4 traites par jours selon le stade de lactation), de l’amélioration de la santé animale, de l’accumulation de nouvelles données utiles pour la régie de troupeau ainsi que sur des économies d’espaces de bâtiment par rapport à un salon de traite. Le principal désavantage se situe au niveau du prix d’achat. Nous croyons que le robot est une technologie à envisager sérieusement lors de nouvelle construction d’étable.

Le SGA Iberville-Missisquoi est un pionier dans la gestion agricole de groupe au Québec depuis 31 ans. Le SGA est regroupé de 70 entreprises agricoles des plus dynamiques dans la région de St-Jean-Richelieu. Nous offrons des services au niveau du calcul des coûts de production, d’analyse de groupe, d’analyse de projet ou d’investissement en agriculture.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Fédération des syndicats de gestion agricole du Québec

http://www.fsgaq.com/

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