Le mot du mois : la microencapsulation

Les scientifiques sont unanimes : les probiotiques sont bons pour la santé. Quant aux consommateurs, ils en raffolent. Ajouter des bactéries vivantes au yogourt ne pose pas problème, mais comment ferat- on quand les consommateurs réclameront des ingrédients bioatifs dans leur jus ou leurs céréales ?

Avec la « microencapsulation » on pourra y arriver, soutient Claude Champagne, chercheur à Agriculture et Agroalimentaire Canada à Saint-Hyacinthe. Pour que les probiotiques survivent dans une plus vaste gamme d’aliments, il faudra les emprisonner dans de minuscules capsules qui se désintégreront une fois dans le système digestif humain. Il existe divers moyens pour « microencapsuler » les probiotiques, par exemple en les vaporisant de cire, d’acide gras ou de protéines.

Claude Champagne prévoit que d’ici 15 ans, l’industrie maîtrisera si bien la microencapsulation que les gouvernements exigeront l’ajout de probiotiques à certains aliments dans le but de réduire les coûts de santé.

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