Pendant les derniers jours de pluie j’en ai profité pour transférer nos plans de champs dans la base de données Excel. Un peu plus de travail, mais une fois fait, c’est tellement plus simple pour les consultations ultérieures.
Du simple calepin au début, on est passé au cartable avec toutes les informations nécessaires pour opérer aux champs. En plus de noter les dates de semis, les herbicides, les variétés de semences, le poids au 80000 gr, on note aussi les ajustements effectués sur l’équipement de semis. On localise les sites d’essais et toutes nos observations. On note même les différents résultats de calibrage du semoir. Niveau herbicide, tous nos pulvérisateurs sont comptabilisés dans l’ordre de travail effectué. Stade de la culture et des mauvaises herbes, la température, l’heure d’application, la vitesse des vents, les nettoyages et les rinçages avant chaque changement de culture, tout y est. S’il arrive un problème de stress ou une mauvaise efficacité, on peut plus facilement trouver la cause.
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On aime ça spéculer! Ce sont les mots qui me viennent en tête lorsque je regarde ce qu’il se passe…
Ça fait maintenant deux ans que l’on apprivoise un carnet de champ électronique. Plusieurs avantages, mais je suis encore en mode adaptation.
Quand je fais des simulations ou du dépistage plus relaxe, ça va. Mais quand c’est le rush des semis et que la poussière lève, que t’as les mains sales et que t’as de la broue dans le toupet, ça se complique un peu. Ça semble toujours plus facile de griffonner dans le cahier papier, plutôt que d’essayer de se placer à l’ombre pour voir l’écran du téléphone pour noter et effacer la mauvaise touche accrochée avec mes doigts malhabiles.
Un vrai dinosaure, wake up !