Être chef d’entreprise, c’est respecter ses employés

Le producteur laitier Simon Lefebvre de la ferme Gerville témoigne

Quand il est revenu sur l’entreprise laitière de ses parents, la ferme Gerville de Baie-du-Febvre, Simon Lefebvre avait le désir de doubler le troupeau laitier. L’entreprise compte maintenant 220 vaches et quatre employés à temps plein.

«C’est important de s’entourer des bonnes personnes», explique Simon Lefebvre, qui est copropriétaire avec ses parents, Lucie Rainville et Claude Lefebvre. Simon Lefebvre a présenté sa vision d’entreprise dans le cadre du panel «Je suis chef d’entreprise» dans le cadre du Symposium sur les bovins laitiers organisé par le CRAAQ le 29 octobre 2019.

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«C’est important d’avoir un bon climat de travail, dit Simon Lefebvre. Si un employé arrive heureux au travail, il va être plus efficace.»

La ferme a recours à l’embauche de Guatémaltèques. Même si certaines personnes lui disaient que les employés étrangers étaient prêts à travailler de longues heures, Simon préfère limiter leurs heures de travail. Et aucun d’eux n’a demandé à travailler plus d’heures.

Autre éléments : les vacances. C’est important les temps d’arrêt. «Quand on revient, on n’est plus la même personne, dit Simon Lefebvre. On ne voit plus les choses de la même façon.»

Pour l’aider en tant que chef d’entreprise, Simon Lefebvre a des rencontres de discussion avec d’autres producteurs laitiers. «Le meilleur conseiller en tant que chef, c’est un autre chef», dit-il.

à propos de l'auteur

Agronome et journaliste

Marie-Josée Parent couvre les productions laitière, bovine, avicole et porcine au Bulletin des agriculteurs.

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