Les technologies doivent être au service de la ferme et non l’inverse

Les frères Pinard de la ferme Acaduc planifient sagement leurs choix de technologies

Les frères Pinard aiment bien la technologie. Le robot de traite de la ferme Acaduc de Sainte-Perpétue, au Centre-du-Québec, n’a que trois ans et déjà, il sera remplacé en début d’année 2019. C’est que la technologie évolue très rapidement.

« Nous voulons être capables de tirer plus de vaches », dit François Pinard, le plus accro de technologies dans la famille Pinard. Il est copropriétaire avec son frère Daniel. Officiellement retraité, leur père Gérard vient faire son tour tous les jours.

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La nouvelle section pour vaches en lactation permet de loger 70 vaches. C’est trop pour un seul robot et trop peu pour deux robots. Voilà pourquoi le remplacement pour un robot qui traie plus de vaches était un choix sensé.

D’ailleurs, le choix d’un nouvelle technologie est sagement évalué. Et une fois installée, elle est utilisée à son plein potentiel.

Les limites à la technologie

« Le gros inconvénient des technologies, c’est qu’elles ne sont pas parfaites », dit François. Mais, le plus gros inconvénient côté technologies pour la ferme actuellement, c’est Internet. Chaque semaine, l’entreprise doit vivre avec des coupures de ce service dorénavant essentiel. Malgré tout, les frères Pinard ne se passeraient plus des technologies.

Apprenez-en plus sur la famille Pinard et la ferme Acaduc dans l’article en page couverture du numéro de janvier 2019 du Bulletin des agriculteurs.

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à propos de l'auteur

Agronome et journaliste

Marie-Josée Parent couvre les productions laitière, bovine, avicole et porcine au Bulletin des agriculteurs.

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