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	Le Bulletin des agriculteursGénétique - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Génétique - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Vertdor Dempsey Minou : vache coup de cœur Holstein Québec</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/vertdor-dempsey-minou-vache-coup-de-coeur-holstein-quebec-roch-hebert-trophee-jean-touchette-145643		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 20:33:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>En congrès dans la Beauce, Holstein Québec a remis de nombreux prix, dont le titre de la vache coup de cœur 2025 à la vache Vertdor Dempsey Minou EX-93 5E 24* de la Ferme Vert d’Or. L’éleveur Rock Hébert de la Ferme Rotaly a aussi reçu le prestigieux trophée Jean-Touchette pour sa carrière de juge.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vertdor-dempsey-minou-vache-coup-de-coeur-holstein-quebec-roch-hebert-trophee-jean-touchette-145643">Vertdor Dempsey Minou : vache coup de cœur Holstein Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>En congrès dans la Beauce, Holstein Québec a remis de nombreux prix, dont le titre de la vache coup de cœur 2025 à la vache Vertdor Dempsey Minou EX-93 5E 24* de la Ferme Vert d’Or. L’éleveur Rock Hébert de la Ferme Rotaly a aussi reçu le prestigieux trophée Jean-Touchette pour sa carrière de juge. Et un nouveau prix a été remis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une vache équilibrée</h2>



<p>En entrevue, Serge Morin de la Ferme Vert d’Or, de Sainte-Hélène-de-Kamouraska, dit qu’il avait confiance que sa vache coup de cœur pourrait se distinguer parmi les six vaches exceptionnelles présentes dans le concours de la Vache Coup de cœur. Mais il y avait quand même un petit stress étant donné la compétition élevée.</p>



<p>«&nbsp;Notre vache a vraiment coché toutes les cases du concours, dit-il. Elle est bien équilibrée. Elle a une belle conformation. Bonne production laitière à vie. Et elle a su transmettre sa génétique à ses filles.&nbsp;»</p>



<p>Minou a donné 10 filles Excellentes. Une vingtaine de ses filles et de ses petites-filles sont encore présentes dans le troupeau.</p>



<p>«&nbsp;C’est notre vache coup de cœur, dit Serge Morin. Elle a pris part aux expositions jusqu’à l’âge de neuf ans. C’est une vache vraiment complète.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une carrière de juge honorée</h2>



<p>Également de Sainte-Hélène-de-Kamouraska, Rock Hébert ne s’attendait pas du tout à la reconnaissance qu’il a reçue de Holstein Québec. Le trophée Jean-Touchette qu’il a reçu vise à souligner les juges émérites ayant marqué l’histoire de la Holstein au Québec.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="955" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/RockHebert-750x955.jpg" alt="" class="wp-image-145649" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/RockHebert-750x955.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/RockHebert-768x977.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/RockHebert-130x165.jpg 130w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/RockHebert.jpg 1067w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Rock Hébert a reçu le Trophée Jean-Touchette pour son travail de juge.</figcaption></figure>



<p>Rock Hébert raconte qu’il avait laissé sa place comme juge et membre du comité des expositions pour faire de la place aux plus jeunes juges. « En débarquant de la liste de juges, on est souvent oublié », croyait-il.</p>



<p>Rock Hébert a démarré très jeunes dans la génétique et les expositions. Il a fondé la Ferme Rotaly avec sa conjointe Nathalie dans le but de faire des expositions. Il a d’abord été éleveur Ayrshire et jugé cette race avant de faire le saut vers la Holstein. Il raconte avoir dû refaire l’école des juges Holstein parce qu’il était trop habitué avec la Ayrshire.</p>



<p>Il est fier de son parcours comme juge qui l’a amené à juger en Europe. Avec sa conjointe, il a été reconnu Maître-Éleveur deux fois en plus d’avoir gagné la Vache de l’année l’an dernier au Canada avec Rotaly Goldwyn Allegria.</p>



<p>«&nbsp;Je l’ai fait avec Nathalie ma carrière de juge parce qu’on était juste deux à la ferme. Quand je partais juger, elle travaillait dur à la ferme&nbsp;», dit-il avec reconnaissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouveau prix</h2>



<p>Un nouveau prix reconnaissant la participation des membres a été remis. Il s’agit du prix Bâtisseur de club. Il a été remis à l’éleveur Thierry Jaton du Club Holstein de Sherbrooke. Thierry Jaton est producteur laitier avec sa conjointe Véronique Guay à la Ferme Provetaz de Compton.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="555" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/ThierryJaton_courtoisie-750x555.jpg" alt="" class="wp-image-145650" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/ThierryJaton_courtoisie-750x555.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/ThierryJaton_courtoisie-768x568.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/ThierryJaton_courtoisie-223x165.jpg 223w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/ThierryJaton_courtoisie.jpg 984w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Thierry Jaton, que l&rsquo;on voit avec sa conjointe Véronique Guay, est le premier récipiendaire du prix Bâtisseur de club.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Nouveau président</h2>



<p>Lors de l’assemblée générale, les membres de Holstein Québec ont élu un nouveau président. Il s’agit de Stéphane Alary de la Ferme Stépido de Luskville.</p>



<p>Le Congrès Holstein Québec a connu une belle popularité. Les sept fermes visitées ont eu chacune entre 700 et 1000 visiteurs. «&nbsp;Je ne peux pas dire que c’est un record, mais on est très contents de la participation&nbsp;», explique Jenny Henchoz de Holstein Québec.</p>



<p>De nombreux prix ont été remis dont les plaques de Maître-Éleveurs.</p>



<p>À lire aussi :<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-quebec-a-lhonneur-et-un-4e-titre-de-maitre-eleveur-pour-la-ferme-micheret-145150" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Québec à l&rsquo;honneur et un 4e titre de Maître-Éleveur pour la Ferme Micheret</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vache-annee-2024-holstein-canada-rotaly-goldwyn-allegria-139816" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vache de l&rsquo;année : Rotaly Goldwyn Allegria</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vertdor-dempsey-minou-vache-coup-de-coeur-holstein-quebec-roch-hebert-trophee-jean-touchette-145643">Vertdor Dempsey Minou : vache coup de cœur Holstein Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une fin de carrière grandiose pour les frères Gagnon</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/prix-qualite-lait-bien-etre-animal-agropur-gardonval-gagnon-janibert-robert-145598		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 21:31:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[qualité du lait]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Quelques mois après avoir vendu le troupeau laitier, la Ferme Gagnonval a remporté pour une deuxième année consécutive le prix Qualité du lait du Club de l’Excellence Agropur. Pour sa part, la Ferme Janibert a remporté le prix Bien-être animal. Agropur a couronné ses Grands Champions du Club de l’Excellence le 11 février 2026 lors [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/prix-qualite-lait-bien-etre-animal-agropur-gardonval-gagnon-janibert-robert-145598">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Quelques mois après avoir vendu le troupeau laitier, la Ferme Gagnonval a remporté pour une deuxième année consécutive le prix Qualité du lait du Club de l’Excellence Agropur. Pour sa part, la Ferme Janibert a remporté le prix Bien-être animal.</p>



<p>Agropur a couronné ses Grands Champions du Club de l’Excellence le 11 février 2026 lors de la 87<sup>e</sup> assemblée générale. En plus de récompenser les grands gagnants, la coopérative a félicité les 13 finalistes dans la catégorie qualité du lait et les trois finalistes dans la catégorie bien-être animal.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qualité du lait exemplaire</h2>



<p>En entrevue, les frères Marc et Daniel Gagnon, de la Ferme Gagnonval de Sainte-Hénédine en Beauce, démontrent encore beaucoup de passion envers la production laitière. En septembre dernier, ils vendaient leur troupeau, mais comme Agropur termine son année en juin, ils étaient éligibles à la remise des prix. Le cœur est toujours dans la production laitière, «&nbsp;c’est le corps qui ne suivait plus&nbsp;».</p>



<p>Selon les deux frères, ce sont les détails et les soins apportés aux animaux qui font la différence.</p>



<p>«&nbsp;Ceux qui travaillent pour le bien-être animal vont réussir aussi à faire un lait de qualité parce qu’ils ont des bonnes méthodes de travail&nbsp;», explique Marc.</p>



<p>Selon lui, il ne faut pas que les animaux soient stressés. Un grand soin doit aussi être apportés aux veaux. Par la suite, il sera facile de travailler avec ces animaux. Et s’ils ne sont pas craintifs, ils auront un comptage de cellules somatiques (CCS) plus bas, qui est la mesure de la qualité du lait.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="449" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/Gagnonval_etable_courtoisie_Agropur-750x449.jpg" alt="" class="wp-image-145601" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/Gagnonval_etable_courtoisie_Agropur-750x449.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/Gagnonval_etable_courtoisie_Agropur-768x460.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/Gagnonval_etable_courtoisie_Agropur-235x141.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/Gagnonval_etable_courtoisie_Agropur.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;étable de la Ferme Gagnonval n&rsquo;est pas vide malgré la vente du troupeau laitier en septembre 2025, car l&rsquo;étable est louée à des producteurs qui y logent des animaux.</figcaption></figure>



<p>L’alimentation est aussi très importante. Des mauvais fourrages ont aussi un impact négatif sur ce comptage de cellules somatiques. Pour éviter les moisissures, les frères Gagnon préparent deux rations par jour en été.</p>



<p>«&nbsp;Aussitôt que tu mets un foin de mauvaise qualité, il faut que la vache combatte ça dans son système, dit Daniel. Donc, elle a moins d’énergie pour faire du bon lait. Quand on met un aliment de mauvaise qualité, on le voit tout de suite. Les CCS montent aussitôt.&nbsp;»</p>



<p>Comme producteurs laitiers, les frères Gagnon étaient constamment en contact avec leurs différents conseillers pour les aider au niveau de l’alimentation, de l’élevage ou de la santé du troupeau. Ils portaient une grande attention à l’équilibre de la ration, le bon déroulement du tarissement, la préparation au vêlage.</p>



<p>Selon eux, la propreté est aussi essentielle. «&nbsp;Chaque fois que je passais à l’étable, je grattais les stalles, dit Marc. On n’avait pas un gros troupeau. Ça me prenait deux minutes.&nbsp;» Ils avaient 35 vaches à la traite. Ils utilisaient aussi un adoucisseur d’eau. La ventilation était aussi parfaite que possible, ainsi que la luminosité.</p>



<p>Daniel et Marc Gagnon n’abandonnent pas l’agriculture pour autant. Ils viennent de suivre une formation sur la production de céréales. Ils ont aussi une érablière de 3000 entailles. Ils se gardent donc très actifs. Les bâtiments sont loués pour des animaux de remplacement.</p>



<p>Pour le futur, ils souhaitent le meilleur pour la production laitière. Ils espèrent surtout que le gouvernement canadien va tenir tête aux pressions face aux accords commerciaux avec notamment les États-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le bien-être animal d&rsquo;abord</h2>



<p>Tout comme les frères Gagnon, Marjolaine Robert de la Ferme Janibert, à Ange-Gardien en Montérégie, explique que le bien-être animal va de pair avec la qualité du lait. Marjolaine est productrice laitière avec ses frères Maxime et Xavier, ainsi que ses parents Maryse Forgues et Yves Robert.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="489" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/Famille_ferme_Janibert_courtoisie-750x489.jpeg" alt="" class="wp-image-145600" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/Famille_ferme_Janibert_courtoisie-750x489.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/Famille_ferme_Janibert_courtoisie-768x500.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/Famille_ferme_Janibert_courtoisie-235x153.jpeg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/Famille_ferme_Janibert_courtoisie.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La famille Robert de Ferme Janibert est tissée serrée. De gauche à droite, on retrouve Marjolaine, Maryse, Yves, Xavier et Maxime.</figcaption></figure>



<p>Selon elle, ce n’est pas qu’une question d’équipement. C’est beaucoup une question de relation avec les animaux.</p>



<p>«&nbsp;C’est beau d’avoir tous les équipements du monde pour donner un environnement sain aux animaux, mais je pense que ça passe aussi par le contact humain, dit-elle. Dans ce prix-là, c’est beaucoup ça qu’on essaie de promouvoir&nbsp;: l’interaction avec nos vaches et comment on les aime. Comment on veut qu’elles travaillent pour nous et qu’elles fassent équipe avec nous. Ce ne sont pas juste des numéros.&nbsp;»</p>



<p>Leurs 190 vaches et 120 génisses, ils les connaissent toutes individuellement. «&nbsp;On connaît toutes leurs petits noms&nbsp;», dit Marjolaine.</p>



<p>À la suite de l’incendie de décembre 2016, la famille a reconstruit une étable au goût du jour qui est en fonction depuis avril 2018. Les vaches sont en stabulation libre avec salle de traite. Les vaches ont des logettes profondes de sable. Les génisses d’élevage et les vaches en préparation au vêlage sont sur litière accumulée.</p>



<p>Pour la famille Robert, ce prix du bien-être animal est important afin de sensibiliser la population générale sur le bien-être animal des vaches laitières.</p>



<p>«&nbsp;Peut-être que la vache n’est pas dehors dans un pâturage, mais je pense qu’elle est mieux sous un toit où elle a de la ventilation et une température contrôlée même s’il fait -30 degrés dehors l’hiver ou 40 l’été&nbsp;», explique Marjolaine.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/etable_ferme_janibert_courtoisie-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-145602" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/etable_ferme_janibert_courtoisie-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/etable_ferme_janibert_courtoisie-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/etable_ferme_janibert_courtoisie-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/etable_ferme_janibert_courtoisie-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/etable_ferme_janibert_courtoisie.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;étable de la Ferme Janibert est au goût du jour, mais ce qui démarque surtout cette entreprise au niveau bien-être animal, c&rsquo;est la relation des propriétaires avec leurs animaux. Ce ne sont pas des numéros.</figcaption></figure>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gagnonval-prix-qualite-du-lait-quebec-139990" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le meilleur lait du Québec est à la Ferme Gagnonval</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/prix-qualite-lait-bien-etre-animal-agropur-gardonval-gagnon-janibert-robert-145598">Une fin de carrière grandiose pour les frères Gagnon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les producteurs de lait sont incités à produire plus de protéines</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-de-lait-sont-incites-a-produire-plus-de-proteines-145547		 </link>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 18:24:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le nouveau mode de paiement du lait récompense les producteurs qui livrent davantage de protéines dans leur lait et cette bonification sera encore plus grande à partir du 1er avril 2026. Les producteurs devront travailler de concert avec leurs conseillers pour y parvenir.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-de-lait-sont-incites-a-produire-plus-de-proteines-145547">Les producteurs de lait sont incités à produire plus de protéines</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le nouveau mode de paiement du lait récompense les producteurs qui livrent davantage de protéines dans leur lait et cette bonification sera encore plus grande à partir du 1<sup>er</sup> avril 2026. Les producteurs devront travailler de concert avec leurs conseillers pour y parvenir.</p>



<p>En 2025, la demande pour la consommation de produits laitiers riches en protéines a connu une telle croissance que les politiques de paiement du lait ont dû être revues. Les conseils d’administration des regroupements des producteurs des provinces de l’Est du Canada, regroupés dans ce qu’on appelle le P5, ont entériné cette décision.</p>



<p>Sous la gestion de l’offre au Canada, les producteurs de lait sont payés différemment s’ils sont situés dans l’Ouest Canadien ou l’Est du Canada. L’Ontario, le Québec et les autres provinces à l’est sont regroupées dans ce qu’on appelle le P5.</p>



<p>Les autres provinces sont regroupées sous le Western Milk Pool. Le mode de paiement du lait y est différent, mais vise le même objectif d’augmenter la protéine.</p>



<p>Voici quelques exemples de produits laitiers dont la croissance a connu une forte hausse en 2025&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Skyr (fromage frais commercialisé comme un yogourt)&nbsp;: 43,4%</li>



<li>Fromage cottage&nbsp;: 25,8%</li>



<li>Yogourt grec&nbsp;: 18,8%</li>



<li>Yogourt nature&nbsp;: 14,5%</li>



<li>Lait fortifié&nbsp;: 9,4%</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Impact pour les producteurs</h2>



<p>En entrevue, l’agroéconomiste Simon Jetté-Nantel, expert chez Lactanet des questions économiques, explique que les meilleures stratégies pour aider les producteurs à bénéficier du nouveau mode de paiement sont à l’étude pour s’assurer que les conseillers auront tous les outils pour aider les producteurs.</p>



<p>Pendant plusieurs années, la matière grasse du lait était en forte demande. Les producteurs de lait se sont adaptés pour répondre à cette réalité. Les besoins ont toutefois changé.</p>



<p>Simon Jetté-Nantel explique que pour inciter les producteurs à livrer davantage de protéines, un premier incitatif a été offert en août 2025. Ne voyant pas de changement notable dans le taux de protéines livré, un nouvel incitatif a été octroyé le 1<sup>er</sup> janvier dernier. Mais pour s’assurer de l’adhésion des producteurs, l’ajustement du 1<sup>er</sup> avril prochain s’annonce payant pour les producteurs de lait qui pourront livrer plus de protéines.</p>



<p>Le paiement du lait est établi en termes de ratio de solides non gras (SNG) sur le gras. Le nouveau paiement favorise les protéines en augmentant le ratio. Les détails sont affichés dans ce tableau provenant du Flash Info de janvier 2026 des Producteurs de lait du Québec.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="710" height="310" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/PLQ-Paiment-du-lait-avril-2026.png" alt="" class="wp-image-145548" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/PLQ-Paiment-du-lait-avril-2026.png 710w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/PLQ-Paiment-du-lait-avril-2026-235x103.png 235w" sizes="(max-width: 710px) 100vw, 710px" /></figure>



<p>Voici quel pourrait être l’impact pour une ferme moyenne, tel qu’expliqué dans le <em>Flash Info</em> de janvier des Producteurs de lait du Québec.</p>



<p>« Ainsi, pour une ferme de 100 kg de MG/j, dont le ratio actuel est entre 2,00 et 2,20, le revenu annuel additionnel associé à une augmentation du ratio SNG de 0,05 serait d’environ 9600$, soit 6600$ de plus qu’avant janvier 2026. »</p>



<p>Selon Simon Jetté-Nantel, cet incitatif est très intéressant et mérite une analyse des stratégies possibles à la ferme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment augmenter la protéine?</h2>



<p>Pour cela, nous avons demandé à son collègue, l’expert en nutrition et fourrages Jean-Philippe Laroche de Lactanet. Lui et d’autres collègues travaillent sur des stratégies potentielles. Il explique que l’augmentation de la protéine représente un défi important.</p>



<p>«&nbsp;Au niveau nutritionnel, c’était beaucoup plus facile de travailler sur le gras que de travailler sur la protéine, dit-il. Ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas quand même travailler sur la protéine, mais le degré de difficulté est plus important.&nbsp;»</p>



<p>La première stratégie évaluée est le retrait de suppléments de gras. Ils sont ajoutés dans le but d’augmenter le test de gras produit par les vaches. Le retrait de ces suppléments aurait donc l’effet inverse. La protéine n’augmenterait pas, mais le ratio SNG/G serait amélioré. C’est réalisable dans la mesure où le producteur a de la place pour avoir des vaches supplémentaires dans l’étable.</p>



<p>Le problème avec cette stratégie, c’est que les producteurs sous gestion de l’offre ont un quota calculé en matière grasse à livrer. De nombreux producteurs n’arrivent pas à produire tout leur quota. Il est donc impensable pour eux d’utiliser cette stratégie.</p>



<p>La deuxième stratégie évaluée par Lactanet est plus prometteuse. Il s’agit de l’amélioration de la santé du rumen dans le but d’optimiser la synthèse de protéines microbiennes. Celles-ci sont essentielles pour fournir les protéines nécessaires à la glande mammaire. C’est un aspect sur lequel les producteurs travaillent déjà, mais est-ce possible d’aller un peu plus loin?</p>



<p>Plusieurs choses peuvent être faites, comme la qualité et la quantité de fibres efficaces, l’apport en énergie fermentescible, l’équilibre énergie/protéines, le niveau de soufre&#8230;</p>



<p>Cependant, cette stratégie ne fait pas qu’augmenter la teneur en protéines, elle augmente aussi le test de gras.</p>



<p>Lactanet est en train d’analyser sa base de données pour évaluer l’impact de l’amélioration de la santé ruminale sur les tests de gras et de protéines. Pour cela, ils utilisent les données sur les acides gras de novo du lait qui sont un indicateur de la santé ruminale.</p>



<p>«&nbsp;On va faire une corrélation entre le niveau d’acides gras de novo du lait, et le test de protéine et celui du gras, ajoute-t-il. Ça va nous donner une bonne idée comment ça impacte le ratio.&nbsp;»</p>



<p>La troisième stratégie est d’équilibrer les rations au niveau des acides aminés limitants. Les protéines sont constituées d’acides aminés. Certains acides aminés sont limitatifs comme la méthionine ou la lysine. On peut, par exemple, donner des acides aminés protégés pour qu’ils soient directement disponibles à l’animal après le passage dans le rumen.</p>



<p>L’inconvénient de cette stratégie, c’est que ce sont des produits très dispendieux. Il faut donc évaluer la rentabilité. Autre bémol&nbsp;: des rations équilibrées en acides aminées peuvent également augmenter le test de gras. Il faut donc évaluer l’impact sur le ratio.</p>



<p>Comme autre stratégie importante, la génétique est prometteuse, mais seulement à moyen ou long terme, car il faut trois ans entre l’insémination d’une vache et le début de la production laitière de la jeune vache née de cette insémination.</p>



<p>L’utilisation de monensin serait une autre stratégie à envisager, puisque ce produit permet d’augmenter l’efficience alimentaire, tout en ayant dans certains cas un effet négatif sur le test de gras. Malgré cet effet négatif, les kilogrammes de gras livrés par jour demeurent équivalents, mais les kilogrammes de protéines augmentent.</p>



<p>Le stress de chaleur sera aussi évalué pour l’impact sur le test de protéines. «&nbsp;Les vaches qui subissent un stress de chaleur dans les mois chauds d’été auront un test de protéines plus faible, dit Jean-Philippe Laroche. Mais encore une fois, le test de gras aussi.&nbsp;»</p>



<p>Donc, les stratégies possibles apportent plusieurs questionnements au niveau de l’impact réel sur le ratio, mais Jean-Philippe Laroche ne se décourage pas.</p>



<p>«&nbsp;Il ne faut pas sous-estimer la capacité d’adaptation des producteurs, dit-il. On l’a vu avec le test de gras. Je pense que l’industrie ne s’attendait pas à ce qu’on réussisse aussi rapidement à augmenter le test de gras.&nbsp;»</p>



<p>D&rsquo;ailleurs, selon le conseiller senior en alimentation de Lactanet, Jean Brisson, les producteurs laitiers peuvent déjà se mettre en action, car plusieurs stratégies sont connues.</p>



<p>Pour découvrir d&rsquo;autres articles liés à la production laitière, consultez la section laitplus <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en cliquant ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-de-lait-sont-incites-a-produire-plus-de-proteines-145547">Les producteurs de lait sont incités à produire plus de protéines</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le Québec à l&#8217;honneur et un 4e titre de Maître-Éleveur pour la Ferme Micheret</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/le-quebec-a-lhonneur-et-un-4e-titre-de-maitre-eleveur-pour-la-ferme-micheret-145150		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 20:23:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Maître-Éleveur]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Ferme Micheret de Saint-Zéphirin-de-Courval obtiendra une quatrième plaque de Maître-Éleveur remise par Holstein Canada. L’annonce a été faite lors d’un dévoilement en ligne le samedi 17 janvier.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-quebec-a-lhonneur-et-un-4e-titre-de-maitre-eleveur-pour-la-ferme-micheret-145150">Le Québec à l&rsquo;honneur et un 4e titre de Maître-Éleveur pour la Ferme Micheret</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>La Ferme Micheret de Saint-Zéphirin-de-Courval obtiendra une quatrième plaque de Maître-Éleveur remises par Holstein Canada lors du gala en avril prochain en Colombie-Britannique. L’annonce a été faite lors d’un dévoilement en ligne le samedi 17 janvier.</p>



<p>C’est la première fois qu’une ferme du Québec reçoit quatre fois le titre de Maître-Éleveur et la septième au Canada.</p>



<p>La Ferme Micheret a obtenu le premier titre de Maître-Éleveur en 1986. C’était alors le père de Martial, 51 ans, et Mathieu, 63 ans, Michel Lemire, qui était à la tête de l’entreprise. Les suivants ont été remportés en 1998, 2011 et 2025.</p>



<p>Selon les règlements, il faut au moins 14 ans avant de pouvoir obtenir une nouvelle plaque de Maître-Éleveur. Les Lemire ont donc toujours reçu une plaque peu de temps après la limite minimale.</p>



<p>Selon Martial Lemire, cela démontre la persévérance dans la génétique et l’élevage de vaches laitières. Leur objectif a toujours été de faire des belles vaches qui font du lait.</p>



<p>«&nbsp;Le fait qu’on soit les premiers à avoir une quatrième plaque au Québec, ça nous fait réaliser tout le chemin parcouru, dit-il. On est là depuis bien des années. La ferme a évolué et on est toujours restés dans la génétique. On a su s’adapter. Ça veut dire quand même beaucoup. On est encore capables d’élever des belles vaches, des vaches qui font du lait. Et ça a toujours été l’optique.&nbsp;»</p>



<p>L’avenir de la Ferme Micheret est assuré avec deux fils de Mathieu et deux fils de Martial qui sont déjà impliqués sur la ferme, en plus d’un fils de Martial qui étudie à l’ITAQ. C’est sans compter qu’une fille de Martial est en médecine vétérinaire. «&nbsp;On est bien équipé&nbsp;», résume Martial.</p>



<p>Selon Martial, pour être Maître-Éleveur et recevoir de nouvelles plaques, ils ont bénéficié de bons modèles qui leur ont montré comment s’occuper des vaches et de s’assurer qu’elles fassent du lait. « On a juste continué à faire ça », dit humblement Martial.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Québec à l’honneur</h2>



<p>Des 21 titres annoncés durant le dévoilement de samedi dernier, le Québec en a remporté la majorité, soit 12. L’Ontario en obtient cinq et l’Alberta deux. Le Manitoba et la Nouvelle-Écosse en obtiennent chacune un.</p>



<p>Voici les récipiendaires, selon les préfixes de ferme&nbsp;:</p>



<p><strong>Québec&nbsp;</strong>: Micheret, Boisvert, Hectare, Dessauges, Desross, Saintour, Mibois, Rochairson, Rochelet, Chevrier, Nauly et Ringo</p>



<p><strong>Ontario&nbsp;</strong>: H-Bridge, Vonburg, Hiddenspring, Birdolm, Eastedge</p>



<p><strong>Alberta&nbsp;</strong>: Mosnang, Crestomere</p>



<p><strong>Manitoba&nbsp;</strong>: Missiontrail</p>



<p><strong>Nouvelle-Écosse</strong>&nbsp;: Bokma</p>



<p>Il est possible de revoir le dévoilement sur la chaîne YouTube de Holstein Canada.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Master Breeder Reveal 2026 Dévoilement des Maîtres-Éleveurs" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/eo58NW7i4Fg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/partis-de-zero-et-maitres-eleveurs-bovin-laitier-138664" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Partis de zéro et Maîtres-Éleveurs</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/annee-record-quebec-maitre-eleveur-131666" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Année record de fermes québécoises parmi les Maîtres-Éleveurs</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-quebec-a-lhonneur-et-un-4e-titre-de-maitre-eleveur-pour-la-ferme-micheret-145150">Le Québec à l&rsquo;honneur et un 4e titre de Maître-Éleveur pour la Ferme Micheret</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Cinq vaches pour sauver la race Canadienne</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/vaches-canadienne-universite-laval-crsad-recherche-144562		 </link>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 16:14:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[race patrimoniale]]></category>
		<category><![CDATA[vache laitière Canadienne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une équipe de l’Université Laval a collaboré avec le Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (CRSAD) pour acheter cinq vaches de race Canadienne afin de les inclure dans des projets de recherche. L’objectif ultime est de mieux connaître ses spécificités dans le but de sauver la race.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une équipe de l’Université Laval a collaboré avec le Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (CRSAD) pour acheter cinq vaches de race Canadienne afin de les inclure dans des projets de recherche. L’objectif ultime est de mieux connaître ses spécificités dans le but de sauver la race.</p>



<p>La race Canadienne est la seule race bovine laitière développée au Québec. Elle tire ses origines du début de la colonisation française. Elle est classée race patrimoniale, tout comme la poule Chantecler et le cheval Canadien.</p>



<p>Selon les données de l’Association de valorisation de la race bovine canadienne, il ne reste que 400 femelles pur-sang de race Canadienne, logées dans 10 troupeaux, dont deux sont constitués uniquement de bovins de cette race. Le fameux fromage de la Fromagerie du Pied de Vent est notamment produit à partir du lait de cette race.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sauver la race</h2>



<p>En entrevue, les chercheurs Rachel Gervais, spécialisée en alimentation des bovins laitiers, et Julien Chamberland, spécialiste de la transformation fromagère, de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation (FSAA) de l’Université Laval, expliquent que l’idée provient d’un collègue. Le chercheur en génétique Claude Robert leur disait qu’il faudrait sauver cette race. L’agent de coordination Mario Dufresne de l’Association de valorisation de la race bovine canadienne tenait les mêmes propos.</p>



<p>«&nbsp;On a une race patrimoniale qui a été développée ici au Québec et ce serait dommage de ne pas la préserver, explique Rachel Gervais. En Europe, il y en a plein des initiatives pour garder des races patrimoniales.&nbsp;»</p>



<p>C’est ainsi que cinq vaches de race Canadienne ont pris la route du CRSAD, dont trois étaient gestantes. Une a donné naissance à une génisse appelée Victorine. Une vache a donné naissance à un couple de jumeaux et la troisième vache doit mettre bas bientôt.</p>



<p>«&nbsp;Ce qui nous a motivé, ce n&rsquo;est certainement pas sa rentabilité évidente ou sa productivité, ou le fait qu&rsquo;elle puisse remplacer la Holstein dans les troupeaux laitiers canadiens, dit Rachel Gervais. Ce n’est vraiment pas ça l&rsquo;objectif. Ce que l’on veut, c’est préserver ses caractères distincts. On pense qu&rsquo;elle a quelque chose à donner au secteur laitier, mais il faut bien l&rsquo;identifier, bien le cerner pour mieux le valoriser.&nbsp;»</p>



<p>Ils souhaitent donc aider la Canadienne à trouver son créneau à elle. Pour cela, ils vont identifier ses caractères uniques. Rachel Gervais ajoute que trop de données à propos de la Canadienne proviennent du folklore et non pas de données scientifiques. Ils sont peut-être réels, mais il faut les identifier avec rigueur.</p>



<p>«&nbsp;On montre aussi qu&rsquo;on s&rsquo;intéresse à toute la filière, pas juste à la très grande entreprise, explique Julien Chamberland. Avec la Canadienne, on peut proposer un projet qui s&rsquo;adresse plus aux producteurs transformateurs. Travailler à plus petite échelle, trouver d&rsquo;autres modèles de rentabilité au sein de l&rsquo;industrie.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Projet de recherche</h2>



<p>Comme projet de recherche, avec seulement cinq animaux, ils étaient limités dans ce qu’ils pouvaient faire. En évaluant le potentiel de la Canadienne, ils se sont dit que son avenir était probablement dans les circuits courts.</p>



<p>Ils ont donc pensé faire un premier projet en alimentation qui permettrait à la fois de valoriser un déchet de la fabrication de fromage par les petites fromageries en aidant la rentabilité de l’élevage de vaches de race Canadienne.</p>



<p>Les grandes fromageries ont les équipements pour valoriser le lactosérum, mais pas les petites fromageries pour qui il s’agit d’un déchet. Or, le lactosérum a le potentiel de remplacer une partie du maïs et du tourteau de soya dans la ration des vaches laitières.</p>



<p>«&nbsp;Nous, on a fait d&rsquo;autres projets qui nous ont montré que le lactose, ça peut être une bonne source d&rsquo;énergie pour la vache laitière et dans ce contexte-là, on s’est dit, si on a un circuit court, on pourrait le récupérer et le réutiliser&nbsp;», raconte Rachel Gervais.</p>



<p>Étant donné le très petit troupeau laitier, les chercheurs ont décidé que chaque vache deviendrait son propre témoin. Quatre vaches ont été mis à l’essai. Il y a un groupe témoin et un groupe en test. Chaque vache reçoit soit une ration témoin sans lactosérum, soit une ration avec lactosérum. Puis, l’autre ration. Un groupe de quatre vaches Holstein suivent le même protocole.</p>



<p>Plusieurs paramètres sont étudiés, comme la fermentation ruminale, la prise alimentaire, la production laitière et l’effet sur les composantes du lait.</p>



<p>Julien Chamberland explique aussi que des fromages au lait cru sont fabriqués. « Déjà, à la fin de la fabrication, le lendemain matin, lorsqu&rsquo;on les démoule [les fromages], il y a une différence entre la Canadienne et la Holstein, dit Julien Chamberland. On l’aime déjà plus. Il y a peut-être un gros biais dans ce que je vous dis, mais on aime déjà plus le fromage de Canadienne au premier jour d&rsquo;entreposage. »</p>



<p>Il note une différence dans la texture et les arômes. Selon lui, le lait de vache Canadienne est plus propice à la fabrication de fromage.</p>



<p>«&nbsp;On dirait que les vaches ont été sélectionnées pour faire des bons fromages&nbsp;», dit le chercheur qui se dit aussi très enthousiaste de travailler avec cette race laitière.</p>



<p>Lors de l’entrevue avec ces deux chercheurs, on sent très bien leur enthousiasme envers cette vache patrimoniale.</p>



<p>«&nbsp;Notre réelle ambition, c&rsquo;est d&rsquo;inciter des producteurs et des transformateurs de s&rsquo;intéresser davantage à la Canadienne, à en accueillir un peu plus dans les troupeaux, pour favoriser sa pérennité à plus long terme&nbsp;», explique Julien Chamberland. </p>



<p>Pour lire plus de contenu sur la production laitière, consultez la section <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Laitplus</a> en cliquant ici.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaches-canadienne-universite-laval-crsad-recherche-144562">Cinq vaches pour sauver la race Canadienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Quand les vaches Jersey sont plus avantageuses</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/quand-les-vaches-jersey-sont-plus-avantageuses-144285		 </link>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 21:09:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[bovin laitier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À la Ferme Belflamme, Emmanuelle Vincent et Simon Laflamme ont calculé qu’il leur serait plus profitable de remplacer les vaches Holstein par des Jersey. Voici comment ils en sont venus à cette décision.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quand-les-vaches-jersey-sont-plus-avantageuses-144285">Quand les vaches Jersey sont plus avantageuses</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Ayant tous les deux étudié en agroéconomie et travaillé dans ce domaine, Emmanuelle Vincent et Simon Laflamme de la Ferme Belflamme connaissent l’importance de compter et d’analyser. Cette compétence a été mise à l’épreuve à plusieurs reprises comme jeunes entrepreneurs agricoles.</p>



<p>Lorsqu’est venu le temps d’évaluer le projet de passer à la stabulation libre avec robots de traite, ils ont évalué une option inusitée&nbsp;: sortir le troupeau Holstein pour le remplacer par des Jersey.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Holstein vs Jersey : une question d&rsquo;espace</h2>



<p>Tout a débuté en 2016 alors qu’Emmanuelle et Simon achetaient 54 kilogrammes de quota et un troupeau laitier par un transfert non apparenté. À pleine capacité quatre ans plus tard, les cédants acceptent de vendre plus tôt que prévu, ce qui permet au couple d’amorcer son projet de transformer l’étable.</p>



<p>En visitant d’autres installations, ils rencontrent des producteurs qui avaient des Jersey. L’idée les a séduits. «&nbsp;Ça nous montrait dans combien petit ça rentre des Jersey&nbsp;», raconte Emmanuelle. Ils ont fait des calculs. «&nbsp;L’objectif était de voir combien de revenu de plus on pouvait aller chercher&nbsp;», dit Simon.</p>



<p>En transformant l’étable en stabulation libre et en y ajoutant un robot, ils pouvaient installer 40 logettes pour des Holstein. En adaptant la taille des équipements pour les Jersey, il devenait donc possible d’installer 74 logettes et d’ajouter un appentis.</p>



<p>Le même calcul a été fait pour les terres et la fosse à lisier. «&nbsp;Du côté des terres, la Jersey produit 55&nbsp;% moins de phosphore, raconte Simon. On peut donc garder tout le fumier sur nos terres. Ça a été majeur dans notre décision.&nbsp;» La fosse pouvait accueillir le fumier de 75&nbsp;vaches Holstein et sa relève ou 127&nbsp;vaches de race Jersey et sa relève.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Jersey: une vache curieuse qui apprend vite</h2>



<p>Le 30&nbsp;mars&nbsp;2021, le troupeau Holstein était vendu. Sans revenu, ils devaient faire vite. Ils ont cassé le béton, fait tomber le mur pour construire l’appentis, tout reconstruit et le 15&nbsp;juin, ils partaient le robot avec les Jersey. Le troupeau de départ provenait d’une ferme ontarienne qui cessait ses activités. Ils ont commencé avec 50&nbsp;vaches achetées, 8 qui leur appartenaient et 22&nbsp;génisses achetées qui allaient vêler dans les trois mois suivants. À l’automne, ils réalisaient leur quota.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144288" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Avec des Jersey, les stalles sont plus courtes et les raclettes moins larges. Cela a permis d’ajouter une rangée de vaches supplémentaire en construisant un appentis. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<p>Les premières semaines de démarrage ont été difficiles parce que les vaches n’étaient pas habituées à la stabulation libre. «&nbsp;Ça a été deux semaines très intenses, mais après, ça a quand même bien été, raconte Simon. On a été surpris de voir à quel point elles ont appris vite.&nbsp;»</p>



<p>Emmanuelle et Simon ont vite découvert que les Jersey sont curieuses et elles s’adaptent facilement au robot. «&nbsp;Elles vont souvent au robot pour voir s’il y a de la moulée ou pour se faire traire, raconte Simon. On l’a su après, mais la Jersey, on l’appelle une vache hyperactive, c’est-à-dire que le cycle de manger, se lever, se coucher et se faire traire, elles le font trois ou quatre fois plus souvent par jour qu’une vache Holstein.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">1,5 kg par vache par jour</h2>



<p>Ils ont continué d’acheter du quota. Après seulement un an, ils ont pris la décision d’allonger l’étable et d’installer un deuxième robot. Le 15&nbsp;janvier&nbsp;2023, il entrait en fonction.</p>



<p>Ils ont maintenant 80&nbsp;vaches en lactation en moyenne. Les 109&nbsp;logettes sont en partie occupées par les vaches taries et les taures gestantes. L’étable a un potentiel de 165&nbsp;kilogrammes de quota laitier avec une moyenne de 1,5&nbsp;kg par vache par jour. Ce seuil a été atteint en avril dernier, avec le changement d’alimentation. La moyenne de leur groupe conseil, le CMCA, est de 1,34, toutes races confondues.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144289" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Jersey est une vache de petite taille, comparativement à la Holstein. Elle est facile à manipuler et mange peu d’aliments pour ce qu’elle produit. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<p>De plus, leur troupeau mange la moitié moins de fourrage que les autres. «&nbsp;Et elle fait plus de gras pareil&nbsp;», dit Emmanuelle. Pour l’instant, Emmanuelle et Simon travaillent à améliorer leur marge alimentaire.</p>



<p>Finalement, Emmanuelle et Simon sont heureux de leur choix. « Je le referais demain matin, dit Emmanuelle. Ce n’est pas contre la Holstein. On a réutilisé ce qu’on a ici. Ce ne serait pas possible de faire le quota ici avec la Holstein et les bâtiments qu’on a. »</p>



<p>*Cet article de Marie-Josée Parent est une version tirée et adaptée du magazine <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>, édition septembre 2025.</p>



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		<title>Blondin et Jacobs récompensés au World Dairy Expo</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/world-dairy-expo-blondin-sires-ferme-jacobs-bannier-143535		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 17:23:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[expositions agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[World Dairy Expo]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Blondin Sires et Ferme Jacobs sont repartis respectivement avec trois bannières et une bannière du World Dairy Expo qui se tenait à Madison au Wisconsin du 30 septembre au 3 octobre 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/world-dairy-expo-blondin-sires-ferme-jacobs-bannier-143535">Blondin et Jacobs récompensés au World Dairy Expo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Blondin Sires et Ferme Jacobs sont repartis respectivement avec trois bannières et une bannière du World Dairy Expo qui se tenait à Madison au Wisconsin du 30 septembre au 3 octobre 2025.</p>



<p>Pour les propriétaires de Blondin Sires de Saint-Placide, Dann Brady, ainsi que Nicolas et Simon Lalande, les trois bannières reçues représentent près d’une décennie de travail acharné, de passion et de dévouement.</p>



<p>Sur sa page Facebook, Blondin Sires parle de la motivation de l’entreprise. «&nbsp;Il y a près de dix ans, nous avons décidé de fonder un centre d’insémination pour redonner la passion des superbes vaches ! Pour raviver l’enthousiasme de l’élevage de vaches correctes, fonctionnelles, productives et à la longue longévité, en utilisant la technologie génomique d’aujourd’hui tout en s’appuyant sur la fiabilité des généalogies et des familles entièrement classifiés et contrôlés pour la production de lait.&nbsp;»</p>



<p>Blondin Sires a obtenu les bannières de Premier Sire of the Heifer (Premier taureau des génisses) dans les races Ayrshire et Holstein, ainsi que le Ted Krueger Premier Sire Award dans la Rouge et Blanche. Le Ted Krueger Premier Sire Award est le prix ultime pour un taureau dans une race.</p>



<p>En entrevue, Simon Lalande explique qu’il ne s’agit pas de la première bannière obtenue à cette exposition, mais c’est la première fois qu’ils en remportent trois. «&nbsp;C’était un peu spécial&nbsp;», dit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Premier Éleveur</h2>



<p>De son côté, la Ferme Jacobs de Cap Santé a remporté la bannière Premier Breeder (Premier Éleveur) dans la Holstein.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PremierHOBanner2025-1-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-143534" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PremierHOBanner2025-1-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PremierHOBanner2025-1-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PremierHOBanner2025-1-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PremierHOBanner2025-1.jpg 1440w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Ferme Blondin a reçu la bannière Premier Breeder lors du World Dairy Expo 2025.</figcaption></figure>



<p>Sur sa page Facebook, l’entreprise a écrit ce message rempli d’émotions&nbsp;: «&nbsp;Transformez vos rêves en plans et vos objectifs en réalité. Vraiment fier de celui-ci !&nbsp;»</p>



<p>Les frères Pierre et Richard Boulet ont de nouveau été juges à Madison pour le International Junior Holstein Show.</p>



<h2 class="wp-block-heading">D&rsquo;autres sujets québécois</h2>



<p>D’autres sujets québécois se sont démarqués. Les voici&nbsp;:</p>



<p>Ayrshire<br>Vache 6 ans et plus<br>Vieux Village Gentleman Joy, Florent Foley, Piopolis QC</p>



<p>Holstein<br>Génisse de printemps<br>Go-Sho Detect Revenge-ET, Pierre Boulet et Clarkvalley, Holstein&nbsp;Montmagny QC<br>Génisse d’un an d’été<br>Jolipre Master Angle, Joel Lepage, Amqui QC</p>



<p>Holstein R&amp;B<br>Vache 4 ans<br>Valepierre Artisan Alice, B. Leroux et fils, Saint-Elzéar, QC</p>



<p><br>Holstein Junior<br>Vache deux ans junior de printemps<br>Alley Delivery Charly, Chrackholm et Hokglynn, Richmond, QC</p>



<p>Génisse de printemps<br>Go-Sho Delect Revenge-ET, Pierre Boulet et Clarkvalley Holsteins, Montmagny QC</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles sur l&rsquo;élevage, consultez notre section laitplus en <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">cliquant </a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">.</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Règles strictes au World Dairy Expo pour l’influenza aviaire</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/world-dairy-expo-et-de-deux-pour-shakira-130036" target="_blank" rel="noreferrer noopener">World Dairy Expo&nbsp;: Et de deux pour Shakira!</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/world-dairy-expo-blondin-sires-ferme-jacobs-bannier-143535">Blondin et Jacobs récompensés au World Dairy Expo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une nouvelle grande championne au Suprême Laitier 2025</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/supreme-laitier-vache-holstein-ferme-lehoux-ferme-jacobs-142579		 </link>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 19:07:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[Suprême laitier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=142579</guid>
				<description><![CDATA[<p>La grande championne du Suprême Laitier 2025 est une vache Holstein de la Ferme Lehoux et Fils de Saint-Elzéar, dans Chaudière-Appalaches.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/supreme-laitier-vache-holstein-ferme-lehoux-ferme-jacobs-142579">Une nouvelle grande championne au Suprême Laitier 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après deux jours de compétition, le titre de Championne Suprême 2025 a été remis jeudi le 21 août à Valepierre Artisan Alice (HOCANF120603322), propriété de la Ferme Lehoux et Fils de Saint-Elzéar. Cette championne chez les quatre ans Holstein Rouge et Blanc et Holstein a également remporté le titre pour le Meilleur pis dans la catégorie. Elle avait remporté l’an dernier le titre de Grande Championne Suprême à L’Expo-printemps du Québec.</p>



<p>Le prix de la Championne de Réserve Suprême a été décerné à Jacobs Excalibur Bahamas (HOCANF111576115), également récipiendaire du titre de meilleure Femelle cinq ans chez les Holstein, en plus de recueillir les titres pour Propriété-Élevée et Meilleur pis. Elle est la propriété de la Ferme Jacobs de Cap Santé.</p>



<p>La Championne Suprême Mention Honorable est la vache Sweetview Tatoo Legend Rae, (HOCANF111392217), toujours chez les Holstein. Elle est la propriété de Sweetview Holstein, de Ayer’s Cliff.</p>



<p>La Championne intermédiaire est Mapleburn Lambda Lickedy Split (HOCANF121115068), de Étalons Showbox, de Enosburg, Vermont.</p>



<p>Jolipre Maitre Ange, de Jim Valley Holstein, de Amqui, est pour sa part repartie avec le titre de Championne Junior.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Championnes dans les autres races</h2>



<p>La Grande Championne Ayrshire est VIEUX VILLAGE Gentleman JOY, propriétée de Florent, Vicky et Bianca Foley, de Piopolis. </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="477" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/535142689_122174127074459985_8620921544249656866_n-750x477.jpg" alt="" class="wp-image-142582" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/535142689_122174127074459985_8620921544249656866_n-750x477.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/535142689_122174127074459985_8620921544249656866_n-768x488.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/535142689_122174127074459985_8620921544249656866_n-235x149.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/535142689_122174127074459985_8620921544249656866_n-660x420.jpg 660w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/535142689_122174127074459985_8620921544249656866_n.jpg 843w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>La Grande Championne Jersey est Leachland Crinkle K, propriétée de Pierstein (Ferme Pierre Boulet). Crédit photo: Lyse Neuville</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="491" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/537299051_122174126000459985_939458790423297146_n-750x491.jpg" alt="" class="wp-image-142583" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/537299051_122174126000459985_939458790423297146_n-750x491.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/537299051_122174126000459985_939458790423297146_n-768x503.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/537299051_122174126000459985_939458790423297146_n-235x154.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/537299051_122174126000459985_939458790423297146_n-1536x1006.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/537299051_122174126000459985_939458790423297146_n.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La championne chez les Jersey. Crédit photo: Lyse Neuville</figcaption></figure>



<p>Le Suprême Laitier a eu lieu les 20 et 21 août 2025 à Saint-Hyacinthe. Tous les résultats sont disponibles sur le <a href="https://www.assistexpo.ca/resultats/supreme/">site </a><a href="https://www.assistexpo.ca/resultats/supreme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">web</a>.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vinbert-kingboy-birdy-championne-supreme-2024-135945">Vinbert Kingboy Birdy Championne Suprême </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vinbert-kingboy-birdy-championne-supreme-2024-135945" target="_blank" rel="noreferrer noopener">2024</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/shakira-encore-grande-championne-129046">Shakira encore Grande Championne du Suprême </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/shakira-encore-grande-championne-129046" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Laitier</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/shakira-encore-grande-championne-129046">!</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/supreme-laitier-vache-holstein-ferme-lehoux-ferme-jacobs-142579">Une nouvelle grande championne au Suprême Laitier 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Qui sont les plus grands fournisseurs en insémination artificielle?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/fournisseurs-insemination-artificielle-lactanet-141882		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 15:14:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[génétique laitière]]></category>
		<category><![CDATA[insémination artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[taureaux laitiers]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’Alliance Semex est la plus importante organisation spécialisée en insémination artificielle selon les parts de marchés des semences de taureaux laitiers vendus au Canada en 2024. C’est ce que révèle le dernier rapport émit par Lactanet.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/fournisseurs-insemination-artificielle-lactanet-141882">Qui sont les plus grands fournisseurs en insémination artificielle?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Alliance Semex est de loin la plus importante organisation spécialisée en insémination artificielle au pays selon les parts de marchés des semences de taureaux laitiers vendus au Canada en 2024. C’est ce que révèle le dernier <a href="https://lactanet.ca/mise-a-jour-sur-des-parts-du-marche-en-i-a/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> émit par Lactanet.</p>



<p>L’Alliance Semex récolte 44,9% des parts de marché au Canada et est premier dans toutes les provinces canadiennes. Au Québec, cette entreprise récolte 52% des parts de marché.</p>



<p>Select Sires GenerVation, une compagnie de l’Ohio, occupe la deuxième place avec 19,5% pour le Canada et 20,2% pour le Québec. Cette compagnie occupe d’ailleurs la deuxième place dans plusieurs provinces.</p>



<p>Alta Genetics, une compagnie du Wisconsin, arrive troisième au Canada avec 7,5% des parts, mais obtient un bon score dans certaines provinces. Alta Genetics occupe notamment la deuxième place en Alberta avec 20,2% des parts. Cette entreprise n’a que 3% des parts au Québec.</p>



<p>Pour sa part, ABS Global, une autre compagnie du Wisconsin, n’a que 6% des parts de marché au Canada, mais 28,8% des parts à l’Île-du-Prince-Édouard. Au Québec, cette entreprise a 4,2% des parts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Compagnies québécoises</h2>



<p>Des entreprises québécoises se classent dans le tableau des 12 entreprises en insémination artificielle chez les bovins laitiers au Canada. C’est le cas de Blondin Sires de Saint-Placide avec 6,3% des parts, mais 16,4% en Saskatchewan. Au Québec, cette entreprise occupe 8,6% des parts de marché.</p>



<p>STgenetics de Sainte-Madeleine, avec 6,3% des parts, au Canada se classe bien. Au Québec, elle obtient 6,8% des parts et est présente dans toutes les provinces.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles élevages, <a href="https://www.lebulletin.com/elevage">cliquez </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage">.</a></p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles sur les bovins laitiers, consultez la section Laitplus en <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">cliquant </a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">.</a></p>
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		<item>
		<title>Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856		 </link>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 17:42:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages et pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des veaux]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches taries]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de l'offre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=139856</guid>
				<description><![CDATA[<p>Avec les attaques de Donald Trump, la gestion de l'offre n'a jamais été autant d'actualité. Il y a un besoin dans la population de mieux comprendre la gestion de l’offre. Comment l'expliquer? Voici quelques réponses possibles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec les attaques du président des États-Unis, Donald Trump, la gestion de l&rsquo;offre n&rsquo;a jamais été autant d&rsquo;actualité dans les dernières années. Les chefs des principaux partis politiques canadiens disent soutenir la gestion de l’offre. Toutefois, une discussion avec des néophytes de l&rsquo;agriculture ou une visite sur les réseaux sociaux démontre qu&rsquo;il y a un besoin d&rsquo;une meilleure compréhension de la gestion de l’offre. Comment l&rsquo;expliquer? Voici quelques réponses possibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">C’est quoi la gestion de l’offre?</h2>



<p>&nbsp;«&nbsp;La gestion de l’offre est un moyen pour les producteurs agricoles canadiens – plus précisément ceux de produits laitiers, avicoles ou ovocoles – de contrôler, par l’intermédiaire des offices de commercialisation, l’offre ou la quantité de leurs produits commercialisés. Pour avoir le droit de commercialiser sa production, l’agriculteur doit détenir un permis – communément appelé «&nbsp;quota&nbsp;» – sans lequel il ne pourra pas vendre ses produits à une usine de&nbsp;transformation.&nbsp;» Cette définition provient de l’étude intitulée <em><a href="https://lop.parl.ca/sites/PublicWebsite/default/fr_CA/ResearchPublications/201842E?" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les mécanismes de la gestion de l’offre au Canada</a></em>, par Khamla Heminthavong et disponible sur le site du Parlement du Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment est née la gestion de l’offre au Canada?</h2>



<p>Dans les années 1960, la loi de l’offre et de la demande qui habituellement équilibre les prix, ne fonctionnait plus. À l’époque, il y avait des différends commerciaux au niveau interprovincial. De plus, les technologies nouvellement mises en place dans les entreprises agricoles créaient des surplus de production, ce qui entraînait des disputes entre les producteurs et les transformateurs. Pour régler ces problèmes, les producteurs ont demandé à leurs gouvernements provinciaux de créer des offices de commercialisation.</p>



<p>Voici les explications de Khamia Heminthavong. «&nbsp;Le système national de la gestion de l’offre consiste à coordonner la production et la demande tout en contrôlant les importations afin d’établir un prix stable, autant pour les agriculteurs que pour les consommateurs. Au&nbsp;Canada, cinq&nbsp;types de production sont assujettis à la gestion de l’offre&nbsp;: les produits du lait, de poulet et de dindon, les œufs de consommation et les œufs&nbsp;d’incubation.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui gère le système de gestion de l’offre?</h2>



<p>Des organismes nationaux ont été créés à la suite de l’adoption de la <em>Loi sur les offices de commercialisation des produits agricoles </em>en 1972. Dans le lait, c’est la Commission canadienne du lait. Dans les œufs, les dindons et les poulets, ce sont les Offices canadien de commercialisation de ces produits, aussi connus sous les noms de Les Producteurs d’œufs du Canada, Les Éleveurs de dindon du Canada et Les Producteurs de poulet du Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment fonctionne la gestion de l’offre?</h2>



<p>Il y a trois principaux piliers de la gestion de l’offre&nbsp;: le contrôle de la production, l’établissement des prix et le contrôle des importations.</p>



<p>Pour produire, une ferme sous gestion de l’offre doit détenir un quota de production. Dans le lait, il est mesuré en kilogramme de gras produit par jour. Dans la volaille, il se vend en unités produites ou en mètres carrés de plancher. Il n’est pas nécessaire de détenir un quota pour la production de petits volumes pour une consommation personnelle.</p>



<p>Le système de gestion de l’offre assure un prix minimum pour les producteurs. Les prix aux producteurs sont établis par l’entremise des offices de commercialisation qui négocient les prix avec les transformateurs en fonction des coûts de production à la ferme.</p>



<p>Pour que ce système fonctionne bien, il doit permettre de contrôler les importations. Ce contrôle est établi en fonction de contingents tarifaires. Des tarifs à l’importation s’appliquent uniquement au-delà d’un certain seuil établi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi est-ce que le gouvernement canadien soutient la gestion de l’offre?</h2>



<p>« La gestion de l’offre permet aux agriculteurs d’obtenir un prix juste par rapport à leurs coûts de production, tout en permettant d’éviter une fluctuation importante des prix aux consommateurs », écrit Khamla Heminthavong. Le gouvernement n’a donc pas besoin d’intervenir dans ces secteurs par des subventions directes aux agriculteurs, comme c’est le cas dans d’autres productions ou d’autres pays. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors, pourquoi les productrices et producteurs de ces secteurs sont-ils inquiets?</h2>



<p>Les derniers accords internationaux ont ouvert une brèche en permettant des importations supplémentaires sans droits tarifaires. L’Accord économique et commercial global (AECG) a accordé l’accès à près de 17&nbsp;700 tonnes de fromage en provenance de l’Union européenne. Le Partenariat transpacifique global et progressif (PTPGP) permet aux pays qui en font partie d’avoir un accès limité et graduel au marché des produits sous gestion de l’offre.</p>



<p>Les États-Unis se sont retirés de cet accord. Ils ont plutôt choisi de renégocier l&rsquo;Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Ce dernier est devenu l’Accord Canada – États-Unis – Mexique (ACEUM) qui, lui, accorde un accès accru à des produits sous la gestion de l’offre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’ont obtenu les États-Unis avec l’ACEUM?</h2>



<p>«&nbsp;Le&nbsp;Canada augmentera par ailleurs ses contingents d’importation de produits laitiers de l’ordre de&nbsp;500&nbsp;% à&nbsp;la&nbsp;6<sup>e</sup>&nbsp;année de la&nbsp;date d’entrée en vigueur de&nbsp;l’Accord, puis accordera une hausse progressive de&nbsp;1&nbsp;% jusqu’à la&nbsp;19<sup>e</sup>&nbsp;année. De plus, l’ACEUM&nbsp;prévoit l’élimination des prix associés aux classes de&nbsp;lait 6&nbsp;et&nbsp;7. Dans le secteur de la volaille, le contingent des poulets passera de&nbsp;47&nbsp;000 à&nbsp;57&nbsp;000&nbsp;tonnes à&nbsp;la&nbsp;6<sup>e</sup>&nbsp;année, tandis que le contingent des œufs de consommation passera de&nbsp;1,67&nbsp;million de&nbsp;douzaines d’œufs à&nbsp;10&nbsp;millions de&nbsp;douzaines pour la même période, après quoi ces contingents subiront une hausse annuelle de&nbsp;1&nbsp;% pendant les&nbsp;10&nbsp;années subséquentes. Le&nbsp;Canada donnera aussi aux États-Unis un accès annuel à son marché, lequel accès représentera au moins 3,5&nbsp;%&nbsp;de sa production annuelle de dindons et au moins 21,1&nbsp;%&nbsp;de sa production annuelle d’œufs d’incubation.&nbsp;» Tiré du rapport de Khamla Heminthavong.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/produits-laitiers-gestion-offre-exportations-tarifs-douaniers-139697">Plus de produits laitiers américains entrent au Canada</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/menaces-tarifaires-conference-vincent-cloutier-139524">Menaces tarifaire, «prenons notre gaz égal»</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-offre-aceum-mapaq-agriculture-volaille-oeuf-138690">Les producteurs sous gestion de l&rsquo;offre et leur apport à l&rsquo;économie québécoise</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676">Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180">L&rsquo;avenir de la gestion de l&rsquo;offre n&rsquo;est pas incertain</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-indecis-gestion-offre-bovin-laitier-volaille-oeuf-137645">Un avenir incertain pour la gestion de l&rsquo;offre</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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