« Je considère que dans le soya IP, 100 $ l’hectare, c’est très raisonnable pour atteindre un bon contrôle des mauvaises herbes, affirme l’agronome de Ceresco. Je doute qu’on puisse arriver à d’aussi bons résultats pour moins de 100 $ l’hectare en n’utilisant pas ces mélanges. »
Lire l’étiquette!
On n’insistera jamais trop sur l’importance d’utiliser les produits phytosanitaires selon ce qui est écrit sur l’étiquette. « L’étiquette, ce n’est pas ce qui est écrit sur le bidon. C’est le contenu du livret de 12 à 15 pages qui accompagne le produit », explique Valentin Baciu.
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On peut très bien utiliser un produit avec une autre quantité d’eau que celle prescrite par l’étiquette, illustre-t-il. Mais pour maximiser nos chances d’avoir un bon contrôle des mauvaises herbes, il vaut mieux s’en tenir aux instructions du fabricant.
L’efficacité des herbicides dépend aussi largement de la qualité de l’eau dans laquelle ont les mélange. Son pH et sa « dureté » peuvent entraîner une réaction chimique qui annule l’effet des herbicides, souligne Valentin Baciu. Une analyse de l’eau peut révéler des propriétés qui se corrigent avec des produits qui adoucissent l’eau, par exemple.
- Consultez le tableau Pertes de rendement attribuables aux mauvaises herbes dans le soya et le maïs en fonction de densités de peuplement (MAAARO)
- Téléchargez le chapitre 11 (soya) du Guide de lutte contres les mauvaises herbes 2012-2013 MAAARO pour des informations sur les herbicides et leur efficacité contre les divers types de mauvaises herbes.