Le vice-président chinois Liu He, en charge de l’équipe de négociation avec les États-Unis, devrait signer la « phase 1 » de l’entente conclu avec Washington en décembre dernier. Il sera présent dans la capitale américaine du 15 au 17 janvier avec une équipe de dix dignitaires chinois, dont plusieurs ministres. Entretemps, les arrangements concernant la signature sont toujours discutés.
Le président Trump a indiqué le 31 décembre dernier qu’il se déplacerait en Chine par la suite pour discuter des prochaines phases.
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La première phase de l’entente devrait permettre de retirer les tarifs et augmenter les achats de la Chine en denrées agricoles. Il est aussi question de régler plusieurs autres sujets en litiges touchant l’énergie et la propriété intellectuelle. Aucune version du texte en question n’a toutefois été rendu public et les autorités chinoises n’ont pas encore confirmé des points saillants de l’entente, dont l’augmentation de biens et services d’ici deux ans d’une valeur de 200G $US.
La Chine n’a pas l’intention d’augmentera ses quotas d’importation annuels à bas tarifs pour le maïs, le blé et le riz afin d’accélérer les achats de produits agricoles aux États-Unis, selon un haut responsable chinois.
Cette décision pourrait rendre plus difficile pour Pékin le respect de ses engagements en matière d’importation dans le cadre de la phase 1 d’un accord commercial. Le président américain a déclaré le mois dernier que l’accord doublerait probablement les achats de la Chine à 40 à 50 milliards de dollars par an, comparativement à 24 milliards de dollars avant le conflit commercial.
Lorsqu’on lui a demandé si la Chine devrait réduire les importations de céréales en provenance d’autres pays afin de respecter ses engagements américains, les responsables chinois ont indiqué que la Chine continuerait d’améliorer l’administration des quotas pour le blé, le maïs et le soja conformément aux engagements de l’Organisation mondiale du commerce, et utiliser pleinement les quotas en fonction des conditions du marché.
Source: Reuters