Andy Mitchell rencontre le secrétaire du département de l’agriculture des États-Unis

Washington (États-Unis), 9 février 2005 – « Nous sommes heureux d’avoir pu, à l’occasion de notre première rencontre aujourd’hui, faire plus ample connaissance et discuter des questions qui intéressent les industries de l’agriculture de nos deux pays. »

« Chacun de nos deux pays représente le consommateur numéro un des produits alimentaires et agricoles de l’autre. De plus, nos économies agricoles et nos marchés sont hautement intégrés. Il importe donc que nous demeurions au fait des éléments nouveaux et des enjeux qui concernent tant l’un que l’autre pour être en mesure d’y réagir efficacement. »

« Nous avons eu une discussion franche aujourd’hui. Nous avons parlé de renforcer la collaboration pour en arriver à une conclusion positive des négociations de Doha, qui amorcent une phase cruciale. Bien sûr, nous avons discuté abondamment de l’ESB et de la voie à suivre, après la mise en oeuvre, le 7 mars, de la règle sur le risque minimal, pour reprendre les échanges normaux de boeuf et de bovins tout en protégeant nos consommateurs et nos cheptels. À notre avis, la collaboration entre les États-Unis et le Canada pour harmoniser les mesures liées à la frontière et à l’atténuation des risques en matière d’ESB servira de modèle au reste du monde au chapitre du commerce sécuritaire des animaux et de leurs produits et de la protection de la santé du public et des animaux. »

« Nous avons discuté de la décision du secrétaire Johanns de repousser la date d’entrée en vigueur de la règle autorisant l’importation de viande provenant d’animaux âgés de 30 mois et plus. Comme prochaine étape de la reprise des échanges entre le Canada et les États-unis, nous avons examiné la possibilité d’étudier et d’élaborer, le plus rapidement possible, un plan qui autorisera l’importation d’animaux âgés de 30 mois et plus à des fins d’abattage et de viande provenant de ces animaux. Nous avons convenu que les décisions prises seront fondées sur l’information scientifique la plus récente afin de garantir que la protection de la santé publique et animale demeure prioritaire dans nos deux pays. »

« Nous avons également discuté d’autres enjeux ayant une incidence sur les échanges commerciaux entre nos deux pays. Nous sommes tous deux d’avis qu’il est essentiel que nous entretenions une bonne relation de travail pour le bien être de nos agriculteurs et éleveurs et la santé économique de nos industries de l’alimentation. Cette première réunion est un pas dans la bonne direction. Nous croyons qu’une collaboration étroite dans l’avenir viendra appuyer ce bon début. »

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

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