Aucun pays n’est à l’abri du risque, selon la FAO

Publié: 19 mars 2001

Rome (Italie), 14 mars 2001 – L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a prévenu mercredi dans un communiqué qu’« aucun pays ne peut se considérer comme à l’abri du risque » de contamination par la fièvre aphteuse.

« Aucun pays ne peut se considérer comme à l’abri du risque de la maladie, compte tenu de l’augmentation des échanges commerciaux, touristiques, des mouvements des animaux, des produits animaux et des produits alimentaires », souligne l’organisation basée à Rome.

À lire aussi

Au Canada, les terres utilisées pour les bovins sont essentiellement des pâturages et des prairies.

Bœuf : les impacts environnementaux, au-delà des GES

La décision de Polytechnique de retirer la viande bovine de ses menus ne tient pas compte de plusieurs facteurs environnementaux. Entrevue avec un chercheur de l’Université Laval.

La Commission européenne pour le contrôle de la fièvre aphteuse, qui dépend de la FAO, « abordera l’épizootie actuelle et donnera des conseils » à ses pays-membres lors de sa prochaine réunion, prévue du 21 au 23 mars à Rome. Créée en 1953, cette commission compte 33 membres et coordonne les programmes d’action contre la fièvre aphteuse sur le continent européen.

« La propagation rapide d’une souche pandémique de fièvre aphteuse démontre clairement la capacité du virus de la fièvre aphteuse à s’infiltrer dans une vaste zone géographique et à engendrer des épizooties dans des pays épargnés par la maladie depuis de nombreuses années », ajoute le communiqué.

Source : AP

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)

http://www.fao.org