Congrès 2008 de l’AQINAC

Montebello (Québec), 13 juin 2008 – C’est du 11 au 13 juin que se tenait le Congrès 2008 de l’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC), et ce, au Fairmont Le Château Montebello.

Préparé sous le thème « Travailler ensemble, grandir ensemble »,l’événement de cette année, organisé conjointement avec l’Associationcanadienne de nutrition animale (ANAC), a accueilli tout près de300 personnes, en provenance d’un océan à l’autre, qui se sont présentées àMontebello pour profiter d’un programme des plus diversifiés. Et en cevendredi 13 juin, l’AQINAC tenait plus particulièrement son Assemblée généraleannuelle 2008.

L’avant-midi s’est amorcé par un mot d’ouverture du président du conseil,M. Christian Breton, qui a rappelé que : « Les enjeux auxquels nous faisonsface sont de taille. Nos esprits d’entrepreneurs doivent se tourner vers unechaîne de valeur où le consommateur est au centre de toutes lespréoccupations, et de tous les besoins. Le consommateur est maître,aujourd’hui plus que jamais! Les membres de l’AQINAC sont reconnus pour fairede la recherche et du développement des priorités de tous les instants, etc’est certainement en poursuivant leurs efforts en ce sens qu’ils pourrontatteindre l’objectif de toujours mieux répondre aux besoins du marché, et ce,en collaboration avec leurs clients-producteur. Un partenariat indissociable! »

Par la suite, le président-directeur général, M. Yvan Lacroix, et lesresponsables de dossiers ont livré leur bilan des grands enjeux travaillés aucours de la dernière année, particulièrement les suivants : mise en marché duporc et des grains, santé financière des producteurs et autres acteurs de lafilière, salubrité, biosécurité, harmonisations, etc.

Résolutions adoptées
Lors de cette assemblée, où plus de 100 délégués et invités étaientprésents, les membres de l’AQINAC ont décidé de demander au MAPAQ d’inviterl’AQINAC à faire partie du groupe mandaté pour le chantier de travail sur laredéfinition des modes d’intervention en matière de sécurité du revenu, et defaire partie du groupe mandaté pour le chantier de travail portant sur lacommercialisation des produits agricoles, des chantiers créés en réponse auRapport Pronovost, découlant de la Commission sur l’avenir de l’agriculture etde l’agroalimentaire québécois (CAAAQ). Ceci considérant, entre autres, queles membres de l’AQINAC sont des partenaires financiers importants du secteuragricole et agroalimentaire québécois, et que l’AQINAC vise une approche baséesur la concertation et sur les chaînes de valeur, où le consommateur est aucentre des préoccupations.

Les délégués ont également décidé d’appuyer la demande faite auprès duMAPAQ d’obtenir au moins un siège au sein du conseil d’administration de LaFinancière agricole du Québec, et ce, considérant, entre autres, que l’AQINACest reconnue comme l’un des décideurs naturels du milieu agricole etagroalimentaire québécois, et que ses membres supportent financièrement, aubesoin, les producteurs afin de leur permettre de poursuivre leurs efforts debonne gestion et de rentabilité.

Une quatrième résolution a aussi été proposée par les membres del’AQINAC, soit de demander à Agriculture et Agroalimentaire Canada et àl’Agence canadienne d’inspection des aliments de mettre les ressourcesappropriées pour vérifier la salubrité des ingrédients et aliments importés auCanada afin d’assurer que les règles en termes d’étiquetage, de salubrité, desanté, etc., imposées aux produits canadiens soient équivalentes à cellesexigées des produits importés. Ceci vise, entre autres, à répondre directementà la mission de l’organisation, soit de répondre aux exigences desconsommateurs et de la société en matière de sécurité.

Conférences
En après-midi, un programme de conférences est venu compléter l’assembléegénérale. Les sujets abordés ont porté sur le transport des marchandises, lespolitiques agricoles internationales et un projet pilote d’harmonisation desinspections des aliments. Ces conférences ont respectivement été présentéespar M. Bob Ballantyne, président de l’Association canadienne de transportindustriel, M. Daniel-Mercier Gouin, vice-président et directeur des étudeséconomiques au Groupe AGECO, et M. Philip Amundson, directeur exécutif,Opérations dans l’Ouest, à l’Agence canadienne d’inspection des aliments.

Nouveau site Internet et Les Rendez-vous AQINAC 2008
C’est dans le cadre de son Congrès 2008 que l’AQINAC a mis en ligne sontout nouveau site Internet corporatif. Le site est dors etdéjà des plus invitants et transmet à ses visiteurs les principalesinformations à obtenir sur l’association. Venez vous inscrire à la toutenouvelle Infolettre, dont le premier numéro sera envoyé d’ici quelquessemaines!

Finalement, l’événement a aussi été l’occasion de lancer officiellementles dates des Rendez-vous AQINAC 2008, qui reviennent pour une troisième annéeconsécutive. Voir le www.aqinac.com/rv pour tous les détails.

Pour M. Yvan Lacroix, président-directeur général de l’AQINAC, il ne faitaucun doute que le Congrès 2008 de l’organisation a été un grand succès :« Nous avons accueilli des gens de partout au Canada. C’est ainsi qu’il estpossible, comme le dit notre thème de cette année, de Travailler ensemble etgrandir ensemble, et d’oeuvrer à faire progresser les enjeux de l’heure. »

Plus que jamais, l’Association québécoise des industries de nutritionanimale et céréalière s’illustre comme organisation majeure dans le secteuragricole et agroalimentaire québécois. Ses partenariats avec plusieursorganismes du milieu, ses administrateurs qui siègent à nombreux comitésdécisionnels et son équipe de soutien grandissante sont la preuve éloquente deson implication toujours croissante quant aux enjeux de l’heure, et de demain.

L’AQINAC, fondée au début des années ’60, regroupe près de 200 membres,tous des joueurs clés de l’industrie agroalimentaire québécoise,principalement fabricants d’alimentation animale et/ou négociants en céréales.Elle oeuvre, entre autres, à répondre aux exigences des consommateurs et de lasociété en matière de sécurité alimentaire, d’environnement, de qualité, deconditions d’élevage et de retombées économiques, en plus de contribuer, parson dynamisme, au développement de sa clientèle-producteur et de leursproductions, tout en faisant la promotion de l’industrie agroalimentairemoderne.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA)
http://www.cfia-acia.agr.ca/

Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC)
http://www.aqinac.com

Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ)
http://www.caaaq.gouv.qc.ca/

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