De nouvelles études révèlent l’importance de la contribution économique et sociale de l’industrie canadienne des oeufs

Ottawa (Ontario), 9 novembre 2004 – Les industries canadiennes de la volaille, de la production et de la transformation d’oeufs participent de façon importante à l’économie et à la société au Canada, ainsi qu’à la vitalité des milieux ruraux. Ensemble, ces industries ont un revenu annuel total de 6,9 milliardsde dollars, contribuent près de 13 milliards de dollars à l’économie du payset comptent environ 72 000 personnes à leur emploi. C’est ce que révèle unrécent travail de recherche sur la valeur de l’industrie des oeufs au Canadamené par le Centre George Morris, un cabinet indépendant de réflexion enagriculture.

« Les producteurs qui oeuvrent dans les industries sujettes à la gestionde l’offre sont un lien important dans le cycle de stabilité etd’investissement, ce qui assure la vitalité à la fois économique et socialedes communautés rurales », de dire Kevin Grier, analyste principal des marchésau Centre George Morris.

Avec des recettes agricoles de plus de 565 millions de dollars en 2003,l’industrie canadienne des oeufs a contribué 1,5 milliard de dollars àl’économie nationale et comptait près de 12 000 employés à l’échelle du pays.Aussi, la production d’oeufs et les recettes agricoles ont augmentérégulièrement au cours des six dernières années.

En plus de cet impact économique important, le Centre George Morris adécouvert que les industries sujettes à la gestion de l’offre, y compris celledes oeufs, font partie intégrante de la structure économique et sociale quitient le milieu rural canadien.

« La gestion de l’offre permet aux producteurs de toucher des revenusprévisibles et d’améliorer leur aptitude à faire des investissements réguliersà long terme dans les communautés où ils vivent et travaillent » de poursuivreM. Grier. « Les fermes exploitées conformément aux principes de la gestion del’offre sont habituellement plus petites, ce qui permet aux famillesd’agriculteurs de continuer à participer activement à la structure descommunautés et de l’économie en milieu rural canadien. »

Dans le cadre d’un sondage qualitatif auprès de ceux qui influencentl’opinion en milieux agricole et rural à l’échelle du pays, le Centre GeorgeMorris a découvert qu’environ 85 pour cent des répondants étaient d’avis queles communautés où l’on retrouve une forte concentration d’industries sujettesà la gestion de l’offre bénéficient d’une stabilité économique.

Près de 70 pour cent croyaient que les investissements financiers dansles projets communautaires venant d’agriculteurs sujets à la gestion del’offre sont réguliers d’une année à l’autre. Près de 80 pour cent de cesdirigeants ont dit que le risque de remboursement des recevables auxfournisseurs d’intrants est faible pour les producteurs dans les industriessujettes à la gestion de l’offre. Aussi, près des trois-quarts des répondantsau sondage étaient d’avis que certaines communautés seraient moins vibrantessans les producteurs voisins sujets à la gestion de l’offre.

La recherche a révélé que la gestion de l’offre contribue à créer uncadre favorable pour les agriculteurs qui veulent transférer leurs fermes à laprochaine génération. Plus de 70 pour cent ont dit que les producteurs sujetsà la gestion de l’offre étaient plus en mesure d’aider leurs enfants et petits-enfants dans les premières années de leur vie adulte. Une majorité desrépondants convenaient également que les jeunes étaient de plus en plusattirés par un retour vers l’agriculture dans les secteurs sujets à la gestionde l’offre.

Ces conclusions sont conformes aux résultats d’un sondage commandé parl’Office canadien de commercialisation des oeufs en 2003. Mené par le cabinetIpsos-Reid, ce sondage a révélé que les trois-quarts des agriculteurs desindustries sujettes à la gestion de l’offre encourageraient les jeunesCanadiens à se lancer en agriculture.

« J’ai pris la relève de la ferme de mes parents, et j’espère que mesenfants feront de même », disait Paulin Bouchard, un producteur d’oeufs duQuébec. « Nous avons gagné notre vie honorablement en agriculture et pour nous,c’est un bon mode de vie. »

Fondé en 1990, le Centre George Morris est un organisme national à butnon lucratif exploité à Guelph, Ontario et à Calgary, en Alberta. A titre decabinet indépendant de réflexion, le Centre offre aux dirigeants del’industrie de l’information critique et des analyses sur divers pointstouchant le secteur canadien de l’agro-alimentaire. Les produits et servicesdu Centre aident les clients des secteurs public et privé qui doivents’adapter au changement, ainsi que ceux qui dirigent cette évolution.

L’Office canadien de commercialisation des oeufs (OCCO) représente les1 101 fermes réglementées de production d’oeufs situées dans chaque provinceet les Territoires du Nord-Ouest. A titre d’organisme indépendant, l’OCCO aété créé en 1972 conformément à la Loi sur les offices des produits de ferme.Il veille à ce que tous les Canadiens aient accès à des oeufs frais,nutritifs, de la plus haute qualité et au meilleur prix possible. L’Office metau point et exploite également des programmes d’éducation publique et desinitiatives en matière de marketing à l’échelle nationale.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

George Morris Centre
http://www.georgemorris.org

Office canadien de commercialisation des oeufs
http://www.canadaegg.ca

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