Développement du monde agricole – L’ADQ dévoile ses priorités pour l’agriculture

Saint-Rémi (Québec), 30 novembre 2008 – Le chef de l’Action démocratique du Québec, Mario Dumont, a présenté la vision adéquiste afin d’aider les agriculteurs dans leur vie de tous les jours et dans leurs projets pour le futur. « Les agriculteurs sont des entrepreneurs et des partenaires du développement économique et environnemental du Québec. Nous croyons que l’agriculture doit redevenir un secteur de croissance en misant sur la relève, la formation, le développement des produits du terroir et la recherche. C’est par un soutien accru dans leurs projets et par une valorisation du rôle de promoteur de notre terroir, que nous saurons donner le coup de pouce dont ont besoin nos producteurs pour continuer à innover », a lancé Mario Dumont.

Favoriser le développement régional
Pour l’ADQ, les agriculteurs sont parties prenantes du développementéconomique et régional du Québec. Par leur rôle central dans la productionalimentaire, ils doivent aussi participer à la création d’incubateursrégionaux pour la création de nouveaux produits ou de nouvelles technologies.« Nos agriculteurs doivent être considérés comme des promoteurs locaux au mêmetitre que n’importe quel autre entrepreneur. C’est pourquoi nos producteursdoivent être amenés, avec les entreprises de production agricole et detransformation agroalimentaire, à développer de nouveaux produits parl’entremise regroupements régionaux. Il faut que les retombées de latransformation soient profitables pour les régions en plus de faciliter letransfert des connaissances par des incubateurs régionaux », croit M. Dumont.

« Ces incubateurs pourraient réunir plusieurs professionnels qui seraientà même de mettre de l’avant les initiatives locales. Nous voulons que nosagriculteurs soient parties prenantes du développement de nouveaux produits etde leur mise en marché. Notre terroir pourrait ainsi profiter d’une valeurajoutée pour maximiser les spécificités de chacun des producteurs et de leursproduits. Il est temps que l’on considère ceux qui produisent ce qui seretrouve dans notre assiette, comme des partenaires importants dudéveloppement de leur communauté », a ajouté le chef adéquiste.

Epauler la relève
Selon le chef de l’ADQ, il est aussi très important de favoriser larelève dans le monde agricole. « Se lancer dans la production agricole estaujourd’hui de plus en plus difficile. Les jeunes ont de plus en plus dedifficulté à reprendre les fermes familiales vu les fonds de départ imposantsque cela demande. C’est pourquoi, dans le cadre de la renégociation de laFinancière agricole, l’ADQ s’engage, comme elle l’a fait dans le passé, des’assurer que la Financière met en place des mesures favorisant le transfertdes fermes. C’est l’avenir de l’agriculture qu’il est important d’épauler afinque nos entreprises agricoles continuent à prospérer », a souligné M. Dumont.

Moins de bureaucratie, plus d’innovation
Par ailleurs, pour Mario Dumont, il est clair que la bureaucratie, aveclaquelle nous décourageons toutes nouvelles initiatives, doit être revue auplus vite. « Les ministères doivent arrêter de travailler en silos. Lesministères entre eux doivent se parler et faciliter davantage les processuspour les nouveaux produits ou les nouvelles cultures. Le gouvernement doit deplus en plus agir comme un accompagnateur pour que nos agriculteurs continuentà innover. C’est sur le terrain que nos agriculteurs doivent se trouver et nonplus dans les embrouilles de l’appareil gouvernemental. De plus, certainesrègles nuisent à la compétitivité des entreprises agroalimentaire. Lapromotion de l’étiquetage des produits québécois et canadiens, ainsi que lacompétitivité de nos produits à l’international, doivent être prises ausérieux dans les plans du gouvernement », a affirmé le chef de l’ADQ.

Soutenir les technologies vertes
De plus, l’ADQ croit qu’il est aussi nécessaire d’encourager ledéveloppement et l’implantation des technologies vertes. « Les nouvellestechnologies et les innovations sont encore perçues comme marginales dans lemonde agricole. L’implantation de nouvelles méthodes reste peu commune vu lesdifficultés techniques, mais aussi du fait d’un financement trop coûteux deces technologies. Nos producteurs sont conscients de leur rôleenvironnemental. Ils utilisent de plus en plus des méthodes respectueuses del’environnement en plus de respecter les règles strictes qui sont en vigueurau Québec et dans tout le pays. L’ADQ croit que nos agriculteurs font leurpart pour l’environnement et c’est pourquoi nous devons réfléchir sérieusementà soutenir adéquatement leurs efforts », a conclu Mario Dumont.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Action démocratique du Québec (ADQ)
http://www.adq.qc.ca/

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