Ils ont vécu la DÉP

Les organisateurs de la Soirée Techni Porc 2014 ont visé dans le mille en choisissant le sujet de la diarrhée épidémique porcine (DÉP). Et qui pouvait livrer un meilleur témoignage que des producteurs ayant dû affronter la maladie?

Ce fut le cas de Valley View Pork en novembre dernier. Cette entreprise est une ferme multiplicatrice pour la compagnie PIC. Elle compte 10 000 truies dans cinq maternités, emploie 70 personnes, cultive 4000 acres et produit 250 000 porcs par an.

Le vétérinaire Danny Burns.
Le vétérinaire Danny Burns.

En entrevue avec LeBulletin.com, le vétérinaire Danny Burns, vétérinaire pour PIC et responsable de la santé du troupeau, explique qu’il y a de l’espoir pour les troupeaux atteints par la maladie.

« Si vous faites tout ce qu’il faut au niveau de la biosécurité, et en même temps, vous travaillez à augmenter l’immunité des truies, la pression d’infection va diminuer dans le troupeau, dit-il. Après trois mois, vous allez commencer à produire des porcs sans DÉP. Les premières fermes qui ont été infectées en avril dernier ne le sont plus aujourd’hui. »

Les pertes sont toutefois lourdes pour l’entreprise, entre 45 et 50 000 porcelets depuis novembre.

Dans la vidéo suivante, écoutez les commentaires des personnes clés de cette entreprise. De gauche à droite : le vétérinaire Camille Moore du Québec, le propriétaire Fred Walcott, le responsable des pouponnières et engraissements Mark Baden, le vétérinaire Danny Burns et le responsable des maternités Thad Helminger. La version anglaise est disponible sur le site internet du CIPQ.

Si vous voulez voir à quoi ressemble l’entreprise, rendez-vous sur leur site internet. pour visionner une vidéo la présentant. Les propos sont en anglais, mais les images sont éloquentes.

Autres articles sur la DÉP :

 

 

à propos de l'auteur

Agronome et journaliste

Marie-Josée Parent

Marie-Josée Parent couvre les productions laitière, bovine, avicole et porcine au Bulletin des agriculteurs.

Commentaires