Inoculant pour le trèfle recherché

Depuis deux ans, il est difficile de s’approvisionner en inoculant de rhizobium spécifique au trèfle partout au Canada. La raison est que l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) se basait sur le nombre viables et efficaces de cellules sur les plans et que l’inoculant de rhizobium avait de la difficulté à rencontrer les normes. En effet, le rhizobium spécifique au trèfle possède une viabilité plus courte que celle normalement exigée par l’ACIA pour les produits de même type.

Résultat : les fournisseurs se faisaient constamment refuser leurs lots et ils ont choisi de cesser d’approvisionner le marché canadien.

Depuis avril 2013, l’ACIA a cependant décidé de changer ses façons de faire. «L’ACIA ne réglemente plus l’efficacité et la qualité des engrais et des suppléments tels les inoculants de type rhizobium», nous apprend le CRAAQ dans Labsence dinoculant de rhizobium spécifique au trèfle sur le marché canadien, publié le 22 mai 2013 dans la section Bovins laitiers. (Cliquer ici pour y accéder: Inoculant_Rhizobium). Il reviendra donc au producteur de vérifier si l’inoculant qu’il a acheté fonctionne bien. Première précaution : il faut le maintenir dans un endroit frais à l’abri du soleil.

Bien sûr, les rhizobiums sont naturellement présents dans nos terres. Dans les sols dont le pH est supérieur à 6, on retrouve des populations de rhizobium de trèfle en quantité suffisantes. Il est possible de vérifier si la nodulation est bonne en consultant ce document du CRAAQ. On vous y explique la façon de bien déterrer les plans et comment s’assurer de la viabilité des nodules. Sinon les populations naturellement présentes ne sont pas assez fortes, l’inoculation demeure la solution.

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