L’Alberta signe l’accord de mise en oeuvre du Cadre stratégique pour l’agriculture

Edmonton (Alberta), 4 juin 2003 – L’Alberta bénéficiera bientôt de programmes agricoles nouveaux et améliorés après la signature d’un accord visant à mettre en oeuvre le Cadre stratégique pour l’agriculture dans la province.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, M. Lyle Vanclief, et la vice-première ministre et ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et du Développement rural de l’Alberta, Mme Shirley McClellan, ont annoncé la signature de l’accord au cours d’une conférence de presse.

« Il est important que nous allions de l’avant avec la mise en oeuvre de programmes nouveaux et mieux adaptés aux besoins des producteurs canadiens, a déclaré M.Vanclief. Avec la signature de l’accord fédéral-provincial, les agriculteurs de l’Alberta profiteront de ces programmes agricoles plus complets. Grâce à cet accord, les producteurs auront accès aux outils nécessaires pour mieux répondre à leurs besoins actuels et futurs. »

« L’accord conclu aujourd’hui fournira aux producteurs de l’Alberta des outils améliorés pour gérer les risques et tiendra également compte d’un certain nombre de questions essentielles à l’avenir de notre industrie, comme la salubrité des aliments, l’environnement, le renouveau de l’industrie et le recours à la science et à l’innovation en agriculture », a affirmé Mme McClellan. Avant d’annoncer l’accord de mise en oeuvre, le ministre Vanclief et la ministre McClellan ont rencontré des membres du secteur des bovins de l’Alberta pour aborder la question de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) et ses répercussions sur les producteurs de la province. Les deux ministres reconnaissent que toutes les options doivent être envisagées à mesure que les progrès avancent dans le traitement de ce cas isolé et pourtant très important.

« La ministre McClellan et moi avons échangé de façon franche et ouverte sur un certain nombre de questions liées à l’unique cas d’ESB trouvé dans la province, a indiqué M. Vanclief. Nous avons également discuté de la situation actuelle et des prochaines étapes visant à persuader les États-Unis d’ouvrir leur frontière aux exportations de boeuf canadien dès que possible. » « Nous devons travailler de façon concertée afin de résoudre cette question le plus vite possible et de rétablir les marchés et la confiance des consommateurs », a ajouté Mme McClellan.

M. Vanclief souligne que les événements des dernières semaines ont mis en évidence la direction à l’origine du CSA. En vertu du CSA, les gouvernements se sont efforcés de faire progresser bon nombre de politiques et de systèmes qui aideront le Canada à gérer des questions comme celles de l’ESB et à convaincre les consommateurs du monde entier que le Canada est le chef de file mondial en matière de salubrité et de qualité des aliments. Le CSA accorde une grande priorité aux systèmes de contrôle de la salubrité et de la qualité des aliments conçus par l’industrie pour répondre aux besoins de celle-ci.

Le CSA, approuvé par les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux de l’agriculture en 2001, réunit cinq éléments clés – la gestion des risques de l’entreprise, l’environnement, la salubrité et la qualité des aliments, le renouveau et la science et l’innovation – dans un cadre unique et solide. Il vise à aider l’agriculture canadienne à tirer le maximum des nouvelles possibilités à l’échelle internationale en protégeant et en améliorant les systèmes de contrôle de la salubrité et de la qualité des aliments au Canada grâce à la science et à des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.

Les accords de mise en oeuvre régissent la prestation des nouveaux programmes en fonction des cinq éléments du CSA. Ils indiquent quels seront les programmes offerts, les mécanismes de mise en oeuvre et l’échelon gouvernemental responsable de l’exécution des programmes. De plus, les accords dressent la liste des coûts du programme et officialisent certaines choses, telles les structures de gestion nécessaires à la supervision de programmes particuliers.

On évalue à près de 221,5 millions de dollars le coût des nouveaux programmes du CSA dans les secteurs de l’environnement, de la salubrité et de la qualité des aliments, du renouveau et de la science et de l’innovation en Alberta. Le financement de la gestion des risques de l’entreprise sera octroyé en fonction de la demande. Cependant, le Canada et l’Alberta s’engagent à injecter près de 70 millions de dollars sur trois ans afin de soutenir la transition vers les nouveaux programmes de gestion des risques de l’entreprise. Pour connaître la liste complète des programmes et l’affectation des fonds, consultez le document d’information ci-joint.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

Cadre stratégique pour l’agriculture (CSA)
http://www.agr.gc.ca/canadaentete/

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