Le gouvernement du Québec défend les intérêts de son industrie des pêches

Québec (Québec), 16 octobre 2009 – Le député de Gaspé et adjoint parlementaire du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Georges Mamelonet, a participé, au nom du député de Kamouraska-Témiscouata, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Réforme des institutions démocratiques, leader adjoint du gouvernement et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, M. Claude Béchard, aux rencontres du Conseil canadien des ministres des pêches et de l’aquaculture et du Conseil des ministres des pêches et de l’aquaculture de l’Atlantique qui se terminent à O’Leary, à l’Île-du-Prince-Édouard.

« La récession mondiale a amplifié le profond déséquilibre structurel de l’industrie de la pêche. Tous les spécialistes s’entendent pour dire qu’il y a une surcapacité de capture importante dans plusieurs pêcheries de l’est du Canada, notamment pour les poissons de fond, la crevette et le homard », a indiqué M. Mamelonet. La collaboration des gouvernements du Québec, du Canada et des provinces de l’Atlantique en matière de commercialisation des produits marins représente donc une composante essentielle d’une restructuration qui permettra d’assurer la viabilité à long terme de l’industrie des pêches et de l’aquaculture de l’Atlantique. « J’ai profité de ces rencontres pour rappeler que le Québec souhaite un engagement accru du gouvernement fédéral en faveur du développement de nouveaux marchés. Notamment, le gouvernement canadien doit appuyer les demandes d’écocertification, les projets de traçabilité des produits marins et la modernisation des infrastructures portuaires du Québec maritime », a mentionné M. Mamelonet.

Soulignons que la pêche commerciale contribue de façon importante à l’économie des régions maritimes du Québec. Un peu plus de 2 800 pêcheurs et aides-pêcheurs assurent les activités de capture au Québec avec plus de 1 000 bateaux. Au cours des 5 dernières années, ces activités ont engendré chaque année des débarquements moyens de 60 000 tonnes de produits marins, pour une valeur de 250 millions de dollars de produits transformés. L’industrie aquacole québécoise compte 140 entreprises qui procurent environ 300 emplois annuellement et réalisent des ventes estimées à près de 13 millions de dollars.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)
http://www.mapaq.gouv.qc.ca

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