Les États-Unis refusent de rouvir la frontière aux pommes de terre de l’Ï.-P.-É.

Ottawa (Ontario), 15 décembre 2000 – Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, M. Lyle Vanclief, a condamné les États-Unis qui refusent d’autoriser l’importation de pommes de terre de table de l’Île-du-Prince-Édouard vers ce pays.

« Nous avons une lettre signée des États-Unis autorisant le commerce à reprendre immédiatement, a déclaré M. Vanclief. Nous apprenons aujourd’hui que des camions de transport qui se rendaient à la frontière américaine devaient rebrousser chemin; cette situation est tout à fait inacceptable. Nous considérons que cette lettre est obligatoire et nous continuerons à défendre notre point de vue à ce sujet. Nous nous attendons par ailleurs à ce que les États-Unis soient à la hauteur de leurs engagements.

« Nous sommes d’avis que la science est de notre côté et que cette décision des États-Unis est purement politique. Je peux vous assurer que le gouvernement du Canada ne lâchera pas prise tant et aussi longtemps que les Américains ne tiendront pas promesse quant à leur engagement. »

Les États-Unis ont annoncé l’interdiction sur les importations de pommes de terre de l’Î.-P.-É. il y a plus d’un mois, après qu’on ait découvert la galle verruqueuse dans une parcelle de terre d’un champ de l’Î.-P.-É. Les États-Unis ont donné leur accord, en fin de journée mercredi, afin d’ouvrir la frontière mais sous certaines conditions. Selon les conditions des États-Unis, les pommes de terre devaient provenir de l’extérieur d’une zone de quarantaine représentant environ un huitième du territoire de la province, être lavées et éliminées de toute possibilité de germer.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada

http://Aceis.AGR.CA/

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