Ouverture du marché de la Jordanie pour le boeuf et les bovins

Ottawa (Ontario), 3 février 2009 – Le gouvernement du Canada a obtenu un accès complet au marché de la Jordanie pour les exportations de boeuf et de bovins canadiens. M. Stockwell Day, ministre du Commerce international, et M. Gerry Ritz, ministre de l’Agriculture, ont annoncé que la Jordanie a décidé de lever l’interdiction qu’elle avait imposée en 2003 à la suite du cas d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB).

« Nous sommes fiers de collaborer avec la Jordanie qui souhaite importer les aliments sains et sécuritaires exportés par les producteurs canadiens, a déclaré le ministre Ritz. Les producteurs canadiens veulent gagner leur vie grâce aux échanges commerciaux. Nous nous employons activement à ouvrir de nouveaux marchés, comme celui de la Jordanie, pour nous assurer qu’il y a plus d’acheteurs pour le boeuf et les bovins canadiens. »

« Réduire les obstacles au commerce est plus important que jamais en cette période d’incertitude économique. Je suis donc ravi que la Jordanie ait décidé d’ouvrir son marché au boeuf et aux bovins canadiens, a affirmé le ministre Day. Il s’agit d’une étape importante pour notre industrie du boeuf et des bovins, et d’une autre réalisation très importante vers l’élargissement des relations commerciales entre le Canada et la Jordanie dans leur ensemble. »

La Canadian Beef Export Federation estime que le nouvel accès au marché de la Jordanie pourrait faire accroître la valeur des exportations de boeuf canadien jusqu’à un million de dollars.

Le Canada et la Jordanie ont conclu des négociations sur un accord de libre échange, assorti d’ententes sur la coopération dans le domaine du travail et de l’environnement, en août 2008. Les accords font actuellement l’objet d’un examen juridique détaillé avant d’être officiellement signés par les deux pays.

En mai 2007, l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) a officiellement classé le Canada parmi les pays « à risque maîtrisé » en ce qui a trait à l’ESB, reconnaissant ainsi l’efficacité des mesures de surveillance, d’atténuation et d’éradication appliquées par le Canada. En mai 2008, l’OIE a confirmé de nouveau la place du Canada dans la catégorie « à risque maîtrisé ». Cette catégorisation permet le commerce sans risque de boeuf et de bovins dans des conditions que le Canada peut remplir.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

Organisation internationale de la santé animale (OIE)
http://www.oie.int/

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