Prévenir la mammite chez les taures en 10 points

Les coûts associés à la mammite chez les taures sont attribuables aux pertes de production, à la réforme précoce, aux frais vétérinaires, etc. Selon le docteur Vliegher de Belgique et ses collègues provenant du Canada, de Nouvelle-Zélande et des États-Unis, cette maladie peut être réduite chez les jeunes femelles en adoptant une approche préventive en 10 points.

1. Améliorer la gestion de la santé générale des pis des vaches du troupeau afin de réduire la pression de transmission des infections des vaches aux taures.

2. Prévenir la tétée entre les veaux.

3. Implanter un programme efficace de contrôle des mouches.

4. Maintenir les taures gestantes séparées des vaches et fournir un environnement aussi propre aux futures vaches qu’aux vaches laitières.

5. Éviter les carences nutritionnelles en fournissant suffisamment de vitamines A et E, de cuivre, zinc et sélénium.

6. Minimiser les risques de déficit énergétique en début de lactation avec l’aide d’une ration de transition adéquate adaptée aux besoins de la jeune vache.

7. Réduire l’incidence d’oedème mammaire par une gestion adéquate avant vêlage.

8. Minimiser le stress avant le vêlage (ex. : ne pas déplacer les taures en travail dans un enclos de vêlage) et l’incidence des vêlages difficiles.

9. Considérer l’utilisation d’un scellant sur les trayons avant le vêlage lorsque les risques de mammite environnementale sont présents.

10. Utiliser des antibiotiques de prévention avant le vêlage sous la supervision d’un vétérinaire et cesser les traitements lorsque les autres stratégies de prévention deviennent efficaces.

Source : Journal of Dairy Science

à propos de l'auteur

Agronome et journaliste

Marie-Josée Parent

Marie-Josée Parent couvre les productions laitière, bovine, avicole et porcine au Bulletin des agriculteurs.

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