Réactions de l’UPA au budget Landry

Longueuil, le 14 mars 2000 – Bien que le secteur agricole ne puisse toujours pas compter avec le budget Landry sur un soutien compétitif par rapport à la concurrence internationale, le gouvernement concrétise un des engagements qu’il a pris l’an dernier au Rendez-vous des décideurs.







« Puisqu’il s’agit de l’amorce d’une réforme, selon les mots mêmes du ministre Landry, il y a encore lieu d’espérer…», de dire M. Pellerin qui a saisi l’occasion pour dire que c’est lors du dépôt des prochains crédits du MAPAQ, qu’on verra la volonté réelle du gouvernement.


Telle est la déclaration préliminaire qu’a faite aujourd’hui le président général de l’Union des producteurs agricoles (UPA), M. Laurent Pellerin, commentant notamment l’annonce faite par le ministre des Finances d’une enveloppe budgétaire prédéterminée de 300 millions pour les sept prochaines années s’agissant des programmes de financement agricole, de stabilisation des revenus agricoles et d’assurance-récolte.

« Une bonne nouvelle, de dire M. Pellerin, puisqu’il s’agit là d’une intention gouvernementale louable et intéressante qui répondra aux besoins maintes fois exprimés par le secteur agricole, aux prises avec d’importantes fluctuations de marché et la nécessité d’investissements massifs récurrents. »

« Puisqu’il s’agit de l’amorce d’une réforme, selon les mots mêmes du ministre Landry, il y a encore lieu d’espérer…», de dire M. Pellerin qui a saisi l’occasion pour dire que c’est lors du dépôt des prochains crédits du MAPAQ, qu’on verra la volonté réelle du gouvernement.

On se rappellera qu’après plusieurs années de vaches maigres, le budget du ministère de l’Agriculture a été amputé du cinquième depuis 1995. « On s’attend donc à ce que le gouvernement revienne incessamment à des niveaux de soutien compétitifs, notamment pour élargir la sécurité du revenu à toutes les productions qui ne sont pas couvertes, » de déclarer M. Pellerin.

« C’est clair, de conclure le président de l’UPA, on aurait aimé davantage pour l’agriculture, surtout si on veut vraiment qu’elle joue pleinement son rôle moteur de création d’emplois. Il faut toutefois admettre qu’en donnant au secteur agricole une certaine stabilité, le gouvernement du Québec reconnaît l’importance de sa participation au développement économique de la province. »

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)

http://www.agr.gouv.qc.ca/

Union des producteurs agricoles (UPA)

http://www.upa.qc.ca/

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