Marché des grains: le virus se propage à Chicago

La crainte des conséquence du virus COVID-19 sur la demande et l’économie mondiale a fait plonger non seulement les principaux indices mais aussi les biens essentiels comme les céréales. Le maïs a atteint son niveau le plus bas en trois mois et demi tandis que le blé a encaissé sa perte la plus importante en un an. Le soya s’en est pour sa part tiré avec des pertes mineures.

Les marchés peinent en effet à mesurer l’impact du virus dont les cas sont désormais plus nombreux en dehors de la Chine que dans le pays lui-même. L’Organisation mondiale de la santé a haussé son niveau d’alerte à très élevé. À cela s’ajoute la perspective d’une récession pour 2020, ce qui a été reflété par la correction des marchés bousiers, la plus importante depuis 2008.

Le soya s’en est le mieux tiré cette semaine. Les prix ont augmenté durant trois séances cette semaine alors que circulaient des rumeurs sur de possibles nouvelles taxes à l’exportation en Argentine. Les courtiers ont aussi les yeux sur la Chine et de possibles achats de soya dès lundi.

Le boisseau de maïs pour mai a perdu 3,3% pour la semaine en terminant à 3,6825 $US vendredi. Il s’agit de plus

Le boisseau de soya pour mai a fini à 8,9275 $US avec une légère baisse de 0,7% sur une base hebdomadaire.

Le boisseau de blé pour mai a terminé à 5,2500 $US pour une perte de 4,9% depuis vendredi dernier.

à propos de l'auteur

Journaliste

Céline Normandin

Céline Normandin est journaliste spécialisée en agriculture et économie. Elle collabore également au Bulletin des agriculteurs.

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