Les chercheurs ont prélevé les performances d’élevage de 1455 porcelets de la naissance à 22 semaines d’âge, répartis dans 10 troupeaux commerciaux. Les porcelets étaient pesés individuellement à la naissance, au sevrage, en milieu de croissance et en finition. La consommation de colostrum a été évaluée selon un modèle ma- thématique. D’autres données ont également été collectées, comme le poids de naissance, l’ordre à la naissance, le sexe, la race et l’intervalle entre la naissance et la première tétée.
À lire aussi
Bœuf : les impacts environnementaux, au-delà des GES
La décision de Polytechnique de retirer la viande bovine de ses menus ne tient pas compte de plusieurs facteurs environnementaux. Entrevue avec un chercheur de l’Université Laval.
Voici les principaux points à noter:
La consommation de colostrum a influencé positivement le poids au sevrage, en croissance et en finition. Autre élément intéressant: la prise de colostrum a un effet positif plus grand chez les porcelets ayant un poids de naissance plus faible.
L’ordre de naissance avantage le poids, peu importe le moment de la pesée. Le sexe a un impact seulement en fin d’élevage. La mortalité présevrage diminue lorsque la consommation de colostrum augmente, que le poids à la naissance augmente et que l’intervalle naissance première tétée diminue. En pouponnière, la mortalité est également liée au poids à la naissance et à l’ingestion de colostrum.
Les plus petits porcelets sont plus affectés par une association négative de consommation de colostrum et de mortalité. La mortalité en engraissement a un lien avec le poids au sevrage et en milieu de croissance.
Source : American Society of Animal Science