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	<title>
	Le Bulletin des agriculteursÉquipement de traite - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Apr 2026 14:34:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Équipement de traite - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>La Ferme 299 optimise l’intérieur de l’étable</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-299-jean-pierre-bussieres-etable-vache-laitiere-146301		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:16:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Jean-Pierre Bussières de la Ferme 299 de Yamaska a travaillé avec ses intervenants pour reconfigurer la section des vaches en lactation dans le but de la rendre plus efficace. PHOTOREPORTAGE</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-299-jean-pierre-bussieres-etable-vache-laitiere-146301">La Ferme 299 optimise l’intérieur de l’étable</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Jean-Pierre Bussières de la Ferme 299 de Yamaska a travaillé avec ses intervenants pour reconfigurer la section des vaches en lactation dans le but de la rendre plus efficace.</p>



<p>La Ferme 299 offrait une journée porte ouverte le jeudi 2 avril 2026. Environ 300 personnes ont visité l’étable.</p>



<p>Pas de nouvelle étable pour la Ferme 299. Les sections pour les génisses, les taures et les parcs de vêlages sont les mêmes. Le système d’alimentation est aussi le même. C’est vraiment la configuration de la section des vaches en lactation qui a changé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_alimentation_vaches_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146296" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_alimentation_vaches_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_alimentation_vaches_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_alimentation_vaches_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_alimentation_vaches_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’intérieur de l’étable n’a pas beaucoup changé. Les génisses d’élevage sont encore à gauche et l’allée d’alimentation est la même. Jean-Pierre Bussière fait remarquer que la largeur de l’allée d’alimentation aurait avantage à être plus large pour un meilleur nettoyage, mais ce choix avait été fait à l’époque pour diminuer les coûts de construction. C’est l’aménagement des vaches en lactation qui a changé.</figcaption></figure>



<p>Le groupe de vaches a été séparé en deux, un pour les hautes productrices et un autre pour celles en fin de lactation.</p>



<p>Il y a deux robots, comme par le passé, mais un simple et un double, et de nouvelle génération. Le robot simple est pour l’arrière-robot, soit les vaches ayant besoin de plus d’attention, et les hautes productrices.</p>



<p>Le robot double est dédié aux vaches produisant moins de lait. Situé juste à côté du groupe de vaches hautes productrices, ce robot est aussi accessible pour les vaches hautes productrices. Donc, la vache haute productrice peut choisir le robot en fonction de sa proximité ou de son accessibilité.</p>



<p>Le plan a été dessiné par Tommy Beaudry de Beaudry Équipements Laitiers. Selon lui, c’est unique. En discutant avec les personnes-clés de l’entreprise, il a bâti les plans en fonction des objectifs du client. Une fois dessiné, le plan a été approuvé par le producteur et ses intervenants.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Tommy_Beaudry_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146299" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Tommy_Beaudry_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Tommy_Beaudry_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Tommy_Beaudry_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Tommy_Beaudry_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tommy Beaudry de Beaudry Équipements Laitiers, concessionnaire BouMatic, a élaboré un plan pour répondre aux attentes de Jean-Pierre Bussières en termes d’optimisation de l’étable laitière.</figcaption></figure>



<p>Deux autres personnes ont joué un rôle important. Alicia Moreau est conseillère en robotique et travaille depuis cinq ans avec la ferme. C’est elle qui conseille au niveau de la régie. Laura Lefebvre de la Meunerie Benjamin a travaillé avec lui pour repenser l’alimentation.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Laura_Lefebvre_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146298" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Laura_Lefebvre_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Laura_Lefebvre_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Laura_Lefebvre_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Laura_Lefebvre_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Laura Lefebvre, conseillère en nutrition laitière de Meunerie Benjamin, a formulé une alimentation adaptée pour les deux groupes de vaches : les hautes productrices et les vaches avancées en lactation.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le projet d&rsquo;aménagement de ferme</h2>



<p>Jean-Pierre Bussières voulait avoir un aménagement qui pourrait lui permettre éventuellement de produire 200 kg de quota (kg matière grasse/jour) avec un seul employé pour tout faire.</p>



<p>Il raconte que la ferme a brûlé en 2013. L’étable a été reconstruite en 2014 avec deux robots dans un seul groupe pour 100 vaches. «&nbsp;Les robots étaient devenus désuets. On n’avait pas les performances qu’on voulait. Il était temps de changer&nbsp;», dit-il. Il a donc regardé pour une nouvelle génération de robot et une nouvelle configuration.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_arriere_robot_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146294" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_arriere_robot_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_arriere_robot_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_arriere_robot_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_arriere_robot_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches ayant besoin d’une attention particulière, comme les vaches fraîchement vêlées sont logées dans l’arrière-robot du robot simple.</figcaption></figure>



<p>«&nbsp;On a changé la façon de placer les robots de traite, dit-il. C’est là qu’il y a pour moi, une économie majeure. On est dans plusieurs milliers de dollars d’économie annuelle de frais d’alimentation qui sont diminués parce qu’on a un groupe 1 qui est très efficace et qui est nourri adéquatement et on a un groupe 2 qui est en fin de lactation et qui mérite d’être moins soutenu avec l’alimentation. On ne gaspille pas notre argent là. On a facilement 1$ par jour par vache d’économie.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_vaches_hautes_productrices_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146300" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_vaches_hautes_productrices_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_vaches_hautes_productrices_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_vaches_hautes_productrices_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_vaches_hautes_productrices_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches hautes productrices (groupe 1) ont accès au robot simple, mais aussi au robot double que nous voyons dans la photo suivante. Ainsi, une vache intimidée par une vache dominante peut se faire traire sans souci.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_vaches_robot_double_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146295" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_vaches_robot_double_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_vaches_robot_double_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_vaches_robot_double_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_vaches_robot_double_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cette photo prise du même endroit que la photo précédente montre le robot double et la barrière qui délimite les deux groupes : les hautes productrices à droites et les vaches avancées en lactation (groupe 2) à gauche. À noter que les vaches hautes productrices ont aussi accès à ce robot.</figcaption></figure>



<p>Les premiers robots sont entrés en fonction le 1<sup>er</sup> juillet 2025 et la production n’a jamais arrêté pendant les travaux. Selon Jean-Pierre Bussières, la diminution des coûts d’alimentation n’est pas terminée. Il y travaille avec son équipe.</p>



<p>«&nbsp;L’étable ici n’est pas parfaite, dit-il. On a encore du travail à faire. On veut aller chercher encore mieux. On sait qu’on est capable de le faire.&nbsp;»</p>



<p>L’entreprise produit actuellement 140 kg de gras par vache avec un potentiel de 150 sans agrandissement. «&nbsp;On aurait un projet à faire pour nous rendre à 200 kg, mais le quota va nous limiter&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Une partie de logettes a dû être refaite. Les matelas pour les hautes productrices ont été remplacés pour un plus grand confort et pour avoir une grande production laitière. Les vaches en fin de lactation ont les anciens matelas réinstallés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bilan de la reconfiguration</h2>



<p>Jean-Pierre Bussières voit déjà des changements au niveau du nombre de passages aux robots. Les vaches pouvaient se faire traitre 2,8 fois par jour, alors qu’elles y vont maintenant 3,4 fois par jour. La production laitière est restée à 40 kg par vache par jour à 190 jours de lactation.</p>



<p>Selon le producteur, avec les nouvelles transformations, la production laitière devrait monter naturellement d’ici la fin de 2026 grâce à une meilleure disposition des robots.</p>



<p>«&nbsp;Cette ferme-ci se contrôle avec un cellulaire et un employé&nbsp;», explique Jean-Pierre Bussières. Lui-même est présent 10 heures par semaine à l’étable. Tout le restant est fait par l’employé. «&nbsp;Moi, je fais de la gestion&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Dans la mi-quarantaine, Jean-Pierre Bussières ne sait pas s’il aura de la relève. « J’ai fait ça parce que j’aime ça », dit-il. Il a deux filles de 5 et 12 ans qui sont encore trop jeunes pour être identifiées comme relèves. « J’ai espoir d’avoir une relève, mais j’ai surtout espoir que mes filles soient heureuses », dit-il.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles en production laitière, consultez la section laitplus <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en cliquant ici.</a></p>
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		<title>Plus de lait produit avec moins de fermes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lait-fermes-rendez-vous-laitier-aqinac-146036		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 17:32:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>En 20 ans, le nombre de fermes québécoises est passé de plus de 7000 à tout juste 4000 en 2025. Durant cette période, le portrait de la production a considérablement changé, mais aussi les habitudes et les attentes des consommateurs.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>En 20 ans, le nombre de fermes québécoises est passé de plus de 7000 à tout juste 4000 en 2025. Durant cette période, le portrait de la production a considérablement changé, mais aussi les habitudes et les attentes des consommateurs.</p>



<p>L’agronome Chantal Fleury, directrice adjointe à la recherche économique aux Producteurs de lait du Québec, faisait un portrait de l’évolution de la production laitière des 20 dernières années, dans le cadre du 20<sup>e</sup> anniversaire du Rendez-vous laitier AQINAC le mercredi 18 mars 2026 à Drummondville.</p>



<p>Pendant ce temps, la production de lait n’a cessé d’augmenter pour se situer à plus de 3,5 milliards de litres de lait, comparativement à moins de 3 milliards de litres 20 ans plus tôt.</p>



<p>Donc, moins de fermes, mais plus grandes, produisent dorénavant plus de lait. Le tableau suivant présenté par Chantal Fleury lors de cette conférence est éloquent. Les fermes de moins de 50 kg de matière grasse par jour de quota représentent dorénavant moins de 20% des fermes, alors que c’était plus de 60% des fermes il y a 20 ans.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="429" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/PLQ_ferme_quota-750x429.jpg" alt="" class="wp-image-146033"/></figure>



<p>Les fermes ont donc grossi, mais elles sont aussi passées de plus en plus à la stabulation libre. Si en 2007, 94% des fermes étaient en stabulation entravée, en 2025, ce nombre a diminué à 64%. La robotique a pris une grande part et est présente dorénavant sur 22% des fermes comme mode de collecte du lait. En 2007, c’est la salle de traite qui était le deuxième mode de traite avec 6%.</p>



<p>Aujourd’hui, environ la moitié des vaches laitières du Québec sont maintenant en stabulation libre, soit 49%. En 2007, elles ne représentaient que 8% des vaches.</p>



<p>Les vaches laitières produisent aussi plus de lait, soit 10 336 en kg par vache par année, comparativement à 8133 en 2005. Le quota par ferme est passé de 39 à 101 kg de matière grasse par jour avec un nombre de vaches passant de 52 à 84. Les troupeaux sont aussi plus performants à tous points de vue : poids des animaux, taux de réforme, taux de vaches ayant trois lactations ou plus.</p>



<p>Avec de meilleures performances, l’empreinte environnementale de la production laitière s’est améliorée, passant de 1,01 à 0,93 kg éq CO<sub>2</sub>/kg lait entre 2011 et 2021.</p>



<p>Il y a environ 15 ans, un grand coup a été donné pour améliorer la qualité du lait avec l’instauration de primes à la qualité du lait.</p>



<p>En 20 ans, le Québec a connu de nombreux changements au niveau de la mise en marché et de la règlementation. En 2003, il y a eu le programme de dons de lait qui a permis de recueillir et d’offrir 15 millions de litres de lait à ce jour.</p>



<p>En 2021, le programme proAction intégrait tous les volets de la mise en marché. Chantal Fleury explique que si ce programme est peu connu des consommateurs, ce dernier permet toutefois de garantir la qualité promue par le logo de la vache bleue. Ce logo est reconnu par les consommateurs canadiens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Habitudes des consommateurs</h2>



<p>Durant toutes ces années, la production s’est adaptée aux demandes des consommateurs qui boivent de moins en moins de lait, mais en mangent de plus en plus. Donc, moins de lait, mais plus de fromages, de crème, de beurre et de yogourt.</p>



<p>De plus, le coût de la vie fait en sorte que le consommateur est confronté à un dilemme entre manger et se loger. Il paie dorénavant autant pour se loger que pour manger. Alors, son budget pour l’alimentation est sous pression.</p>



<p>Il veut néanmoins de plus en plus de protéine, une faible empreinte carbone du lait et le respect de normes élevées en matière de bien-être animal.</p>



<p>En 2025, il y a eu une croissance de 31% de la demande pour les yogourts riches en protéines.</p>



<p>L’engouement pour la protéine est positif pour la production laitière, mais elle a un impact sur le gras. De plus, est-ce que cet engouement demeurera?</p>



<p>Le Québec fabrique près de la moitié du lait fortifié, plus des deux tiers du yogourt et près de la moitié du fromage, dont les deux tiers des fromages frais et fins.</p>



<p>De nombreux défis sont à surveiller pour l’avenir, comme l’empreinte carbone, le bien-être animal, les alternatives au lait de vache, la qualité du lait, la santé animale et l’environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Discours attendu de Jean Charest</h2>



<p>L’avocat, conseiller stratégique et ancien politicien Jean Charest a présenté une conférence qui a stimulé les passions. Sa présentation portait sur le «&nbsp;nouvel ordre mondial&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="552" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Jean_Charest_RVLaitier_2026_MJP-scaled-e1773936766199-750x552.jpg" alt="" class="wp-image-146032"/><figcaption class="wp-element-caption">Jean Charest a présenté une conférence très attendue lors du Rendez-vous laitier AQINAC 2026.</figcaption></figure>



<p>« Le contexte qu’on vit actuellement est unique », a-t-il dit d’entrée de jeu. Il a commencé par expliquer que le courant de mondialisation a débuté à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Malgré les tentatives de Donald Trump de vouloir se retirer de ce courant mondialiste, ça ne se fera pas. Les économies sont trop imbriquées les unes dans les autres.</p>



<p>Jean Charest salue le travail du premier ministre Mark Carney de vouloir diversifier les exportations canadiennes. Avec 75% des exportations canadiennes vers les États-Unis, le Canada est trop dépendant de ce marché. Toutefois, nos voisins du Sud demeureront notre principal marché. Il faudra donc ménager nos relations.</p>



<p>C’est dans ce contexte que la renégociation de l’ACÉUM débutera à la fin juillet. Selon Jean Charest, l’intégrité de la gestion de l’offre n’est pas menacée. Ce sont plutôt les contingents qui seront renégociés. Ça reste toutefois à surveiller.</p>



<p>Pour d&rsquo;autres articles liées à la production laitière, consultez la section <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">l</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aitplus</a> en cliquant ici.</p>
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		<title>Nouveautés en production laitière au Salon de l’agriculture 2026</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-production-laitiere-salon-agriculture-2026-145084		 </link>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 21:22:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>L’année 2026 a été prolifique en innovations au Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe. Tellement que Le Bulletin des agriculteurs a décidé de scinder ces nouveautés en plusieurs articles. Aujourd’hui, nous vous présentons les nouveautés en production laitière.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-production-laitiere-salon-agriculture-2026-145084">Nouveautés en production laitière au Salon de l’agriculture 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>L’année 2026 a été prolifique en innovations au Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe. Tellement que <em>Le Bulletin des</em> agriculteurs a décidé de scinder ces nouveautés en plusieurs articles. Aujourd’hui, nous vous présentons les nouveautés en production laitière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agrizone</h2>



<p>La division quincaillerie de Sollio, Agrizone, offre un matelas de stalle moins dispendieux, le Softbed Longline. Il offre ainsi une alternative au meilleur vendeur d’Agrizone, le Kew Plus, qui est aussi le plus confortable</p>



<p>Le Softbed a des points de fixation enfoncés et pré-marqués pour une installation facile. La couche de mousse caoutchoutée est résistante à l’humidité en renforce la protection de la deuxième couche.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_matelas_Agrizone_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-145093" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_matelas_Agrizone_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_matelas_Agrizone_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_matelas_Agrizone_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_matelas_Agrizone_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le matelas Softbed Longline offert chez Agrizone.</figcaption></figure>



<p>Agrizone offre aussi de nouveaux luminaires avec des wattages et des couleurs variables. Un luminaire a même un détecteur de mouvement. Idéal pour les hangars!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_agrizone_luminaires_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-145095" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_agrizone_luminaires_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_agrizone_luminaires_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_agrizone_luminaires_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_agrizone_luminaires_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">De nouveaux luminaires sont disponibles chez Agrizone.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">IEL</h2>



<p>La compagnie IEL offre une nouvelle gamme de ventilateurs de conception maison, IEL Premium Series EC. Elle est moins dispendieuse que la gamme de ventilateurs allemands qui seront encore disponibles pour ceux qui les préfèrent. Cela permettra à IEL d’offrir deux gammes de ventilateurs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_IEL_ventilateurs_MJP-750x563.jpg" alt="Ventilateurs IEL" class="wp-image-145077" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_IEL_ventilateurs_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_IEL_ventilateurs_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_IEL_ventilateurs_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_IEL_ventilateurs_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nouvelle gamme de ventilateurs de IEL présentée au Salon de l&rsquo;agriculture 2026.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">InBarn Solutions</h2>



<p>Une nouvelle entreprise est présente sur le territoire québécois pour la vente d’équipements en production laitière. InBarn Solutions est une jeune compagnie de Colombie-Britannique fraîchement présente au Québec.</p>



<p>L&rsquo;entreprise offre des équipements pour le confort des vaches, comme des stalles et des carcans. Elle offre aussi le Barn Eye, un système de refroidissement intelligent qui démarre uniquement en présence d’une vache à la mangeoire. Ainsi, il n’y a pas d’eau gaspillée dans les espaces vides.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_InBarn_MJP-750x563.jpg" alt="Kiosque de inBarn au Salon de l'agriculture" class="wp-image-145078" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_InBarn_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_InBarn_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_InBarn_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_InBarn_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Compagnie de Colombie-Britannique nouvellement arrivée au Québec.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Lely</h2>



<p>La compagnie a présenté deux nouveautés&nbsp;: de nouveaux filtres à lait et une version améliorée du robot de traite. Des filtres à lait en acier inoxydable avec un processus de nettoyage automatisé permet de ne plus remplacer les filtres à lait.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Filtre à lait permanent de Lely - en démonstration au Salon de l&#039;agriculture" width="422" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/Vdr4tN-TuXI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>«&nbsp;Les lavages sont automatisés&nbsp;», explique Guillaume Perreault du service à la clientèle pour Jolco. Toutefois, une fois par deux semaines, le filtre doit être retiré et lavé manuellement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-145079" style="width:587px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lely offre un nouveau filtre à lait permanent.</figcaption></figure>



<p>Pour le Salon, l’équipement était en démonstration, car le MAPAQ n’a pas encore autorisé l’utilisation. Une ferme l’aura prochainement pour des tests. En Europe, cette technologique est déjà présente sur les fermes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-145080" style="width:583px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">À l&rsquo;aide de la lampe de poche, nous voyons les petits trous du filtre à lait de Lely.</figcaption></figure>



<p>Autre nouveauté, le robot de traite A5 Next est maintenant offert. Il s’agit de la même cage de robot, mais avec un nouvel ordinateur et une nouvelle caméra. Puisque c’est la même cage, les producteurs qui ont déjà le A5 de première génération peuvent le transformer en A5 Next.</p>



<p>Carl Vachon, le gérant des ventes pour le Québec, explique que le confort de la cage était déjà au maximum et que Lely ne voyait comment elle pouvait améliorée, en plus d’un coût de fonctionnement très bas.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_robotA5Next2_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-145082" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_robotA5Next2_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_robotA5Next2_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_robotA5Next2_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_robotA5Next2_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La caméra 2D aide les laser à positionner les gobelets trayeurs. Particulièrement utile pour les vaches en première lactation.</figcaption></figure>



<p>Le nouvel ordinateur apporte de nouvelles fonctions qui n’étaient pas disponibles lors de la sortie du A5. Il permet notamment de prendre en charge le nouveau filtre à lait avec lavage automatisé. Il peut aussi prendre en charge les boucles ATQ.</p>



<p>De plus, la caméra 2D assiste le système de laser pour l’installation de la trayeuse. Cela accroît la rapidité d’installation. Lely utilise un système de laser pour installer les gobelets trayeurs, mais pour les vaches en première lactation, il nécessitait une présence accrue de la part des producteurs. Maintenant, la caméra va indiquer au système laser où sont les trayons jusqu’à ce que le système reconnaisse la vache et sache où sont situés ses trayons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Valmetal</h2>



<p>La compagnie Valmetal de Saint-Germain-de-Grantham, au Québec, offre un système automatisé de chasse d’eau «&nbsp;<em>flush valve</em>&nbsp;». Louis Vallières, gérant de territoire Ouest du Québec et Est de l’Ontario, explique que ce système permet de réutiliser l’eau de laiterie et l’eau de lavage pour nettoyer les allées ou les salles d’attentes. «&nbsp;Les robots de traites notamment utilisent beaucoup d’eau&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Cet équipement permet de renvoyer l’eau lorsque le panneau supérieur se lève. Ça diminue les besoins de main-d’œuvre en retirant tout le fumier. Le démarrage peut être programmé ou activé manuellement. «&nbsp;C’est écologique et ça réduit la main-d’œuvre&nbsp;», dit Louis Vallières.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Valmétal - Système automatisé de chasse d&#039;eau" width="422" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/n3tpL9OivCw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Restez à l&rsquo;affût pour les autres articles présentant les nouveautés découvertes au Salon de l&rsquo;agriculture.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles machinerie, <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie">c</a><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a></p>



<p>Pour lire des articles sur la production laitière, <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">c</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-production-laitiere-salon-agriculture-2026-145084">Nouveautés en production laitière au Salon de l’agriculture 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>DeLaval a doublé son étable d’innovation en Suède</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/delaval-a-double-son-etable-dinnovation-en-suede-photoreportage-hamra-143107		 </link>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 18:03:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[équipement de traite]]></category>
		<category><![CDATA[ferme de recherche]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’entreprise spécialisée en équipement de traite DeLaval a réalisé un agrandissement majeur de sa ferme de recherche en Suède. PHOTOREPORTAGE.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/delaval-a-double-son-etable-dinnovation-en-suede-photoreportage-hamra-143107">DeLaval a doublé son étable d’innovation en Suède</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’entreprise spécialisée en équipement de traite DeLaval a réalisé un agrandissement majeur de sa ferme de recherche située à Tumba en Suède, juste à côté du siège social de la compagnie, la Ferme Hamra.</p>



<p>Cette ferme est aussi un centre de formation et une ferme commerciale. Elle a été acquise par le fondateur de DeLaval, Gustaf de Laval, il y a 130 ans.</p>



<p>La Ferme Hamra passera ainsi de 260 à 550 vaches laitières. Le troupeau compte au total plus de 1000 animaux.</p>



<p>Il s’agit du développement le plus grand de l’histoire de l’exploitation couvrant 12 000 m², soit à peu près la taille de deux terrains de football. La ferme comprend trois nouveaux bâtiments d’élevage : un bâtiment de maternité et de veaux, un bâtiment de génisses et un bâtiment VMS qui sert également de centre d’accueil des visiteurs. Le bâtiment d’élevage VMS comprend quatre robots VMS V310 et un V300.</p>



<p>La conception a misé sur l’amélioration du bien-être animal à tous points de vue&nbsp;: disposition du bâtiment, système de traite, litière, brosses à vaches pivotantes et ventilation.</p>



<p>«&nbsp;Les bâtiments sont équipés de technologies de pointe pour soutenir la santé du troupeau et la reproduction, y compris des outils alimentés par l’intelligence artificielle (IA) qui détectent les vaches à risque de maladie&nbsp;», peut-on lire dans le communiqué de la compagnie.</p>



<p>On y retrouve aussi des compteurs de cellules somatiques automatisés aidant à améliorer la qualité du lait et la santé des pis, tandis que les outils d&rsquo;analyse comportementale suivent l&rsquo;activité, la rumination et les habitudes alimentaires.</p>



<p>Pour le président-directeur général de DeLaval, Paul Löfgren, « La Ferme Hamra joue un rôle clé dans la démonstration de ce qui est possible dans l’élevage laitier moderne ».</p>



<p>Malgré l’accroissement de sa taille, l’entreprise reste autosuffisante en herbe, en maïs et en céréales.</p>



<p>De son côté, Johan Bjurevall, le directeur général de la Ferme Hamra, explique que les animaux se sont bien adaptés aux nouvelles installations. « Cette expansion nous permet de créer des conditions optimales pour nos animaux, d&rsquo;utiliser judicieusement nos propres ressources et d&rsquo;améliorer à la fois l&rsquo;efficacité et la productivité », dit-il.</p>



<p>Voici quelques données intéressantes sur la ferme&nbsp;:</p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<p>Superficie totale de l&rsquo;exploitation : Propriété : 3062 hectares, terres louées : 576 hectares.</p>



<p>Terres arables : 1153 hectares.</p>



<p>Nombre de vaches&nbsp;: 300&nbsp;vaches et 490&nbsp;chevreaux, dont 550&nbsp;vaches et environ 500&nbsp;chevreaux en exploitation.</p>



<p>Races&nbsp;: 50&nbsp;% de vaches de plaine suédoises (SLB, ou Holstein suédoise, comme on les appelle souvent) et 50&nbsp;% de vaches rouges suédoises (SRB).</p>



<p>Rendement laitier : Avant l&rsquo;agrandissement, 2800 tonnes de lait par an. Après l&rsquo;agrandissement, la production prévue est de 6000 tonnes de lait par an, en exploitation.</p>



<p>Rendement laitier moyen par vache&nbsp;: Le rendement laitier moyen par vache et par an est de 12&nbsp;500&nbsp;kg/m³.</p>



<p>Employés&nbsp;: 15&nbsp;personnes travaillent dans les étables (grâce aux importants travaux de recherche et développement menés sur l&rsquo;exploitation). (six&nbsp;employés permanents pour les cultures et un employé saisonnier pour les récoltes).</p>
</div></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/DeLaval_DSF6327-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-143094"/><figcaption class="wp-element-caption">Voici la vue que les visiteurs ont dans le centre d&rsquo;accueil prévu à cette fin. Les visiteurs ont accès à une grande salle dotée de fenêtres qui leur permettent de voir l&rsquo;intérieur de l&rsquo;étable sans y entrer physiquement.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/DeLaval_DSF6206-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-143095" style="width:840px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;étable est dotée de quatre robots VMS V310 comme celui-ci.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/DeLaval_DSF6084-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-143096"/><figcaption class="wp-element-caption">Le fumier est collecté à l&rsquo;aide de robots.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/DeLaval_DSF6216-750x500.jpeg" alt="" class="wp-image-143097"/><figcaption class="wp-element-caption">Voici la salle des machines de la Ferme Hamra.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/DeLaval_DSF5949-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-143098"/><figcaption class="wp-element-caption">La Ferme Hamra est dotée de brosses pour les vaches.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/DeLaval_Calfbarn_250121_0514-750x500.jpeg" alt="" class="wp-image-143099"/><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches prêtes à vêler ont leur propre étable.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/DeLaval_Calfbarn_250121_0326-750x500.jpeg" alt="" class="wp-image-143100"/><figcaption class="wp-element-caption">Voici une autre vue de l&rsquo;étable de maternité de la Ferme Hamra de DeLaval en Suède.</figcaption></figure>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles concernant la production laitière, consultez notre section laitplus en <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">cliquant </a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/delaval-a-double-son-etable-dinnovation-en-suede-photoreportage-hamra-143107">DeLaval a doublé son étable d’innovation en Suède</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>En croisade contre les cabanes à robots</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/robot-de-traite-en-croisade-contre-les-cabanes-a-robots-140373		 </link>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 17:18:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[robot de traite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La productrice laitière Sophie Bédard de la Ferme Panama est partie en croisade contre l’obligation, au Québec, d’installer un local fermé, appelé cabane à robot, autour des robots de traite.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-de-traite-en-croisade-contre-les-cabanes-a-robots-140373">En croisade contre les cabanes à robots</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La productrice laitière Sophie Bédard de la Ferme Panama est partie en croisade contre l’obligation, au Québec, d’installer un local fermé, appelé cabane à robot, autour des robots de traite.</p>



<p>L’étable de son conjoint, Dave Fortier, et elle vient d’être transformée l’été dernier pour passer de la stabulation entravée à la traite robotisée en stabulation libre. Tout a été fait pour réduire les coûts à leur minimum. Après sept mois, ils sont toujours aussi enchantés de leur choix. Toutefois, la cabane à robot n’a pas été installée.</p>



<p>Au lieu de cela, Sophie Bédard a écrit directement au ministre pour dénoncer la situation. Alors qu’au Québec c’est obligatoire, dans la province voisine, l’Ontario, cette contrainte a été levée en 2020.</p>



<p>« Je vous écris parce que durant les semaines de planification et de nos travaux, j’ai compris quelque chose. Un robot de traite, c’est juste une grosse trayeuse », écrit-elle au ministre.</p>



<p>Elle louange l’utilisation du robot de traite qui apporte efficacité, qualité de vie et respect des normes de bien-être animal. Elle ne voit pas pourquoi, alors qu’elle et son conjoint ont trait des vaches pendant des années sans local fermé autour de la trayeuse qu’il en faudrait une autour du robot.</p>



<p>Elle conteste deux passages du <a href="https://www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Publications/Guide_fermes_laitieres.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guide d’information – Construction et aménagement des fermes laitières</a>. L’un stipule que les installations d’un système de traite automatisées fixe (robot de traite fixe) doivent comporter un local fermé. L’autre dit que la ventilation du local doit être conçue pour qu’il y ait un apport d’air non contaminé dans le local.</p>



<p>Un échange courriel avec la direction des communications du MAPAQ a permis de comprendre que cette obligation émane du Règlement sur les aliments. «&nbsp;Le&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.legisquebec.gouv.qc.ca%2Ffr%2Fdocument%2Frc%2FP-29%2C%2520r.%25201%2520%2F%23se%3A11_2_7&amp;data=05%7C02%7CMarie-Josee.Parent%40lebulletin.com%7C3d8d7c4b58f0473e929c08dd8d8b4cd2%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C1%7C0%7C638822351639233147%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=%2Flojjk4uha5cRKC1pjdr1rgOU%2FcIp8ogS05JuBhZMLc%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Règlement sur les aliments</a>&nbsp;(RLRQ, chapitre P-29, r. 1) exige qu’un robot de traite fixe soit installé dans un local alimenté avec un apport d’air en continue (article 11.2.7) afin de limiter les contaminations et assurer la qualité du lait&nbsp;», écrit le relationniste Yohan Dallaire Boily. Le Guide d’information dont parlait Sophie Bédard apporte les informations supplémentaires en lien avec cette règlementation.</p>



<p>À la suite de sa lettre au ministre, Sophie Bédard a rencontré en virtuel trois employés du MAPAQ qui se sont montrées réceptifs à ses commentaires. Lors de cette rencontre, elle a appris que les Producteurs de lait du Québec (PLQ) font des représentations auprès du ministère pour faire bouger les choses.</p>



<p>François Dumontier, de la direction des communications des PLQ, confirme que les Producteurs de lait sont sur le dossier. « Nous avons, en effet, fait de nombreuses représentations au MAPAQ dans le même sens et sommes toujours en discussion avec eux à ce sujet », écrit-il.</p>



<p>Yohan Dallaire Boily confirme que le ministère s’intéresse au dossier : « Le ministère documente actuellement la situation et les données recueillies seront prises en compte dans le cadre de futurs travaux réglementaires. Une analyse approfondie, qui devra prendre en compte plusieurs aspects quant à l’aménagement de cet équipement pour assurer la qualité et la salubrité du lait, est requise. »</p>



<p>Tannée que les choses ne bougent pas assez vite, Sophie Bédard a fait une publication dans un groupe Facebook. Plusieurs producteurs ont commenté. Elle raconte même avoir parlé à un producteur qui ne voulait pas défrayer les coûts de 15&nbsp;000$ pour l’installation d’un local fermé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus qu’une question de coût</h2>



<p>Dans un <a href="https://farmtario.com/livestock/does-your-milker-need-a-robot-room-or-not/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article paru sur Farmtario</a> à la suite du changement règlementaire en Ontario, les intervenants disaient que plusieurs producteurs installaient encore une cabane à robot. Cela reste recommandé dans certains cas, notamment dans le cas des étables froides. Le robot nécessite de l’eau pour fonctionner et doit être installé dans un local fermé dans ce cas. Toutefois, la non-installation de cabane facilite la ventilation en ne créant pas d’obstacle dans l’étable.</p>



<p>Outre l&rsquo;Ontario, le responsable VMS pour DeLaval, Jason French, sait qu&rsquo;au Manitoba, les robots n&rsquo;ont plus l&rsquo;obligation d&rsquo;être dans des locaux fermés. Il explique aussi que dans le nouveau concept de traite par lots de DeLaval, les robots ne sont pas dans des locaux fermés. Ce concept avait été expliqué <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/traite-lots-combine-salle-traite-robotique-132631" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/traite-lots-combine-salle-traite-robotique-132631"> un article du <em>Bulletin</em></a> l&rsquo;an dernier.</p>



<p>Selon Yan Trudel du soutien technique de Lely pour le Québec, les avantages d&rsquo;avoir un local fermé sont plus nombreux que les inconvénients : sécurité, contamination, logistique de construction, climat et santé des travailleurs lors des entretiens. Les avantages de ne pas installer de local sont la meilleure ventilation pour les animaux dans certains cas, les coûts de construction et la vitesse de construction.</p>



<p>Sophie Bédard termine sa lettre au ministre en disant que la modification de ce règlement faciliterait l’installation de robots de traite dans des bâtiments existants. « La qualité du lait n’en sera pas changée et nous avons la preuve que depuis nos rénovations, la qualité du lait est excellente », dit-elle.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/sophie-dave-choisi-qualite-de-vie-vaches-laitieres-robot-136989">Traite robotisée : ils ont choisi la qualité de vie</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-vache-traite-robot-132854">Comprendre la vache pour mieux réussi au robot de traite</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/traite-lots-combine-salle-traite-robotique-132631">La traite par lot combine salle de traite et robotique</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-de-traite-en-croisade-contre-les-cabanes-a-robots-140373">En croisade contre les cabanes à robots</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le meilleur lait du Québec est à la Ferme Gagnonval</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/gagnonval-prix-qualite-du-lait-quebec-139990		 </link>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 15:27:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
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		<category><![CDATA[Producteurs de lait du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[qualité du lait]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Ferme Gagnonval de Saint-Hénédine a remporté la première place au concours de la qualité du lait Lait’xcellent lors de l’assemblée générale des Producteurs de lait du Québec (PLQ) le 16 avril 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gagnonval-prix-qualite-du-lait-quebec-139990">Le meilleur lait du Québec est à la Ferme Gagnonval</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La Ferme Gagnonval de Saint-Hénédine a remporté, lors de l’assemblée générale des Producteurs de lait du Québec (PLQ) le 16 avril 2025, la première place au <a href="https://lait.org/nos-producteurs/laitxcellent/laitxcellent-2024/">concours de la </a><a href="https://lait.org/nos-producteurs/laitxcellent/laitxcellent-2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">qualité du lait Lait’xcellent</a>.</p>



<p>Marc et Daniel Gagnon sont des habitués du concours puisque l’an dernier leur entreprise remportait la troisième place. Ils ont ainsi délogé la Ferme Morine de Coaticook, en Estrie, qui prend la deuxième place. La troisième place est occupée par une autre entreprise reconnue pour la qualité de son lait, la Ferme de la Carrière, de Upton en Montérégie-Est.</p>



<p>La Ferme Gagnonval compte une trentaine de vaches en lactation et 40 hectares en culture. Voici comment les PLQ décrivent les entrepreneurs&nbsp;: «&nbsp;Les frères misent sur la prévention et la gestion rigoureuse de leur troupeau pour assurer la qualité du lait. L&rsquo;alimentation, la génétique, le bien-être des animaux et l&rsquo;entretien des équipements sont des priorités. Ils se tiennent constamment à jour pour améliorer leurs pratiques.&nbsp;»</p>



<p>Marc et Daniel Gagnon s’améliorent beaucoup grâce à la lecture. Ils sont notamment des lecteurs assidus du <em>Bulletin des agriculteurs</em>. Voici ce qu’ils disent à ce sujet.</p>



<p>«&nbsp;Nous, on lit beaucoup, dit Daniel. Il ne faut rien prendre pour acquis. Les connaissances évoluent. Puis, ça change souvent. Il ne faut pas avoir peur de modifier ce qu’on faisait, pour s’améliorer.&nbsp;» Marc ajoute&nbsp;: «&nbsp;Moi, je lis <em>Le Bulletin</em> et le <em>Producteur de lait</em> parce qu’on veut s’en aller sur le semis direct.&nbsp;»</p>



<p>Malgré l’excellence de leurs pratiques et après plus de 40 ans à bâtir leur entreprise et à travailler ensemble, Marc et Daniel ont décidé de quitter la production laitière l’automne prochain. Ils vont continuer de cultiver leurs terres et de prendre soin de leur érablière.</p>



<p>Voici la vidéo présentant Marc et Daniel Gagnon de la Ferme Gagnonval, récipiendaires du prix Lait&rsquo;Xcellent Or:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Lait&#039;xcellent 2024 - Gagnant OR - Ferme Gagnonval" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/obl1MyhX9vM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>À lire aussi:<br><a href="http://lebulletin.com/elevage/4e-fois-premiere-place-ferme-morine-qualite-du-lait-producteurs-de-lait-133176">4e prix de la qualité du lait pour Ferme Morine</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gagnonval-prix-qualite-du-lait-quebec-139990">Le meilleur lait du Québec est à la Ferme Gagnonval</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856		 </link>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 17:42:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Avec les attaques de Donald Trump, la gestion de l'offre n'a jamais été autant d'actualité. Il y a un besoin dans la population de mieux comprendre la gestion de l’offre. Comment l'expliquer? Voici quelques réponses possibles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec les attaques du président des États-Unis, Donald Trump, la gestion de l&rsquo;offre n&rsquo;a jamais été autant d&rsquo;actualité dans les dernières années. Les chefs des principaux partis politiques canadiens disent soutenir la gestion de l’offre. Toutefois, une discussion avec des néophytes de l&rsquo;agriculture ou une visite sur les réseaux sociaux démontre qu&rsquo;il y a un besoin d&rsquo;une meilleure compréhension de la gestion de l’offre. Comment l&rsquo;expliquer? Voici quelques réponses possibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">C’est quoi la gestion de l’offre?</h2>



<p>&nbsp;«&nbsp;La gestion de l’offre est un moyen pour les producteurs agricoles canadiens – plus précisément ceux de produits laitiers, avicoles ou ovocoles – de contrôler, par l’intermédiaire des offices de commercialisation, l’offre ou la quantité de leurs produits commercialisés. Pour avoir le droit de commercialiser sa production, l’agriculteur doit détenir un permis – communément appelé «&nbsp;quota&nbsp;» – sans lequel il ne pourra pas vendre ses produits à une usine de&nbsp;transformation.&nbsp;» Cette définition provient de l’étude intitulée <em><a href="https://lop.parl.ca/sites/PublicWebsite/default/fr_CA/ResearchPublications/201842E?" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les mécanismes de la gestion de l’offre au Canada</a></em>, par Khamla Heminthavong et disponible sur le site du Parlement du Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment est née la gestion de l’offre au Canada?</h2>



<p>Dans les années 1960, la loi de l’offre et de la demande qui habituellement équilibre les prix, ne fonctionnait plus. À l’époque, il y avait des différends commerciaux au niveau interprovincial. De plus, les technologies nouvellement mises en place dans les entreprises agricoles créaient des surplus de production, ce qui entraînait des disputes entre les producteurs et les transformateurs. Pour régler ces problèmes, les producteurs ont demandé à leurs gouvernements provinciaux de créer des offices de commercialisation.</p>



<p>Voici les explications de Khamia Heminthavong. «&nbsp;Le système national de la gestion de l’offre consiste à coordonner la production et la demande tout en contrôlant les importations afin d’établir un prix stable, autant pour les agriculteurs que pour les consommateurs. Au&nbsp;Canada, cinq&nbsp;types de production sont assujettis à la gestion de l’offre&nbsp;: les produits du lait, de poulet et de dindon, les œufs de consommation et les œufs&nbsp;d’incubation.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui gère le système de gestion de l’offre?</h2>



<p>Des organismes nationaux ont été créés à la suite de l’adoption de la <em>Loi sur les offices de commercialisation des produits agricoles </em>en 1972. Dans le lait, c’est la Commission canadienne du lait. Dans les œufs, les dindons et les poulets, ce sont les Offices canadien de commercialisation de ces produits, aussi connus sous les noms de Les Producteurs d’œufs du Canada, Les Éleveurs de dindon du Canada et Les Producteurs de poulet du Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment fonctionne la gestion de l’offre?</h2>



<p>Il y a trois principaux piliers de la gestion de l’offre&nbsp;: le contrôle de la production, l’établissement des prix et le contrôle des importations.</p>



<p>Pour produire, une ferme sous gestion de l’offre doit détenir un quota de production. Dans le lait, il est mesuré en kilogramme de gras produit par jour. Dans la volaille, il se vend en unités produites ou en mètres carrés de plancher. Il n’est pas nécessaire de détenir un quota pour la production de petits volumes pour une consommation personnelle.</p>



<p>Le système de gestion de l’offre assure un prix minimum pour les producteurs. Les prix aux producteurs sont établis par l’entremise des offices de commercialisation qui négocient les prix avec les transformateurs en fonction des coûts de production à la ferme.</p>



<p>Pour que ce système fonctionne bien, il doit permettre de contrôler les importations. Ce contrôle est établi en fonction de contingents tarifaires. Des tarifs à l’importation s’appliquent uniquement au-delà d’un certain seuil établi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi est-ce que le gouvernement canadien soutient la gestion de l’offre?</h2>



<p>« La gestion de l’offre permet aux agriculteurs d’obtenir un prix juste par rapport à leurs coûts de production, tout en permettant d’éviter une fluctuation importante des prix aux consommateurs », écrit Khamla Heminthavong. Le gouvernement n’a donc pas besoin d’intervenir dans ces secteurs par des subventions directes aux agriculteurs, comme c’est le cas dans d’autres productions ou d’autres pays. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors, pourquoi les productrices et producteurs de ces secteurs sont-ils inquiets?</h2>



<p>Les derniers accords internationaux ont ouvert une brèche en permettant des importations supplémentaires sans droits tarifaires. L’Accord économique et commercial global (AECG) a accordé l’accès à près de 17&nbsp;700 tonnes de fromage en provenance de l’Union européenne. Le Partenariat transpacifique global et progressif (PTPGP) permet aux pays qui en font partie d’avoir un accès limité et graduel au marché des produits sous gestion de l’offre.</p>



<p>Les États-Unis se sont retirés de cet accord. Ils ont plutôt choisi de renégocier l&rsquo;Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Ce dernier est devenu l’Accord Canada – États-Unis – Mexique (ACEUM) qui, lui, accorde un accès accru à des produits sous la gestion de l’offre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’ont obtenu les États-Unis avec l’ACEUM?</h2>



<p>«&nbsp;Le&nbsp;Canada augmentera par ailleurs ses contingents d’importation de produits laitiers de l’ordre de&nbsp;500&nbsp;% à&nbsp;la&nbsp;6<sup>e</sup>&nbsp;année de la&nbsp;date d’entrée en vigueur de&nbsp;l’Accord, puis accordera une hausse progressive de&nbsp;1&nbsp;% jusqu’à la&nbsp;19<sup>e</sup>&nbsp;année. De plus, l’ACEUM&nbsp;prévoit l’élimination des prix associés aux classes de&nbsp;lait 6&nbsp;et&nbsp;7. Dans le secteur de la volaille, le contingent des poulets passera de&nbsp;47&nbsp;000 à&nbsp;57&nbsp;000&nbsp;tonnes à&nbsp;la&nbsp;6<sup>e</sup>&nbsp;année, tandis que le contingent des œufs de consommation passera de&nbsp;1,67&nbsp;million de&nbsp;douzaines d’œufs à&nbsp;10&nbsp;millions de&nbsp;douzaines pour la même période, après quoi ces contingents subiront une hausse annuelle de&nbsp;1&nbsp;% pendant les&nbsp;10&nbsp;années subséquentes. Le&nbsp;Canada donnera aussi aux États-Unis un accès annuel à son marché, lequel accès représentera au moins 3,5&nbsp;%&nbsp;de sa production annuelle de dindons et au moins 21,1&nbsp;%&nbsp;de sa production annuelle d’œufs d’incubation.&nbsp;» Tiré du rapport de Khamla Heminthavong.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/produits-laitiers-gestion-offre-exportations-tarifs-douaniers-139697">Plus de produits laitiers américains entrent au Canada</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/menaces-tarifaires-conference-vincent-cloutier-139524">Menaces tarifaire, «prenons notre gaz égal»</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-offre-aceum-mapaq-agriculture-volaille-oeuf-138690">Les producteurs sous gestion de l&rsquo;offre et leur apport à l&rsquo;économie québécoise</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676">Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180">L&rsquo;avenir de la gestion de l&rsquo;offre n&rsquo;est pas incertain</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-indecis-gestion-offre-bovin-laitier-volaille-oeuf-137645">Un avenir incertain pour la gestion de l&rsquo;offre</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Menaces tarifaires : « Prenons notre gaz égal »</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/menaces-tarifaires-conference-vincent-cloutier-139524		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 19:12:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>« Ceux qui croyaient à une stratégie cohérente se rendent à l’évidence : l’administration Trump opère dans le chaos le plus total », affirme l’agronome Vincent Cloutier, directeur principal stratégie agriculture à la Banque Nationale.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;Ceux qui croyaient à une stratégie cohérente se rendent à l’évidence&nbsp;: l’administration Trump opère dans le chaos le plus total&nbsp;», affirme l’agronome Vincent Cloutier, directeur principal stratégie agriculture à la Banque Nationale.</p>



<p>Face aux turbulences des dernières semaines en lien avec les tarifs imposés par Donald Trump comme président des États-Unis et les contre-tarifs canadiens qui ont suivi, l’AQINAC a modifié le programme de son Rendez-vous laitier du 19 mars pour ajouter une conférence sur le sujet.</p>



<p>Le président du comité organisateur de l&rsquo;évènement, Marcel Lévesque de Lactech, explique en entrevue que c’est une demande qu’ils ont eue il y a deux semaines. Vincent Cloutier a été sollicité parce qu&rsquo;ils savaient qu&rsquo;il avait la capacité d’aborder la question dans un style dynamique.</p>



<p>«&nbsp;Message numéro un&nbsp;: prenons notre gaz égal. Je ne suis pas de ceux qui voient dans ces pressions un risque d’effritement ou d’effondrement du système de gestion de l’offre, pas pantoute&nbsp;», dit-il.</p>



<p>En fait, il voit dans ce qui semble une menace, une opportunité de parler du système de gestion de l’offre, de démontrer qu’elle s’inscrit dans un élan de patriotisme canadien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des attentes nébuleuses</h2>



<p>Vincent Cloutier explique que depuis la première annonce des tarifs, l’agenda a été modifié plusieurs fois et qu’on n’est pas certain que les tarifs annoncés pour le début avril ne seront pas modifiés. En fait, Vincent Cloutier se demande si Donald Trump le sait lui-même.</p>



<p>D’un côté, il rassure sur le fait que le Canada ne deviendra pas le 51<sup>e</sup> état en raison de «&nbsp;l’écrasante majorité&nbsp;» de Canadiens qui n’en veulent pas.</p>



<p>De plus, même si Trump évoque des subventions de 100 à 200 milliards de dollars, il n’en est rien. C’est tout au plus 30 milliards de dollars en raison du pétrole. Même le <em>Wall Street Journal</em> parle d’une guerre commerciale stupide.</p>



<p>En fait, le Canada n’est pas seul. «&nbsp;Donald Trump est en train d’isoler les États-Unis du reste du monde&nbsp;», dit-il en ajoutant que les dictateurs comme Xi Jinping et Vladimir Poutine s’en frottent les mains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agriculture</h2>



<p>Le Canada est un des pays les plus dépendants des marchés d’exportation. «&nbsp;Il faut que ça sorte&nbsp;», dit Vincent Cloutier. «&nbsp;Si on est pris au cœur d’une guerre tarifaire, oui, ça pose un risque pour nous.&nbsp;» Le Canada est donc vulnérable.</p>



<p>Le Canada est importateur de maïs, même si le Québec et l’Ontario sont exportateurs. Vincent Cloutier ne s’attend pas à un gros changement à ce niveau, sauf une possible diminution des bases. Dans le soya toutefois, le pays exporte beaucoup plus, soit plus de 3 milliards de dollars, dont seulement 233 millions aux États-Unis.</p>



<p>Du côté veaux laitiers et vaches de réforme, plusieurs prennent le chemin des États-Unis, Vincent Cloutier s’attend à ce qu’il soit plus difficile d’exporter ces animaux vers les États-Unis. Or, les prix élevés des derniers mois avaient influencé le prix du lait. Cela avait amené la quasi-stagnation du prix du lait en février 2025.</p>



<p>«&nbsp;Ces forces-là pourraient bien s’exercer en force inverse dans les prochains mois. Qui sait?&nbsp;» pense Vincent Cloutier.</p>



<p>Il ajoute l’importance de faire attention dans les contre-tarifs mis en place par le Canada. «&nbsp;Il ne faudrait pas se tirer une balle dans le pied&nbsp;», dit-il.</p>



<p>D’ailleurs, le président-directeur général de l’AQINAC, Sébastien Lacroix, en a profité un peu plus tard dans la journée pour inciter les participants de la journée à consulter la liste d’exclusions de produits demandée par son organisation et de répondre au gouvernement canadien qui est en cours de consultation.</p>



<p>Après avoir rappelé que le secteur agricole américain est largement favorable à Donald Trump, Vincent Cloutier a continué sa conférence en démontrant à quel point les États-Unis est un important exportateur. Selon lui, il serait illusoire qu’il pourrait s’en tenir à ne subvenir qu’aux besoins intérieurs comme l’a dit Donald Trump.</p>



<p>«&nbsp;J’ai bien hâte de voir combien de temps le party va durer&nbsp;», dit Vincent Cloutier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion de l’offre</h2>



<p>Au sujet de la gestion de l’offre, Vincent Cloutier explique que même si elle a été écorchée, elle a passé au travers des dernières décennies qui ont été des années de mondialisation. Malgré les accords commerciaux, elle est encore là.</p>



<p>«&nbsp;La gestion de l’offre est particulièrement de son temps&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Selon lui, le prochain accord commercial avec les États-Unis ne renfermera pas de nouvelles concessions pour le marché du lait. De toute façon, le fruit n’est pas mûr pour une négociation. En fait, Donald Trump songe plus à faire du Canada le 51<sup>e</sup> état qu’à renégocier l’ACEUM.</p>



<p>Il ajoute que si, en 2016, le lobby laitier américain voulait un nouvel accès au marché canadien, sa volonté est maintenant d’avoir une meilleure répartition des octrois.</p>



<p>«&nbsp;Des nouveaux contingents, ce n’est pas le scénario de base, explique Vincent Cloutier. D’autant plus que les transformateurs américains courent après le lait. Le lait est actuellement à 24,10$US du 100 livres. En dollars canadien, c’est 77$CA de l’hectolitre. Je n’ai jamais vu dans ma carrière – de moins en moins jeune, un prix du lait aussi élevé que ça.&nbsp;»</p>



<p>Vincent Cloutier pense donc que la guerre tarifaire est peu menaçante pour la gestion de l’offre, même s’il peut y avoir certains impacts négatifs.</p>



<p>«&nbsp;Il faut regarder ça avec sang-froid, confiance et unité&nbsp;», dit-il.</p>



<p> À lire aussi:</p>



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<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarif-agriculture-transformation-alimentaire-quebec-canada-139223" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La guerre commerciale est lancée</a></p>



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		<title>Lactanet a déjà cinq ans</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/lactanet-a-5-ans-entrevue-daniel-lefebvre-134001		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 17:44:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Lactanet]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La création de Lactanet qui regroupe Canwest DHI, Réseau Laitier Canadien (CDN) et Valacta est toujours pertinente cinq ans après, selon Daniel Lefebvre, chef de l’innovation chez Lactanet. Entrevue.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon Daniel Lefebvre, chef de l’innovation chez Lactanet, la création de Lactanet qui regroupe Canwest DHI, Réseau Laitier Canadien (CDN) et Valacta est toujours pertinente cinq ans après. Entrevue.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À quoi ressemblaient les rôles de Canwest DHI, le Réseau laitier canadien (CDN) et Valacta avant le partenariat?</h2>



<p><strong>Daniel Lefebvre:</strong> Valacta et Canwest DHI fournissaient des services de contrôle laitier dans tout le Canada, Valacta couvrant le Québec et les provinces de l’Atlantique, et Canwest DHI couvrant l’Ontario et les provinces de l’Ouest. CDN était plus une organisation qui était en aval où elle utilise entre autres les données de contrôle laitier pour faire des évaluations génétiques. Déjà, les organisations Valacta et Canwest étaient le résultat de consolidations. C’était une suite logique. Et ensuite une intégration verticale avec l’utilisation des données par CDN.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles sont les raisons qui ont mené à la fusion il y a cinq ans?</h2>



<p><strong>Daniel Lefebvre:</strong> Ce n’est pas une fusion, dans le sens où les entités légales demeurent. C’est un partenariat. C’est une mise en commun de ressources. Les raisons sont la diminution du nombre de producteurs et la nécessité de faire des gains d’efficacité. Donc, ça nous permettait, d’une part, de mettre en commun des ressources pour avoir une meilleure efficacité et une meilleure sécurité, entre autres.</p>



<p>CDN, c’était une petite équipe. De mettre en commun les ressources, ça permettait d’avoir plus de capacité et de faire face à des départs de ressources. C’était surtout pour être plus efficace dans la gestion et dans la planification stratégique avec des objectifs qui sont alignés pour exploiter les forces de chacun, entre autres, les ressources d’expertises qui étaient uniques à Valacta. Ça permettait d’une part, de faire bénéficier de cette expertise-là à l’ensemble de nos partenaires, et ce faisant, d’en partager une partie des coûts.</p>



<p>Au point de vue légal, toutes les entités existent encore, mais au point de vue marque de commerce, toutes les entités ont le droit d’utiliser le nom de Lactanet. C’est pour ça qu’on fait affaire avec une image unifiée qui est Lactanet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pouvez-vous me mentionner quelques éléments-phares des cinq dernières années?</h2>



<p><strong>Daniel Lefebvre:</strong> Récemment, les évaluations génétiques pour l’efficience du méthane. Ça a été rendu possible grâce à la présence de ce partenariat-là. Ça implique les données du contrôle laitier pour relever les données spectrales qui servent de base, qui est le phénotype pour chacune des vaches des émissions de méthane. Et ensuite, les partager avec l’équipe de génétique pour créer des évaluations génétiques. C’est un bel exemple.</p>



<p>Aussi, en lien avec ça, le développement d’un indice de durabilité. Ça a été fait à la base par le centre d’expertise, donc Valacta, et a été rendu disponible à l’ensemble du pays comme outil. C’est maintenant un indice reconnu de la durabilité des troupeaux. Il y a même aujourd’hui Financement agricole Canada et les PLC (Producteurs laitiers du Canada) qui se basent sur ces indices-là.</p>



<p>L’autre outil qui a une grande visibilité, c’est l’indice de performance de troupeau qui est plus un outil de reconnaissance de l’excellence des troupeaux laitiers canadiens. C’est de donner des mesures ou des indicateurs de la performance globale du troupeau et de reconnaître les meilleurs. C’est un indice qui a pris beaucoup de notoriété avec la création de Lactanet. Le fait d’en faire une reconnaissance nationale, ça a augmenté beaucoup la notoriété et la reconnaissance de cet outil-là.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cinq ans plus tard, quel est le bilan que vous en faites?</h2>



<p><strong>Daniel Lefebvre:</strong> Honnêtement, le bilan n’est que positif, dans le sens où c’est difficile d’envisager où serait chacune des organisations s’il n’y avait pas eu Lactanet. C’est clair dans notre tête qu’il y aurait eu des défis beaucoup plus grands d’adaptation à l’environnement d’affaires, au changement des besoins des producteurs.</p>



<p>D’autres éléments que je n’ai pas mentionnés, mais qui sont importants. Le service CLÉ (contrôle laitier électronique) qui est une façon de faire du contrôle laitier à distance ou sans service de techniciens. C’est un exemple d’adaptation.</p>



<p>Sans parler des gains d’efficacité qu’on a faits en mettant en commun les ressources et les infrastructures. On parle d’infrastructures informatiques, de cybersécurité. On a beaucoup investi dans les infrastructures pour les sécuriser. Le fait de les avoir mis en commun nous a permis de grandes économies. Du côté des laboratoires, il y a beaucoup d’harmonisation des pratiques. Au niveau des ressources humaines, ça nous a permis de nous doter de programmes qui apportent de la valeur aux employés qui sont plus pertinents dans le contexte de recrutement de la main-d’œuvre. Tout ça fait qu’on est beaucoup plus solide comme organisation qu’il y a cinq ans.</p>



<p>Et si on regarde vers l’avenir avec tous les enjeux qui s’en viennent dans le secteur laitier, là aussi, on est bien positionné pour offrir des outils aux producteurs, pour permettre de contribuer à l’atteinte des objectifs de durabilité de l’industrie. Pour ce qui est du bilan carbone à la ferme, on peut mettre à profit un paquet de données qu’on recueille déjà dans le cadre de nos activités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce qui s’en vient dans les cinq prochaines années?</h2>



<p><strong>Daniel Lefebvre:</strong> Tout ce qui tourne autour de la durabilité va être important. On va continuer à développer des outils ou des offres de service qui sont en lien avec la durabilité. En exemple, l’étude du bilan carbone à la ferme, c’est laborieux en termes de collecte, de validation de données. On veut se positionner pour faciliter cette collecte de données-là en rendant disponibles les données à ces outils de bilan carbone.</p>



<p>On veut aussi continuer à développer notre expertise en services-conseils à la ferme pour aider les producteurs dans les décisions au niveau de la durabilité comme on l’a fait il y a une quinzaine d’années avec la création du centre d’expertise en bien-être animal.</p>



<p>L’autre élément important, c’est au niveau de l’intégration des données. On est appelés à enrichir les données qu’on gère déjà pour les producteurs par des nouvelles sources de données. De plus en plus, il y a des outils à la ferme qui génèrent des données, que ce soient des capteurs d’activités ou de temps de rumination. De jumeler ces données-là avec celles qu’on a déjà et de les mettre en valeur pour développer des nouveaux outils génétiques pour des nouveaux caractères. Et il vient avec ça l’application de l’intelligence artificielle. C’est un élément pour lequel on investit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Combien de producteurs laitiers au Canada utilisent les services de Lactanet?</h2>



<p><strong>Daniel Lefebvre:</strong> Plus de 70% utilisent l’un ou l’autre de nos services. Celui qui a la plus grande part de marché, c’est encore le contrôle laitier avec plus de 60%. Dans la dernière année, les clients qui ont transféré vers la traite robotisé, 80% d’entre eux ont continué le contrôle laitier avec nous. C’est un autre exemple d’adaptation. On a conçu des produits pour ces éleveurs-là.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lactanet-prix-indice-durabilite-troupeau-122551">Lactanet récompensée pour l’Indice de durabilité du troupeau</a></p>
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		<title>Comprendre la vache pour mieux réussir au robot de traite</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-vache-traite-robot-132854		 </link>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2024 14:10:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
		<category><![CDATA[robot de traite]]></category>
		<category><![CDATA[traite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour bien réussir en robotique, il faut comprendre l’animal pour lui offrir une bonne expérience. Il faut que la vache veuille aller au robot et souvent.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La robotique est le seul système de traite dans lequel on demande aux vaches d’aller se faire traire par elles-mêmes. Il faut donc qu’elles aient les conditions optimales pour maximiser le nombre de traites par jour, mais aussi minimiser les intervalles de traite.</p>



<p>«&nbsp;On veut des traites, mais on veut de la régularité&nbsp;», expliquait l’agronome Philippe Couture, expert en traite robotisée des vaches laitières chez Sollio Agriculture lors d’une conférence intitulée <em>Comprendre la vache, la base du succès en robotique</em> lors du Rendez-vous laitier AQINAC le 20 mars 2024 à Drummondville.</p>



<p>Pour cela, il faut être routinier parce que des vaches, c’est routinier. La vache doit pouvoir aller au robot quand elle veut y aller. Pour cela, il faut qu’elle ait une bonne expérience au robot.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alimentation et temps de repos</h2>



<p>L’alimentation est un élément important dans cette routine. Elle doit avoir accès à la nourriture lorsqu’elle veut manger. Il faut donc éviter de se retrouver avec une mangeoire vide. Le repousse-fourrage est aussi un bon allié pour s’assurer que la nourriture soit accessible aux vaches qui veulent manger.</p>



<p>Cette accessibilité à la mangeoire est aussi importante parce qu’on ne veut pas que les vaches s’y retrouvent toutes en même temps. Cela pourrait vouloir dire que les vaches se retrouveraient toutes au robot en même temps, ce qui n’est pas possible. Des vaches qui attendent au robot sont des vaches qui ne se couchent pas pour ruminer et c’est lorsqu&rsquo;elle est couchée que la vache produit son lait.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attention aux boiteries</h2>



<p>Puisque les vaches vont se faire traire par elles-mêmes, elles doivent avoir des pieds et membres en santé. Plusieurs causes sont responsables des boiteries : problèmes de parages, trop de temps passé debout, stalles non appropriées, périodes de repos insuffisantes, accès limité aux mangeoires, plancher trop abrasif, alimentation, désordre métabolique après le vêlage, stresse thermique, mauvaise période de transition et causes infectieuses.</p>



<p>La prévention des boiteries passe par des bains de pied et un bon parage. La détection et le traitement curatif est aussi important. On demande aux vaches au robot qu’elles soient des «&nbsp;vaches de course&nbsp;», il faut donc les traiter en conséquence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Primipares</h2>



<p>L’apprentissage des vaches en première lactation, les primipares, est très important. Dans un projet de recherche, un robot d’entrainement en période de préparation au vêlage pour les primipares a démontré que les vaches produisaient 0,37 traites de plus. On avait aussi moins besoin de les pousser au robot. Ce robot «&nbsp;fantôme&nbsp;» donnait de la moulée et faisait passer le bras sous la vache sans la traire.</p>



<p>Une autre étude a placé les vaches primipares dans l’arrière-robot et les faisait passer au robot deux fois par jour, avec une récompense. Après le vêlage, les vaches entraînées produisaient une traite de plus par jour et produisaient jusqu’à deux kilogrammes par jour.</p>



<p>Les vaches en première lactation ont aussi tendance à bloquer davantage la sortie du robot que les multipares. Une primipare qui serait victime d’intimidation par une autre vache pourrait aussi voir son expérience au robot hypothéquée pour la vie. C’est pour ces raisons qu’il est bon de séparer les primipares des autres vaches lorsque c’est possible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transition</h2>



<p>Après le vêlage, il faut que la vache soit prête à rejoindre le groupe. Philippe Couture met en garde contre le surpeuplement en période de transition. Lorsqu’on construit l’étable, il y a suffisamment d’espace, mais après quelques années, ce n’est peut-être pas le cas.</p>



<p>Philippe Couture demande de vérifier également l’espace à la mangeoire, l’espace pour l’eau, le contrôle de l’état de chair, le stress thermique et l’équilibre de la ration.</p>



<p>L’agronome met aussi en garde contre les changements de groupes, car les vaches ont des amies pour la vie. Il faut minimiser ces changements pour éviter le stress chez les vaches et optimiser l’expérience des vaches.</p>



<p> À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/laitplus/equipement-de-traite/alimenter-strategiquement-au-robot-126898" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alimenter stratégiquement au robot</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/personnalite-vaches-affecte-robot-de-traite-132078" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La personnalité individuelle des vaches affecte les performances au robot</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-vache-traite-robot-132854">Comprendre la vache pour mieux réussir au robot de traite</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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