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	Le Bulletin des agriculteursPortraits d&#039;entreprises - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Portraits d&#039;entreprises - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Ferme Clairbois : le ras le bol de la stabulation entravée</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-clairbois-nouvelle-etable-porte-ouverte-146064		 </link>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 12:53:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le 8 janvier 2025, Karine Barde appelle son banquier. « Tu me prêtes 3 millions ou je ferme tout ça », lui dit-elle. Karine et son conjoint Samuel Boisclair, de la Ferme Clairbois de Saint-Samuel au Centre-du-Québec, étaient au bout du rouleau. Les options: construire une étable avec robots de traite ou arrêter la production laitière. Photoreportage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-clairbois-nouvelle-etable-porte-ouverte-146064">Ferme Clairbois : le ras le bol de la stabulation entravée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Le 8 janvier 2025, Karine Barde appelle son banquier. «&nbsp;Tu me prêtes 3 millions ou je ferme tout ça&nbsp;», lui dit-elle. Karine et son conjoint Samuel Boisclair, de la Ferme Clairbois de Saint-Samuel au Centre-du-Québec, étaient au bout du rouleau. Les options: construire une étable avec robots de traite ou arrêter la production laitière.</p>



<p>Eh bien! Ils ont construit l’étable. Le vendredi 13 mars 2026, ils l’inauguraient lors d’une porte-ouverte.</p>



<p>Karine et Samuel n’ont pas attendu la réponse de l’institution financière. Le 3 février 2025, ils avaient élaboré leur première ébauche avec leur ingénieur pour construire sur un nouveau site, juste à côté de leur site de production. En mars, le terrain était préparé. Le premier avril, la fondation était coulée et en mai la structure était montée. Et le financement a finalement été accordé. «&nbsp;Il fallait que ça marche&nbsp;», raconte Karine.</p>



<p>Le 15 septembre, la construction était terminée. Il restait les équipements intérieurs à installer. Le 4 novembre, les vaches entraient en trois journées différentes sur une semaine.</p>



<p>Tout un changement comparativement à leurs trois sites et les vaches attachées traites trois fois par jour.</p>



<p>Ce qu’ils voulaient, c’était d’offrir un maximum de confort à leurs vaches et de réduire les besoins de main-d’œuvre. C’est d’ailleurs, ce dernier point qui a été l’élément déclencheur.</p>



<p>Pour cela, ils ont décidé de centraliser tous les animaux sous un même toit et de traire les vaches avec des robots. Ils ont aussi offert un endroit où les vaches ont dorénavant la liberté de se déplacer où elles veulent.</p>



<p>L’étable compte 110 logettes pour les vaches en lactation et est prévue pour un quota de 200 kg de matière grasse par vache par jour. La ferme compte 80 vaches actuellement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et puis?</h2>



<p>Karine explique qu’ils sont très satisfaits, mais qu’il leur a fallu réapprendre à travailler parce que c’est très différent de la traite en stabulation entravée. « L’automatisation, c’est merveilleux! » s’exclame-t-elle.</p>



<p>Ce qu’elle aime le plus, c’est d’avoir pu offrir de la liberté aux animaux. «&nbsp;Ils font ce qu’ils veulent quand ils veulent&nbsp;», dit-elle. Karine adore aussi avoir toutes les données au bout des doigts sur son téléphone.</p>



<p>«&nbsp;On a construit l’étable comme on voulait travailler&nbsp;», raconte-t-elle.</p>



<p>Le budget de 3 millions de dollars a été dépassé, mais ils ne regrettent pas. Ils ont pu sauver en continuant d’utiliser leurs structures d’entreposage et de fabrication d’aliment qui sont sur l’ancien site juste à côté. Le mélange est apporté par camion. Ils ont toutefois dû construire une fosse à fumier.</p>



<p>«&nbsp;C’est la meilleure chose qu’on pouvait faire&nbsp;», raconte la maman de deux jeunes enfants, de 2 et 5 ans. «&nbsp;Ce n’était plus viable.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_brosse_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146062"/><figcaption class="wp-element-caption">L’ingénieur Christian Lemay des Consultants Lemay &amp; Choinière explique que l’étable est un modèle fréquent dans les nouvelles constructions. Il s’agit d’un modèle avec trois rangées de logettes pour les vaches avec une rangée d’alimentation. Les génisses d’élevage et les vaches taries font face aux vaches de l’autre côté de l’allée d’alimentation.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taries_genisses_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146059" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taries_genisses_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taries_genisses_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taries_genisses_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taries_genisses_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Voici les parcs de vaches taries et de génisses longeant l’allée d’alimentation.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taure_robot_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146060" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taure_robot_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taure_robot_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taure_robot_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taure_robot_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les taures ont accès à un robot d’entraînement avant la mise bas. Ça leur permet de se familiariser avec la cage du robot d’alimentation en plus de leur apporter un aliment adapté à leur condition.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/robot_traite_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146058" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/robot_traite_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/robot_traite_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/robot_traite_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/robot_traite_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les deux robots sont côte à côte et sont situés sur le côté de l’étable et près de la laiterie et de la réserve d’eau potable.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_trafic_robot_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146063" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_trafic_robot_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_trafic_robot_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_trafic_robot_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_trafic_robot_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le trafic au robot est hybride. C’est-à-dire que la vache peut se diriger où elle veut, mais selon un ordre logique qui l’amène d’une section à l’autre, selon qu’on y retrouve de l’eau, des aliments, des logettes ou le robot. Donc, la vache va inévitablement passer au robot. La Ferme Clairbois a aussi choisi d’avoir un parc de vaches en chaleur, ce qui réduit les risques de blessures.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_abreuvoir_barriere_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146061" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_abreuvoir_barriere_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_abreuvoir_barriere_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_abreuvoir_barriere_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_abreuvoir_barriere_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pour boire, une vache qui est dans l’aire d’alimentation doit traverser cette barrière. Pour revenir à l’aire d’alimentation, elle devra se présenter à la barrière de tri devant le robot. Si elle n’est pas due pour la traite, elle pourra y retourner.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/parc_velage_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146057" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/parc_velage_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/parc_velage_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/parc_velage_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/parc_velage_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Deux parcs comme celui-ci sont disponibles pour les vaches taries et en préparation au vêlage.</figcaption></figure>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles sur la production laitière, consultez la section laitplus <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en cliquant ici.</a></p>
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		<title>Plus de lait produit avec moins de fermes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lait-fermes-rendez-vous-laitier-aqinac-146036		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 17:32:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>En 20 ans, le nombre de fermes québécoises est passé de plus de 7000 à tout juste 4000 en 2025. Durant cette période, le portrait de la production a considérablement changé, mais aussi les habitudes et les attentes des consommateurs.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>En 20 ans, le nombre de fermes québécoises est passé de plus de 7000 à tout juste 4000 en 2025. Durant cette période, le portrait de la production a considérablement changé, mais aussi les habitudes et les attentes des consommateurs.</p>



<p>L’agronome Chantal Fleury, directrice adjointe à la recherche économique aux Producteurs de lait du Québec, faisait un portrait de l’évolution de la production laitière des 20 dernières années, dans le cadre du 20<sup>e</sup> anniversaire du Rendez-vous laitier AQINAC le mercredi 18 mars 2026 à Drummondville.</p>



<p>Pendant ce temps, la production de lait n’a cessé d’augmenter pour se situer à plus de 3,5 milliards de litres de lait, comparativement à moins de 3 milliards de litres 20 ans plus tôt.</p>



<p>Donc, moins de fermes, mais plus grandes, produisent dorénavant plus de lait. Le tableau suivant présenté par Chantal Fleury lors de cette conférence est éloquent. Les fermes de moins de 50 kg de matière grasse par jour de quota représentent dorénavant moins de 20% des fermes, alors que c’était plus de 60% des fermes il y a 20 ans.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="429" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/PLQ_ferme_quota-750x429.jpg" alt="" class="wp-image-146033"/></figure>



<p>Les fermes ont donc grossi, mais elles sont aussi passées de plus en plus à la stabulation libre. Si en 2007, 94% des fermes étaient en stabulation entravée, en 2025, ce nombre a diminué à 64%. La robotique a pris une grande part et est présente dorénavant sur 22% des fermes comme mode de collecte du lait. En 2007, c’est la salle de traite qui était le deuxième mode de traite avec 6%.</p>



<p>Aujourd’hui, environ la moitié des vaches laitières du Québec sont maintenant en stabulation libre, soit 49%. En 2007, elles ne représentaient que 8% des vaches.</p>



<p>Les vaches laitières produisent aussi plus de lait, soit 10 336 en kg par vache par année, comparativement à 8133 en 2005. Le quota par ferme est passé de 39 à 101 kg de matière grasse par jour avec un nombre de vaches passant de 52 à 84. Les troupeaux sont aussi plus performants à tous points de vue : poids des animaux, taux de réforme, taux de vaches ayant trois lactations ou plus.</p>



<p>Avec de meilleures performances, l’empreinte environnementale de la production laitière s’est améliorée, passant de 1,01 à 0,93 kg éq CO<sub>2</sub>/kg lait entre 2011 et 2021.</p>



<p>Il y a environ 15 ans, un grand coup a été donné pour améliorer la qualité du lait avec l’instauration de primes à la qualité du lait.</p>



<p>En 20 ans, le Québec a connu de nombreux changements au niveau de la mise en marché et de la règlementation. En 2003, il y a eu le programme de dons de lait qui a permis de recueillir et d’offrir 15 millions de litres de lait à ce jour.</p>



<p>En 2021, le programme proAction intégrait tous les volets de la mise en marché. Chantal Fleury explique que si ce programme est peu connu des consommateurs, ce dernier permet toutefois de garantir la qualité promue par le logo de la vache bleue. Ce logo est reconnu par les consommateurs canadiens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Habitudes des consommateurs</h2>



<p>Durant toutes ces années, la production s’est adaptée aux demandes des consommateurs qui boivent de moins en moins de lait, mais en mangent de plus en plus. Donc, moins de lait, mais plus de fromages, de crème, de beurre et de yogourt.</p>



<p>De plus, le coût de la vie fait en sorte que le consommateur est confronté à un dilemme entre manger et se loger. Il paie dorénavant autant pour se loger que pour manger. Alors, son budget pour l’alimentation est sous pression.</p>



<p>Il veut néanmoins de plus en plus de protéine, une faible empreinte carbone du lait et le respect de normes élevées en matière de bien-être animal.</p>



<p>En 2025, il y a eu une croissance de 31% de la demande pour les yogourts riches en protéines.</p>



<p>L’engouement pour la protéine est positif pour la production laitière, mais elle a un impact sur le gras. De plus, est-ce que cet engouement demeurera?</p>



<p>Le Québec fabrique près de la moitié du lait fortifié, plus des deux tiers du yogourt et près de la moitié du fromage, dont les deux tiers des fromages frais et fins.</p>



<p>De nombreux défis sont à surveiller pour l’avenir, comme l’empreinte carbone, le bien-être animal, les alternatives au lait de vache, la qualité du lait, la santé animale et l’environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Discours attendu de Jean Charest</h2>



<p>L’avocat, conseiller stratégique et ancien politicien Jean Charest a présenté une conférence qui a stimulé les passions. Sa présentation portait sur le «&nbsp;nouvel ordre mondial&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="552" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Jean_Charest_RVLaitier_2026_MJP-scaled-e1773936766199-750x552.jpg" alt="" class="wp-image-146032"/><figcaption class="wp-element-caption">Jean Charest a présenté une conférence très attendue lors du Rendez-vous laitier AQINAC 2026.</figcaption></figure>



<p>« Le contexte qu’on vit actuellement est unique », a-t-il dit d’entrée de jeu. Il a commencé par expliquer que le courant de mondialisation a débuté à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Malgré les tentatives de Donald Trump de vouloir se retirer de ce courant mondialiste, ça ne se fera pas. Les économies sont trop imbriquées les unes dans les autres.</p>



<p>Jean Charest salue le travail du premier ministre Mark Carney de vouloir diversifier les exportations canadiennes. Avec 75% des exportations canadiennes vers les États-Unis, le Canada est trop dépendant de ce marché. Toutefois, nos voisins du Sud demeureront notre principal marché. Il faudra donc ménager nos relations.</p>



<p>C’est dans ce contexte que la renégociation de l’ACÉUM débutera à la fin juillet. Selon Jean Charest, l’intégrité de la gestion de l’offre n’est pas menacée. Ce sont plutôt les contingents qui seront renégociés. Ça reste toutefois à surveiller.</p>



<p>Pour d&rsquo;autres articles liées à la production laitière, consultez la section <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">l</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aitplus</a> en cliquant ici.</p>
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		<title>Groupe Jacobs: une famille, quatre fermes, un site d’entreposage d’aliments</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/groupe-jacobs-une-famille-quatre-fermes-un-site-dentreposage-daliments-145832		 </link>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 17:38:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>La famille Jacobs dans Portneuf compte sept propriétaires pour quatre fermes. Au moment de construire pour l’entreposage et la fabrication des aliments, ils ont décidé de miser sur leur force: l’esprit d’équipe. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Imaginez une famille tissée serrée et tellement liée à l’agriculture que les membres se retrouvent tous à travailler en production laitière, à avoir chacun leur ferme, mais aussi à travailler ensemble au bénéfice de chacun. Ça résume assez bien ce qu’est la famille Jacobs de Cap Santé et Saint-Basile. En fait, la famille est tissée tellement serrée que, dans le milieu agricole, on ne parle que de la Ferme Jacobs lorsqu’on parle de ces entités, mais il s’agit bien de plusieurs entreprises appartenant chacune à leurs propriétaires.</p>



<p>Tout a commencé par la Ferme Léo Jacobs et fils du nom du grand-père immigré de Hollande. Après avoir pris la relève, son fils Jean s’en est retiré et a acheté une ferme à 7 kilomètres de là qu’il a appelée Gestion Jean Jacobs. La Ferme Léo Jacobs et fils, aussi appelée la ferme d’origine ou ferme mère, est alors passée uniquement aux mains de son épouse Marian Ghielen et de ses enfants Yan et Ysabel. Le conjoint d’Ysabel, Tyler Doiron, est propriétaire de la ferme voisine, la Ferme Ty-D Holsteins. La sœur de Yan et Ysabel, Laurie, a une ferme à une dizaine de minutes avec son conjoint Mathieu Jalbert, la Ferme New Jersey.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1125" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_Groupe_Jacobs_YT_202601-750x1125.jpg" alt="" class="wp-image-145842" style="width:546px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_Groupe_Jacobs_YT_202601-750x1125.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_Groupe_Jacobs_YT_202601-768x1152.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_Groupe_Jacobs_YT_202601-110x165.jpg 110w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_Groupe_Jacobs_YT_202601.jpg 800w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Yan et Ysabel Jacobs</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Reconstruire après un feu</h2>



<p>Huit mois après que Jean eut acheté sa nouvelle ferme, celle-ci a été détruite par les flammes. C’était en février 2019. C’est à ce moment-là qu’ils se sont remis en question. La Ferme Léo Jacobs avait quatre silos, Ty-D en avait trois, et Gestion Jean Jacobs quatre avant l’incendie, en plus des 10 silos-sacs de la ferme mère. Ça faisait beaucoup d’installations qui vieillissaient en plus du manque d’efficacité. Le mélangeur de Tyler pour la préparation des aliments avait brisé. </p>



<p>À la Ferme Léo Jacobs, le nombre de logettes était insuffisant. Il fallait déplacer des vaches lors de la traite pour réussir à traire toutes les vaches. En fait, l’étable de la ferme mère était trop petite pour le troupeau de la Ferme Léo Jacobs, mais adéquate pour le quota de Gestion Jean Jacobs. Marian, Yan et Ysabel ont donc choisi de déménager le troupeau de vaches en lactation dans une nouvelle étable de l’autre côté de la route et de louer l’espace des vaches en lactation à Jean. L’étable de la ferme mère loge aussi la relève de ces deux fermes. En effet, Gestion Jean Jacobs n’élève pas de génisses, mais les achète de la Ferme Léo Jacobs.</p>



<p>Pour optimiser les cultures et l’entreposage des récoltes, les cinq propriétaires des trois fermes dorénavant voisines ont opté pour un seul site. «On le savait qu’on s’en allait en <em>bunkers</em> [silos-couloirs], raconte Ysabel. On a tout simplement embarqué les autres dans le projet.» Il est décidé que la Ferme Léo Jacobs cultivera toutes les terres des trois entités voisines et fera l’entreposage et la vente des aliments pour les animaux aux deux autres fermes. C’est alors que Laurie et Mathieu ont levé la main. Ils ont demandé s’ils pouvaient se joindre au groupe. En décembre 2020, la nouvelle étable de la ferme entrait en fonction, une étable avec six robots de traite et le site d’entreposage et de fabrication d’alimentation voyait le jour.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_Ysabel_Jacobs_bureau_202601_YT-750x500.jpeg" alt="" class="wp-image-145836" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_Ysabel_Jacobs_bureau_202601_YT-750x500.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_Ysabel_Jacobs_bureau_202601_YT-768x512.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_Ysabel_Jacobs_bureau_202601_YT-235x157.jpeg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_Ysabel_Jacobs_bureau_202601_YT.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dans l’entente avec les trois autres fermes de la famille, c’est Ysabel Jacobs qui gère le site d’alimentation utilisé par les quatre fermes. La Ferme Léo Jacobs et fils est reconnue à l’international pour les nombreuses distinctions que ses vaches ont obtenues au fil des ans.</figcaption></figure>



<p>En plus de l’avantage économique par une meilleure logistique et un partage des coûts, il y avait un grand avantage au niveau de l’alimentation. L’ensilage de luzerne et de maïs, qui est la base de l’alimentation des vaches, est toujours fermenté. Or, les bénéfices de servir un ensilage fermenté tous les jours de l’année sont reconnus sur la stabilité de la production laitière. Pour cela, il faut attendre plusieurs semaines après la récolte avant de servir l’ensilage aux vaches, ce qui nécessite une logistique. «En s’en allant tout le monde au <em>bunker</em> [silo-couloir], on s’en allait dans de la nourriture toujours fermentée parce qu’avant, il y a un dilemme d’arriver trop vite dans le non fermenté pour les animaux», raconte Ysabel.</p>



<p>Les quatre entreprises ensemble produisent plus de 1100 kg de gras par jour, soit le quota ou droit de produire, mais ont des tailles très différentes. La Ferme Léo Jacobs et fils en produit 700, Gestion Jean Jacobs 225, Ty-D Holsteins 160 et New Jersey 75.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un montage financier complexe</h2>



<p>Le montage financier pour le partage des coûts a été complexe au début parce qu’ils devaient établir les coûts réels de production. Pour réaliser cette tâche, ils ont été appuyés par leur conseillère en gestion, l’agronome Marie-Claude Bourgault d’Agrigo Conseils, appelée Mico par ses clients. </p>



<p>«Le besoin est venu d’eux d’établir des coûts de production le plus près possible de la réalité», raconte-t-elle. L’objectif était d’atteindre l’équité pour tous, qu’il n’y ait pas d’excès de part et d’autre. «La première saison, on a documenté nos opérations culturales», raconte l’agronome. Pour chaque opération culturale, les données étaient compilées. Quel équipement? Combien de carburant? Durée? «Et quel tracteur était accroché à quelle machine?», ajoute Marie-Claude Bourgault. </p>



<p>La première année, étant donné qu’ils n’avaient pas encore les données réelles de la ferme, ils se sont fiés aux données théoriques. La deuxième année, ils avaient des données, mais quelque chose ne fonctionnait pas. «Le défi, c’est d’avoir des rendements le plus près possible de la réalité», explique l’agronome. Ils se sont rendu compte que les capteurs de rendement de l’ensileuse automotrice utilisée pour la récolte surestimaient les rendements d’environ 20 %. «On s’est comparé avec la consommation», explique Marie-Claude Bourgault. Ils ont dû changer leur façon de calculer les rendements. L’agronome a donc fait des calculs en fonction de l’espace de stockage disponible. «On s’est fait des outils pour calculer les volumes sous la courbe, dit-elle. J’ai sorti mes maths.» </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_silos_cuisine_ferme_Jacobs_202601_YT-750x422.jpeg" alt="" class="wp-image-145834" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_silos_cuisine_ferme_Jacobs_202601_YT-750x422.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_silos_cuisine_ferme_Jacobs_202601_YT-768x432.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_silos_cuisine_ferme_Jacobs_202601_YT-235x132.jpeg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_silos_cuisine_ferme_Jacobs_202601_YT.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La «cuisine» sert pour l’alimentation de quatre fermes laitières.</figcaption></figure>



<p>Après deux ans, ils ont réussi à développer un chiffrier qui respectait les données réelles de production et de coûts, chiffrier qu’ils ont validé par la suite. «Pour nous, c’était important d’avoir quelqu’un d’indépendant pour être sûr qu’on était correct des deux bords et se faire revérifier dans nos coûts», dit Ysabel.</p>



<p>Maintenant, le fonctionnement est clairement établi. Le site d’entreposage des aliments a sept silos couloirs: trois pour l’ensilage de luzerne, trois pour l’ensilage de maïs et un pour l’ensilage de foin des génisses. Il y a aussi cinq cases couvertes pour les autres ingrédients ainsi que deux silos pour les minéraux. </p>



<p>Au moment de la visite du <em>Bulletin</em>, l’équipe installait un silo pour l’ajout d’un sous-produit dans la ration dans de but de diminuer les coûts. Les rations sont préparées à l’aide de deux mélangeuses automotrices, une de petit format pour les fermes Ty-D et New Jersey, et l’autre de grand format pour les fermes Léo Jacobs et Gestion Jean Jacobs. Le paiement est effectué selon la quantité d’aliments prélevés. Les données sont envoyées à l’ordinateur d’Ysabel qui comptabilise les opérations du site.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_vaches_alimentation_ferme_jacobs_202601_YT-750x500.jpeg" alt="" class="wp-image-145835" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_vaches_alimentation_ferme_jacobs_202601_YT-750x500.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_vaches_alimentation_ferme_jacobs_202601_YT-768x512.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_vaches_alimentation_ferme_jacobs_202601_YT-235x157.jpeg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/273168_web1_vaches_alimentation_ferme_jacobs_202601_YT.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Deux mélangeurs sont utilisés pour préparer les aliments, un plus petit pour les fermes Ty-D Holsteins et un plus gros, que l’on voit sur la photo, pour la Ferme Léo Jacobs et Gestion Jean Jacobs.</figcaption></figure>



<p>Chaque entreprise reste propriétaire de ses terres, de ses animaux et de son quota. Les opérations culturales sont faites par la Ferme Léo Jacobs qui détient aussi le site d’alimentation. «Toute la machinerie, c’est Ferme Jacobs qui l’a, qui l’avait déjà, et les machineries sont plus efficaces parce qu’elles en font plus grand. On loue les terres des autres entités et eux, leur prix est à la tonne», explique Ysabel. Chaque fin de mois, une facture est envoyée aux entreprises. Ça apporte un prix constant pour la Ferme Léo Jacobs et des frais stables pour les autres entreprises. Une fois par année, les sept propriétaires des quatre entreprises se réunissent pour discuter des résultats économiques des cultures et de l’alimentation en présence de leurs conseillers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un modèle à reproduire même sans lien familial</h2>



<p>Selon Marie-Claude Bourgault, conseillère en gestion et agronome chez Agrigo Conseils, ce modèle est réplicable sur d’autres entreprises, même sans lien familial. «Tout à fait parce qu’on fait notre évaluation basée sur des faits et non sur des impressions», dit-elle. Ce n’est pas du forfait, mais un partage des coûts. Toutefois, elle pense que le lien familial facilite la confiance. «Ça pourrait très bien fonctionner avec des étrangers, mais l’important, c’est qu’il y ait une relation de confiance qui s’installe», dit-elle. </p>



<p>Même son de cloche du côté de Laurie. «Que ce soit familial ou pas, quand chacun reconnaît le bienfait que ça peut amener, ça peut marcher», dit-elle. Elle précise l’importance d’avoir une entente entre les divers propriétaires d’entreprises. «Il faut que tu aies une entente pour que personne ne tire la couverte de son bord», dit Laurie qui s’y connaît en chiffres. Elle est directrice de compte agricole chez Desjardins. Dans le fond, tous reconnaissent que cette formule fonctionne sur une relation gagnant-gagnant. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Groupe Jacobs en bref</h2>



<p><strong>Ferme Léo Jacobs et fils, Cap Santé</strong></p>



<p>Propriétaires:&nbsp;Yan et Ysabel Jacobs, ainsi que Marian Ghielen.<br>Quota:&nbsp;700 kg de gras/vache/jour.</p>



<p><strong>Gestion Jean Jacobs, Cap Santé</strong></p>



<p>Propriétaire:&nbsp;Jean Jacobs.<br>Quota:&nbsp;225 kg de gras/vache/jour.</p>



<p><strong>Ty-D Holsteins, Cap Santé</strong></p>



<p>Propriétaire:&nbsp;Tyler Doiron.<br>Quota:&nbsp;160 kg de gras/vache/jour.</p>



<p><strong>Ferme New Jersey, Saint-Basile</strong></p>



<p>Propriétaires:&nbsp;Laurie Jacobs et Mathieu Jalbert.<br>Quota:&nbsp;75 kg de gras/vache/jour.</p>



<p><strong>Total des terres cultivées</strong></p>



<p>3000 acres (1200 hectares) dont 500 acres (200 hectares) loués d’entreprises n’appartenant pas à la famille.</p>



<p><em>Cet article est un extrait de ce qui a d&rsquo;abord été publié dans l&rsquo;<a href="https://www.lebulletin.com/digital-edition/lebulletin/2026-01-01/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">édition de janvier</a> du </em>Bulletin des agriculteurs.</p>



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<p><em>Pour d&rsquo;autres articles sur la production laitière, consultez la section</em> <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LAITPLUS</a>!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/groupe-jacobs-une-famille-quatre-fermes-un-site-dentreposage-daliments-145832">Groupe Jacobs: une famille, quatre fermes, un site d’entreposage d’aliments</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Connexions, passion et regard sur l&#8217;industrie laitière</title>

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		https://www.lebulletin.com/blogues/le-coin-laitier-de-lora/connexions-passion-et-regard-sur-lindustrie-laitiere-145878		 </link>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 15:38:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Lora Bender]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin laitier de Lora]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans ce nouveau blogue, Lora Bender nous parlera de sa passion pour la communauté laitière et de ses rencontres, parfois sérieusement, mais souvent avec humour. Lisez le premier ici.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/le-coin-laitier-de-lora/connexions-passion-et-regard-sur-lindustrie-laitiere-145878">Connexions, passion et regard sur l&rsquo;industrie laitière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour ceux qui me connaissent déjà dans l’industrie, c’est un plaisir de vous retrouver, et pour ceux qui ne m’ont jamais rencontrée, permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Lora Bender et j’adore l’industrie laitière.</p>



<p>Je suis passionnée par la communauté laitière et par les vaches laitières dont les producteurs prennent soin chaque jour pour contribuer à nourrir le monde. Je suis fière de faire partie de l’industrie laitière canadienne depuis plus de 20 ans — en commençant chez Holstein Canada, puis chez Ayrshire Canada, ensuite à Progressive Dairy, et maintenant chez Glacier FarmMedia (vous pouvez lire ma biographie complète dans <a href="https://www.lebulletin.com/digital-edition/lebulletin/2025-10-01/">l’édition d’octobre 2025 du Bulletin</a> en page 52).</p>



<p>Heureusement, j’ai eu l’occasion de rencontrer tellement de personnes extraordinaires dans l’industrie au fil des ans et je suis ravie d’avoir cette tribune pour partager mes histoires, l’actualité du secteur et mes réflexions sur le monde laitier avec vous ici, dans <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>. </p>



<p>Je suis certaine que ce blogue évoluera avec le temps, mais mon intention est de rester simple. Avec tout ce qui se passe dans le monde et les horaires chargés de chacun, j’ai hâte de partager avec vous ce qui attire mon attention et pourquoi cela pourrait vous intéresser ou être important pour vous. L’objectif est de vous offrir une chronique légère, agréable et informative, qui vous permettra de garder le pouls du merveilleux monde du lait.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="567" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-1-e1772810845242-750x567.jpg" alt="" class="wp-image-145888" style="width:550px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-1-e1772810845242-750x567.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-1-e1772810845242-768x580.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-1-e1772810845242-218x165.jpg 218w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-1-e1772810845242.jpg 920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une partie de l&rsquo;équipe de Glacier FarmMedia lors de la 30<sup>e</sup> édition du SIMAQ en janvier 2026. De gauche à droite: Diane Houlachan, Emmanuelle Arès, Lora Bender et Martin Beaudin.</figcaption></figure>



<p>Oui, j’aimerais participer à chacun des événements liés au secteur laitier partout au Canada, mais comme ce n’est pas possible, tenez-moi au courant! Et lorsque j’y serai, je ne manquerai pas de partager mon expérience avec vous. Comme je suis une personne très sociable, j’aime rencontrer tout le monde et, lorsque cela arrive, j’aime comprendre comment nous sommes liés, comment nous pourrions l’être et ce que je peux faire pour vous aider à établir des contacts avec d’autres personnes. J’aime aider les autres à réussir et à progresser, et j’espère que mes textes pourront inspirer certains d’entre vous d’une manière ou d’une autre.</p>



<p>L’industrie laitière est une grande composante de l’écosystème agricole, et ce que j’aime, c’est que tout le monde en agriculture partage le même objectif : produire ce qui doit l’être pour nourrir l’avenir. Cultiver et produire des aliments nutritifs et de qualité pour soutenir les systèmes alimentaires mondiaux de manière durable, c’est ainsi que je vois les choses, et je suis heureuse d’y contribuer d’une façon ou d’une autre!</p>



<p>En parlant de partage des connaissances, avez-vous déjà consulté <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">la section LAITPLUS</a>? C’est en quelque sorte un guichet unique pour tout ce qui touche au secteur laitier dans <em>Le Bulletin</em>. Les contenus y sont classés par thèmes afin que vous puissiez facilement retrouver au même endroit tous les articles sur le lait, rédigés par notre talentueuse équipe éditoriale et nos collaborateurs. </p>



<p>Faire partie de la famille Glacier FarmMedia a élargi ma perspective sur l’immensité et la diversité du monde agricole, et je suis heureuse de partager ce parcours avec vous à travers le prisme du secteur laitier. Cela me rappelle mes débuts dans l’industrie laitière, lorsque j’ai eu mon premier véritable moment « Ah-Ha! » en travaillant chez Holstein Canada, surtout quand on pense que j’ai grandi dans un verger de pommes et sur une ferme de chevaux miniatures. C’est là que j’ai créé certaines de mes premières connexions, dont mon amitié avec Greg Dietrich.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="472" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-3-e1772811331561-750x472.jpg" alt="" class="wp-image-145889" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-3-e1772811331561-750x472.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-3-e1772811331561-768x484.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-3-e1772811331561-235x148.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-3-e1772811331561.jpg 1250w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lora a rendu visite à son ami Greg Dietrich de Character Holsteins à Mildmay, Ontario, plus tôt cette année.</figcaption></figure>



<p>Greg Dietrich et moi avons travaillé ensemble en 2006 et nous sommes restés en contact depuis. Il a donc été particulièrement intéressant de comparer nos parcours professionnels au fil des années — le mien dans mon nouveau rôle de conseillère aux ventes, secteur laitier et bovins de l’Est chez GFM, et le sien comme président-directeur général de Holstein Canada. </p>



<p>Lors d’une conversation récente, nous parlions justement des relations et de leur importance. Je lui ai donc demandé de partager sa réflexion, et il m’a répondu : « Avec tous les changements que connaît l’industrie laitière, il est plus important que jamais que les partenaires de l’industrie travaillent ensemble dans l’intérêt des producteurs laitiers. » Et je ne pourrais être plus d’accord.</p>



<p>J’ai très hâte aux rencontres et aux conversations à venir ce printemps. Je prévois assister à l’Ottawa Valley Farm Show et au Canadian Dairy XPO, alors j’espère vous y voir aussi! Par exemple, en janvier, j’ai eu le plaisir d’assister au salon SIMAQ avec l’équipe de GFM, et c’était vraiment agréable de retrouver des gens de l’industrie et des producteurs laitiers venus de près et de loin. Toutes les personnes avec qui j’ai parlé étaient heureuses d’être présentes pour la journée — enthousiastes à l’idée de découvrir les nouveautés de l’industrie tout en renouant avec leurs collègues. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-145886" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une partie du troupeau de Character Holsteins. <em>Photo: Lora Bender</em></figcaption></figure>



<p>Même si l’agriculture fait face à ses défis, c’était inspirant de voir à quel point tout le monde était positif et plein d’espoir pour l’année à venir. Bien sûr, il y aura toujours des défis, particulièrement dans le secteur laitier. C’est pourquoi j’aimerais partager quelques mots de sagesse que l’on m’a répétés récemment et qui m’ont aidée à surmonter certains obstacles — quelque chose que plusieurs personnes m’ont dit : « tu peux accomplir des choses difficiles. » J’ai décidé d’en faire ma devise de motivation pour l’année : je peux accomplir des choses difficiles… même si je n’aime pas toujours les faire!</p>



<p>J’espère que vous avez aimé lire ce premier billet de blogue. J’ai déjà hâte d’écrire le prochain, dans lequel je compte interviewer quelques visages bien connus du monde laitier et vous tenir au courant de ce qui aura attiré mon attention dans l’industrie!</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/le-coin-laitier-de-lora/connexions-passion-et-regard-sur-lindustrie-laitiere-145878">Connexions, passion et regard sur l&rsquo;industrie laitière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Dévoilement des fermes laitières les mieux gérées</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/ontario-domine-ipt-lactanet-mieux-geree-145707		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 21:14:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[gestion agricole]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=145707</guid>
				<description><![CDATA[<p>Lactanet a dévoilé les fermes laitières les mieux gérées au Canada en 2025 selon l’Indice de performance du troupeau (IPT). Sur les 25 mieux gérées, 13 proviennent de l’Ontario, 10 du Québec, une de la Colombie-Britannique et une du Manitoba.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ontario-domine-ipt-lactanet-mieux-geree-145707">Dévoilement des fermes laitières les mieux gérées</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Lactanet a dévoilé les fermes laitières les mieux gérées au Canada en 2025 selon l’Indice de performance du troupeau (IPT). Sur les 25 mieux gérées, 13 proviennent de l’Ontario, 10 du Québec, une de la Colombie-Britannique et une du Manitoba.</p>



<p>La ferme laitière ayant obtenu le meilleur IPT au Canada est la Ferme Sunrise Holstein de Edgar et Ramona Kaelin de Clarence Creek en Ontario. Cette ferme ayant 60 vaches traites au lactoduc a obtenu 978 points. Il s’agit aussi de la ferme ayant eu le meilleur pointage au lactoduc au Canada.</p>



<p>La Ferme Lansi Holstein de Saint-Albert a remporté le 3<sup>e</sup> rang au Canada et le 1<sup>er</sup> au Québec, en plus de remporté le 1<sup>er</sup> rang en robotique au Canada. La Ferme Lansi Holstein est la propriété de Nicolas et Frédéric Landry. Elle a 872 vaches et a obtenu un IPT de 972 points.</p>



<p>La Ferme Denijos de Bryan Denis à Saint-Cyprien a obtenu encore une fois cette année la première place au Canada parmi les fermes laitières biologiques. Elle est aussi la 25<sup>e</sup> meilleure ferme au Canada.</p>



<p>Voici comment Lactanet décrit ce qu’est l’Indice de performance de troupeau <a href="https://lactanet.ca/controle-laitier/indice-de-performance-du-troupeau/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur son site web</a>.</p>



<p>« L’indice de performance du troupeau ou IPT est un système de pointage qui permet de comparer les performances des troupeaux laitiers entre eux en fonction de six critères de gestion différents, soit la valeur du lait, la santé du pis, l’âge au premier vêlage, l’efficacité du troupeau, la longévité et l’intervalle de vêlage. »</p>



<p>« L’IPT permet aux producteurs d’évaluer leur performance globale en matière de gestion, de suivre les progrès de leur troupeau dans le temps et d’identifier les possibilités d’amélioration. »</p>



<p>Il est possible de revoir le dévoilement sur la chaîne YouTube de Lactanet.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Événement des meilleurs troupeaux laitiers canadiens 2025" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/tV68Ody0pzs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/meilleur-troupeau-canada-ipt-lactanet-estermann-139120" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Ferme Estermann 4e fois meilleur troupeau au Canada</a></p>
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		<title>Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856		 </link>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 17:42:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[gestion de l'offre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec les attaques de Donald Trump, la gestion de l'offre n'a jamais été autant d'actualité. Il y a un besoin dans la population de mieux comprendre la gestion de l’offre. Comment l'expliquer? Voici quelques réponses possibles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec les attaques du président des États-Unis, Donald Trump, la gestion de l&rsquo;offre n&rsquo;a jamais été autant d&rsquo;actualité dans les dernières années. Les chefs des principaux partis politiques canadiens disent soutenir la gestion de l’offre. Toutefois, une discussion avec des néophytes de l&rsquo;agriculture ou une visite sur les réseaux sociaux démontre qu&rsquo;il y a un besoin d&rsquo;une meilleure compréhension de la gestion de l’offre. Comment l&rsquo;expliquer? Voici quelques réponses possibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">C’est quoi la gestion de l’offre?</h2>



<p>&nbsp;«&nbsp;La gestion de l’offre est un moyen pour les producteurs agricoles canadiens – plus précisément ceux de produits laitiers, avicoles ou ovocoles – de contrôler, par l’intermédiaire des offices de commercialisation, l’offre ou la quantité de leurs produits commercialisés. Pour avoir le droit de commercialiser sa production, l’agriculteur doit détenir un permis – communément appelé «&nbsp;quota&nbsp;» – sans lequel il ne pourra pas vendre ses produits à une usine de&nbsp;transformation.&nbsp;» Cette définition provient de l’étude intitulée <em><a href="https://lop.parl.ca/sites/PublicWebsite/default/fr_CA/ResearchPublications/201842E?" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les mécanismes de la gestion de l’offre au Canada</a></em>, par Khamla Heminthavong et disponible sur le site du Parlement du Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment est née la gestion de l’offre au Canada?</h2>



<p>Dans les années 1960, la loi de l’offre et de la demande qui habituellement équilibre les prix, ne fonctionnait plus. À l’époque, il y avait des différends commerciaux au niveau interprovincial. De plus, les technologies nouvellement mises en place dans les entreprises agricoles créaient des surplus de production, ce qui entraînait des disputes entre les producteurs et les transformateurs. Pour régler ces problèmes, les producteurs ont demandé à leurs gouvernements provinciaux de créer des offices de commercialisation.</p>



<p>Voici les explications de Khamia Heminthavong. «&nbsp;Le système national de la gestion de l’offre consiste à coordonner la production et la demande tout en contrôlant les importations afin d’établir un prix stable, autant pour les agriculteurs que pour les consommateurs. Au&nbsp;Canada, cinq&nbsp;types de production sont assujettis à la gestion de l’offre&nbsp;: les produits du lait, de poulet et de dindon, les œufs de consommation et les œufs&nbsp;d’incubation.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui gère le système de gestion de l’offre?</h2>



<p>Des organismes nationaux ont été créés à la suite de l’adoption de la <em>Loi sur les offices de commercialisation des produits agricoles </em>en 1972. Dans le lait, c’est la Commission canadienne du lait. Dans les œufs, les dindons et les poulets, ce sont les Offices canadien de commercialisation de ces produits, aussi connus sous les noms de Les Producteurs d’œufs du Canada, Les Éleveurs de dindon du Canada et Les Producteurs de poulet du Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment fonctionne la gestion de l’offre?</h2>



<p>Il y a trois principaux piliers de la gestion de l’offre&nbsp;: le contrôle de la production, l’établissement des prix et le contrôle des importations.</p>



<p>Pour produire, une ferme sous gestion de l’offre doit détenir un quota de production. Dans le lait, il est mesuré en kilogramme de gras produit par jour. Dans la volaille, il se vend en unités produites ou en mètres carrés de plancher. Il n’est pas nécessaire de détenir un quota pour la production de petits volumes pour une consommation personnelle.</p>



<p>Le système de gestion de l’offre assure un prix minimum pour les producteurs. Les prix aux producteurs sont établis par l’entremise des offices de commercialisation qui négocient les prix avec les transformateurs en fonction des coûts de production à la ferme.</p>



<p>Pour que ce système fonctionne bien, il doit permettre de contrôler les importations. Ce contrôle est établi en fonction de contingents tarifaires. Des tarifs à l’importation s’appliquent uniquement au-delà d’un certain seuil établi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi est-ce que le gouvernement canadien soutient la gestion de l’offre?</h2>



<p>« La gestion de l’offre permet aux agriculteurs d’obtenir un prix juste par rapport à leurs coûts de production, tout en permettant d’éviter une fluctuation importante des prix aux consommateurs », écrit Khamla Heminthavong. Le gouvernement n’a donc pas besoin d’intervenir dans ces secteurs par des subventions directes aux agriculteurs, comme c’est le cas dans d’autres productions ou d’autres pays. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors, pourquoi les productrices et producteurs de ces secteurs sont-ils inquiets?</h2>



<p>Les derniers accords internationaux ont ouvert une brèche en permettant des importations supplémentaires sans droits tarifaires. L’Accord économique et commercial global (AECG) a accordé l’accès à près de 17&nbsp;700 tonnes de fromage en provenance de l’Union européenne. Le Partenariat transpacifique global et progressif (PTPGP) permet aux pays qui en font partie d’avoir un accès limité et graduel au marché des produits sous gestion de l’offre.</p>



<p>Les États-Unis se sont retirés de cet accord. Ils ont plutôt choisi de renégocier l&rsquo;Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Ce dernier est devenu l’Accord Canada – États-Unis – Mexique (ACEUM) qui, lui, accorde un accès accru à des produits sous la gestion de l’offre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’ont obtenu les États-Unis avec l’ACEUM?</h2>



<p>«&nbsp;Le&nbsp;Canada augmentera par ailleurs ses contingents d’importation de produits laitiers de l’ordre de&nbsp;500&nbsp;% à&nbsp;la&nbsp;6<sup>e</sup>&nbsp;année de la&nbsp;date d’entrée en vigueur de&nbsp;l’Accord, puis accordera une hausse progressive de&nbsp;1&nbsp;% jusqu’à la&nbsp;19<sup>e</sup>&nbsp;année. De plus, l’ACEUM&nbsp;prévoit l’élimination des prix associés aux classes de&nbsp;lait 6&nbsp;et&nbsp;7. Dans le secteur de la volaille, le contingent des poulets passera de&nbsp;47&nbsp;000 à&nbsp;57&nbsp;000&nbsp;tonnes à&nbsp;la&nbsp;6<sup>e</sup>&nbsp;année, tandis que le contingent des œufs de consommation passera de&nbsp;1,67&nbsp;million de&nbsp;douzaines d’œufs à&nbsp;10&nbsp;millions de&nbsp;douzaines pour la même période, après quoi ces contingents subiront une hausse annuelle de&nbsp;1&nbsp;% pendant les&nbsp;10&nbsp;années subséquentes. Le&nbsp;Canada donnera aussi aux États-Unis un accès annuel à son marché, lequel accès représentera au moins 3,5&nbsp;%&nbsp;de sa production annuelle de dindons et au moins 21,1&nbsp;%&nbsp;de sa production annuelle d’œufs d’incubation.&nbsp;» Tiré du rapport de Khamla Heminthavong.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/produits-laitiers-gestion-offre-exportations-tarifs-douaniers-139697">Plus de produits laitiers américains entrent au Canada</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/menaces-tarifaires-conference-vincent-cloutier-139524">Menaces tarifaire, «prenons notre gaz égal»</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-offre-aceum-mapaq-agriculture-volaille-oeuf-138690">Les producteurs sous gestion de l&rsquo;offre et leur apport à l&rsquo;économie québécoise</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676">Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180">L&rsquo;avenir de la gestion de l&rsquo;offre n&rsquo;est pas incertain</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-indecis-gestion-offre-bovin-laitier-volaille-oeuf-137645">Un avenir incertain pour la gestion de l&rsquo;offre</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Menaces tarifaires : « Prenons notre gaz égal »</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/menaces-tarifaires-conference-vincent-cloutier-139524		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 19:12:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>« Ceux qui croyaient à une stratégie cohérente se rendent à l’évidence : l’administration Trump opère dans le chaos le plus total », affirme l’agronome Vincent Cloutier, directeur principal stratégie agriculture à la Banque Nationale.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;Ceux qui croyaient à une stratégie cohérente se rendent à l’évidence&nbsp;: l’administration Trump opère dans le chaos le plus total&nbsp;», affirme l’agronome Vincent Cloutier, directeur principal stratégie agriculture à la Banque Nationale.</p>



<p>Face aux turbulences des dernières semaines en lien avec les tarifs imposés par Donald Trump comme président des États-Unis et les contre-tarifs canadiens qui ont suivi, l’AQINAC a modifié le programme de son Rendez-vous laitier du 19 mars pour ajouter une conférence sur le sujet.</p>



<p>Le président du comité organisateur de l&rsquo;évènement, Marcel Lévesque de Lactech, explique en entrevue que c’est une demande qu’ils ont eue il y a deux semaines. Vincent Cloutier a été sollicité parce qu&rsquo;ils savaient qu&rsquo;il avait la capacité d’aborder la question dans un style dynamique.</p>



<p>«&nbsp;Message numéro un&nbsp;: prenons notre gaz égal. Je ne suis pas de ceux qui voient dans ces pressions un risque d’effritement ou d’effondrement du système de gestion de l’offre, pas pantoute&nbsp;», dit-il.</p>



<p>En fait, il voit dans ce qui semble une menace, une opportunité de parler du système de gestion de l’offre, de démontrer qu’elle s’inscrit dans un élan de patriotisme canadien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des attentes nébuleuses</h2>



<p>Vincent Cloutier explique que depuis la première annonce des tarifs, l’agenda a été modifié plusieurs fois et qu’on n’est pas certain que les tarifs annoncés pour le début avril ne seront pas modifiés. En fait, Vincent Cloutier se demande si Donald Trump le sait lui-même.</p>



<p>D’un côté, il rassure sur le fait que le Canada ne deviendra pas le 51<sup>e</sup> état en raison de «&nbsp;l’écrasante majorité&nbsp;» de Canadiens qui n’en veulent pas.</p>



<p>De plus, même si Trump évoque des subventions de 100 à 200 milliards de dollars, il n’en est rien. C’est tout au plus 30 milliards de dollars en raison du pétrole. Même le <em>Wall Street Journal</em> parle d’une guerre commerciale stupide.</p>



<p>En fait, le Canada n’est pas seul. «&nbsp;Donald Trump est en train d’isoler les États-Unis du reste du monde&nbsp;», dit-il en ajoutant que les dictateurs comme Xi Jinping et Vladimir Poutine s’en frottent les mains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agriculture</h2>



<p>Le Canada est un des pays les plus dépendants des marchés d’exportation. «&nbsp;Il faut que ça sorte&nbsp;», dit Vincent Cloutier. «&nbsp;Si on est pris au cœur d’une guerre tarifaire, oui, ça pose un risque pour nous.&nbsp;» Le Canada est donc vulnérable.</p>



<p>Le Canada est importateur de maïs, même si le Québec et l’Ontario sont exportateurs. Vincent Cloutier ne s’attend pas à un gros changement à ce niveau, sauf une possible diminution des bases. Dans le soya toutefois, le pays exporte beaucoup plus, soit plus de 3 milliards de dollars, dont seulement 233 millions aux États-Unis.</p>



<p>Du côté veaux laitiers et vaches de réforme, plusieurs prennent le chemin des États-Unis, Vincent Cloutier s’attend à ce qu’il soit plus difficile d’exporter ces animaux vers les États-Unis. Or, les prix élevés des derniers mois avaient influencé le prix du lait. Cela avait amené la quasi-stagnation du prix du lait en février 2025.</p>



<p>«&nbsp;Ces forces-là pourraient bien s’exercer en force inverse dans les prochains mois. Qui sait?&nbsp;» pense Vincent Cloutier.</p>



<p>Il ajoute l’importance de faire attention dans les contre-tarifs mis en place par le Canada. «&nbsp;Il ne faudrait pas se tirer une balle dans le pied&nbsp;», dit-il.</p>



<p>D’ailleurs, le président-directeur général de l’AQINAC, Sébastien Lacroix, en a profité un peu plus tard dans la journée pour inciter les participants de la journée à consulter la liste d’exclusions de produits demandée par son organisation et de répondre au gouvernement canadien qui est en cours de consultation.</p>



<p>Après avoir rappelé que le secteur agricole américain est largement favorable à Donald Trump, Vincent Cloutier a continué sa conférence en démontrant à quel point les États-Unis est un important exportateur. Selon lui, il serait illusoire qu’il pourrait s’en tenir à ne subvenir qu’aux besoins intérieurs comme l’a dit Donald Trump.</p>



<p>«&nbsp;J’ai bien hâte de voir combien de temps le party va durer&nbsp;», dit Vincent Cloutier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion de l’offre</h2>



<p>Au sujet de la gestion de l’offre, Vincent Cloutier explique que même si elle a été écorchée, elle a passé au travers des dernières décennies qui ont été des années de mondialisation. Malgré les accords commerciaux, elle est encore là.</p>



<p>«&nbsp;La gestion de l’offre est particulièrement de son temps&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Selon lui, le prochain accord commercial avec les États-Unis ne renfermera pas de nouvelles concessions pour le marché du lait. De toute façon, le fruit n’est pas mûr pour une négociation. En fait, Donald Trump songe plus à faire du Canada le 51<sup>e</sup> état qu’à renégocier l’ACEUM.</p>



<p>Il ajoute que si, en 2016, le lobby laitier américain voulait un nouvel accès au marché canadien, sa volonté est maintenant d’avoir une meilleure répartition des octrois.</p>



<p>«&nbsp;Des nouveaux contingents, ce n’est pas le scénario de base, explique Vincent Cloutier. D’autant plus que les transformateurs américains courent après le lait. Le lait est actuellement à 24,10$US du 100 livres. En dollars canadien, c’est 77$CA de l’hectolitre. Je n’ai jamais vu dans ma carrière – de moins en moins jeune, un prix du lait aussi élevé que ça.&nbsp;»</p>



<p>Vincent Cloutier pense donc que la guerre tarifaire est peu menaçante pour la gestion de l’offre, même s’il peut y avoir certains impacts négatifs.</p>



<p>«&nbsp;Il faut regarder ça avec sang-froid, confiance et unité&nbsp;», dit-il.</p>



<p> À lire aussi:</p>



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		<title>De l&#8217;air, de la lumière et du confort</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/laitplus/etable-stabulation-libre-ferme-laitiere-135765		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 18:32:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Arès]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[stabulation libre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Bulletin des agriculteurs a eu l’occasion de visiter la nouvelle étable à stabulation libre de la Ferme Bertrand Rochat. Photoreportage.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Lors du 30<sup>e</sup> anniversaire du Club Agri-Durable le 17 août dernier, <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> a eu l’occasion de visiter la nouvelle étable à stabulation libre pour taures de la Ferme Bertrand Rochat.</p>



<p>La Ferme Bertrand Rochat est établie à Saint-Césaire, en Montérégie, depuis 2001. Elle était installée auparavant à Sainte-Sabine, mais le manque de place a motivé la famille à déménager dans de plus grandes installations mieux adaptées à leurs besoins. Cette dernière propriété appartenait auparavant à Jean-Guy Brodeur.</p>



<p>La ferme compte 150 à 160 vaches en lactation au robot pour une production de 36 kg/jour à 4,2 % de gras. L’étable que nous visitons est réservée à la relève de 6 à 23 mois et est située à 1 km de l’étable principale.</p>



<p>Mesurant 65 pieds de largeur sur 240 pieds de longueur, elle est en ventilation tunnel. Elle a été pensée pour devenir éventuellement l’étable pour les vaches taries, puisque les Rochat ont encore bien des rénovations et des plans en tête pour le site principal.</p>



<p>Laurent Rochat nous fait visiter les lieux.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="1440" height="1920" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-1.jpg" alt="" class="wp-image-135768" style="aspect-ratio:0.6666666666666666;object-fit:cover;width:465px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-1.jpg 1440w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-1-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-1-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-1-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-1-1152x1536.jpg 1152w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /><figcaption class="wp-element-caption">«&nbsp;L&rsquo;allée d&rsquo;alimentation est d&rsquo;une largeur de 15 pieds pour avoir la possibilité de soigner au tracteur avec mélangeur RTM. Ainsi, nous pouvons offrir plusieurs aliments à nos animaux (ensilage de foin, ensilage de seigle, foin sec, foin enrobé, tourteau de soya, maïs sec et minéral). La luminosité a aussi été mise aux normes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.&nbsp;»&nbsp;</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-2-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-135770" style="width:610px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-2-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-2-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-2-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-2-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-2.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">« La ventilation du bâtiment est de type tunnel automatisé. Quatre ventilateurs de 84 pouces, dont un variable, et trois ventilateur de 36 pouces variables apportent un changement d&rsquo;air au bâtiment plus qu&rsquo;adéquat. Aussi, un robot rapproche la ration toutes les heures. Sur la photo, il est à sa place de charge.&nbsp;»</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-3-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-135771" style="width:555px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-3-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-3-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-3-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-3-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-3.jpg 1440w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">« À l&rsquo;autre bout de l&rsquo;étable se trouve l&rsquo;entrée d&rsquo;air pour la ventilation tunnel. Une ouverture de 10 pieds sur 45 pieds, pour un volume d&rsquo;air suffisant, offre une bonne ventilation lors des journées plus chaudes. Au plafond, on retrouve les entrées d&rsquo;air pour les journées plus fraîches.&nbsp;»</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-4-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-135773" style="width:558px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-4-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-4-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-4-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-4-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-4.jpg 1440w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">« Des carcans ont été installés pour la manipulation des animaux lors des inséminations, des vaccins et de la tonte des animaux. Le but est aussi d’assurer la sécurité des animaux et de ceux qui s&rsquo;en occupent lors des soins.&nbsp;»</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-5-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-135775" style="width:532px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-5-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-5-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-5-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-5-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-5.jpg 1440w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">« Un fond en céramique a été installé pour faciliter le nettoyage et avoir une surface qui ne s&rsquo;use pas avec les années, usure causée par les aliments et les animaux.&nbsp;»</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-7-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-135777" style="width:539px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-7-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-7-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-7-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-7-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-7.jpg 1440w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Des ventilateurs supplémentaires ont été installés pour les journées très chaudes d&rsquo;été. Des matelas ont aussi été installés pour augmenter le confort aux animaux. Deux sortes de matelas ont été installés&nbsp;: matelas d’eau et matelas souple à mousse mémoire. Des tests sont en cours pour la durabilité et le confort. De la ripe sèche est utilisée comme absorbant.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-6-1-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-135779" style="width:512px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-6-1-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-6-1-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-6-1-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-6-1.jpg 1080w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les allées de marche sont sur le ciment rainuré pour une usure adéquate des sabots. La lumière naturelle est abondante grâce aux nombreuses fenêtres.&nbsp;</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-8-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-135781" style="width:567px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-8-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-8-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-8-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-8-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/Ferme-Laurent-Rochat-8.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">« Un tuyau de 6 pouces nous aide à empêcher les animaux d&rsquo;avancer trop loin en avant et ainsi garder la couchette le plus propre possible. Les courroies empêchent les animaux de passer au travers des logettes et d’ainsi se blesser.&nbsp;Les séparateurs des logettes sont fixes, en métal. »</figcaption></figure>



<p></p>
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		<title>Quand alimentation rime avec rentabilité</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/laitplus/alimentation/quand-alimentation-rime-avec-rentabilite-126921		 </link>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 13:43:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Ferme Jean Labrie]]></category>
		<category><![CDATA[marge alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Ferme Jean Labrie a obtenu la meilleure marge alimentaire du groupe robot des fermes de 100 vaches et plus compilé par les groupes conseils agricoles du Québec en 2020. Que fait-on de si spécial sur cette ferme?</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’entreprise a obtenu la meilleure marge alimentaire du groupe robot des fermes de 100 vaches et plus compilé par les groupes conseils agricoles du Québec en 2020. Que fait-on de si spécial sur cette ferme?</p>



<p>Lorsque vient le moment de mesurer la rentabilité des entreprises agricoles, les conseillers en gestion aiment bien parler de marge alimentaire. C’est ce qui reste par unité de production après les dépenses en alimentation.</p>



<p>À la Ferme Jean Labrie, les rendements sont bons, mais la rentabilité est vraiment excellente. C’est que les coûts d’alimentation sont bas, malgré le fait que la ferme utilise des concentrés aux robots.</p>



<p>Selon le conseiller en gestion agricole de l’entreprise, l’agronome Philippe Larouche du Groupe conseil agricole de la Côte-du-Sud, l’obtention de ces résultats «&nbsp;passe par une optimisation des rendements à la ferme tout en ayant un excellent contrôle des coûts, tant au niveau du coût des opérations culturales (affectant les coûts de production des fourrages et du maïs-grain autoconsommé à la ferme), de l’utilisation des intrants que du coût d’alimentation avec concentrés&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Optimiser les rendements et la production</h2>



<p>C’est exactement cela. Pour Bernard Labrie, la marge alimentaire n’est qu’un des paramètres de performances de l’entreprise. «&nbsp;La marge alimentaire, ça ne vient pas juste d’une sorte d’aliment, mais ça se reflète aussi dans nos coûts de production aux champs, nos coûts de production partout, explique-t-il. C’est une façon de voir les investissements, de les financer et de les rentabiliser projet par projet pour avoir une entreprise qui est toujours équilibrée et dans la zone d’efficacité optimale. Pas viser le top de production, mais viser l’optimum des ressources.&nbsp;»</p>



<p>D’ailleurs, le mot optimum est central dans la philosophie de l’entreprise. Julie Plouffe, la conjointe de Bernard, ajoute qu’un aspect de l’entreprise n’est jamais laissé de côté. Tout doit être également performant.</p>



<p>«&nbsp;La marge alimentaire vient de là&nbsp;: elle vient de l’efficacité de l’entreprise, dit Bernard. Ce n’est pas&nbsp;: on ouvre l’ordinateur et on travaille nos rations. Ça n’a aucun rapport. La marge alimentaire, ça vient des animaux qui sont performants, avec un environnement qui est confortable, l’environnement de travail qui est performant. Donc, on peut tirer le plus de lait possible par travailleur. C’est la qualité des aliments, la qualité d’entreposage, la méthode qu’on va utiliser pour soigner les animaux, c’est la qualité des aliments servis. C’est un tout.&nbsp;»</p>



<p>Cette philosophie a débuté dans les années 1980 alors que Jean Labrie, père de Bernard, est devenu membre d’un syndicat de gestion. «&nbsp;On a eu la chance d’avoir René Roy qui nous a <em>coaché</em> les 10 premières années, raconte Bernard. Il nous a amené à gérer les ressources de la ferme de manière équilibrée.&nbsp;»</p>



<p>Depuis, ils n’ont jamais cessé de faire partie du groupe conseil agricole. Lorsqu’on parle aux producteurs laitiers de la région ou même à Julie Plouffe, la phrase qui revient constamment, c’est «&nbsp;Bernard, il calcule tout, tout, tout&nbsp;».</p>



<p>Et puisque la pomme n’est pas tombée loin de l’arbre, son fils Sébastien, qui a rejoint la ferme il y a trois ans, apprend à son tour à assimiler la philosophie familiale de saine gestion. «&nbsp;J’ai de bons mentors pour me montrer&nbsp;», dit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ensilage de maïs et d’herbe</h2>



<p>Qui dit marge alimentaire, dit ressources transformées par les animaux. Les 250 animaux, dont 160 vaches en lactation, ont une ration composée principalement d’ensilage de maïs et d’herbe produit à la ferme.</p>



<p>Les superficies en cultures de 320 hectares sont plus importantes que les besoins du troupeau, ce qui leur permet de produire des grains pour la vente&nbsp;: blé d’alimentation humaine, soya et maïs-grain. Ça leur permet aussi d’ajuster leur production de maïs-ensilage en fonction des rendements en foin. Les dernières années, la région du Bas-Saint-Laurent a connu d’importantes sécheresses, mais la ferme n’a jamais manqué de fourrages. La ferme bénéficie de 2400 UTM.</p>



<p>L’amélioration de la marge alimentaire, ça se passe autant dans les champs que dans l’étable. C’est le cas notamment par l’utilisation des pratiques culturales durables. «&nbsp;L’agriculture durable, on pratique ça depuis toujours parce que c’est bon pour l’environnement, c’est bon pour nos sols et c’est bon pour la rentabilité de notre entreprise&nbsp;», explique Bernard.</p>



<p>Mais ils n’en font pas une religion. Si un sol est plus frais le printemps, ils ne se gêneront pas pour passer un coup de vibro pour réchauffer le sol. Julie et Bernard sont sur la ferme depuis 25 ans et c’est depuis ce temps qu’ils font du semis direct. De plus, jamais les prairies ne sont fauchées après le 1<sup>er</sup> septembre pour assurer une meilleure survie à l’hiver. Ils réussissent à faire trois coupes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tout est calculé</h2>



<p>Certains choix, comme l’utilisation de moulée complète au robot ou le travail à forfait pour l’épandage de lisier, sont dispendieux sur la facture. Cependant, tout est calculé. Selon eux, ce sont les choix les plus économiques.</p>



<p>«&nbsp;La moulée la plus chère, c’est celle que les vaches ne mangent pas&nbsp;», dit Bernard. La moulée complète achetée est appétente, produit peu de poussière et attire les vaches au robot. L’entreprise utilise la moulée complète depuis 10 ans. «&nbsp;On ne suit pas les modes, dit Bernard. Ça va avec notre philosophie. On regarde, on essaie. Si ça fonctionne, on garde.&nbsp;»</p>



<p>À l’étable, l’alimentation et la traite sont automatisées. Non seulement des convoyeurs servent la ration totale mélangée aux vaches, mais aussi, des murets permettent de garder la ration près des vaches. De cette façon, les vaches ont toujours la ration à proximité.</p>



<p>Pour l’accès aux robots, les actionnaires ont choisi un trafic contrôlé. Selon Bernard, ça permet de diminuer les coûts d’alimentation. Les vaches ont trois accès anti-retour pour accéder à la mangeoire. Les stalles sont sur matelas avec une bonne couche de ripe. Les allées sont sur tapis.</p>



<p>Le taux de remplacement des vaches est entre 25 et 30%. Toutes les vaches sont génotypées. Les vaches choisies pour la reproduction sont saillies avec de la semence sexée. Les autres le sont avec de la semence de boucherie.</p>



<p>Quand leurs performances sont comparées avec celles des entreprises des groupes conseils, ils arrivent toujours dans les meilleurs, selon les commentaires de Julie.</p>



<p>«&nbsp;Ça vient de la façon de gérer ton <em>set-up</em>, dit Bernard. On a travaillé sur la génétique, le confort des vaches, sur l’efficacité du travail, les sols, les champs bien drainés. Il faut que ça produise au maximum. Si on n’a pas autant besoin de fourrages, on va faire plus de cultures. Qu’est-ce qui fait la rentabilité des entreprises? C’est de toujours tirer l’optimum de tes ressources.&nbsp;» L’optimum, c’est ce qui permet de tirer le maximum… intéressant.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Ferme Jean Labrie en bref</h2>



<p>Kamouraska, Bas-Saint-Laurent.<br><strong>Propriétaires</strong>&nbsp;: Bernard Labrie, Julie Plouffe et Sébastien Labrie.<br><strong>Troupeau&nbsp;</strong>: 250 têtes, dont 160 vaches en lactation, en stabulation libre, traite robotisée, alimentation automatisée par convoyeur, veaux nourris à la louve.<br><strong>Cultures&nbsp;</strong>: 320 hectares, dont les grains et les fourrages d’herbe et de maïs pour le troupeau, et du blé d’alimentation humaine, du maïs grain et du soya pour la vente. Fourrages entreposés en silos tours.<br><strong>Particularité</strong>&nbsp;: La ferme se distingue par sa marge alimentaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Performances Ferme Jean Labrie</h2>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>Critères</td><td>Résultats de la ferme</td><td>Groupe de tête robot</td></tr><tr><td>Taux de charges (%)</td><td>40</td><td>50</td></tr><tr><td>Marge alimentaire coût ($/kg)</td><td>13,59</td><td>11,73</td></tr><tr><td>Marge alimentaire coût ($/vache)</td><td>5&nbsp;245</td><td>5&nbsp;040</td></tr><tr><td>Lait/kg concentré (litres)</td><td>3,75</td><td>3,27</td></tr><tr><td>Kg m.g./vache</td><td>386</td><td>430</td></tr><tr><td>Coût concentrés ($/t.m.)</td><td>395</td><td>475</td></tr><tr><td>Coût des concentrés troupeau (% paie)</td><td>15</td><td>21</td></tr><tr><td>Coût de production des fourrages ($/t.m.s.)</td><td>164</td><td>202</td></tr><tr><td>Rendement (t.m.s./ha)</td><td>5.5 (8,1 en 2019)</td><td>6,6</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption">Source&nbsp;: Via Pôle d’expertise en services-conseils agricoles, années de comparaison 2020 (les données du groupe robot ne sont pas disponibles pour 2021 et les données de la ferme sont similaires en 2020 et 2021)</figcaption></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0067-750x500.png" alt="" class="wp-image-126924" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0067-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0067-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0067-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0067.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La mangeoire est fermée par un panneau pour que l’aliment soit toujours à la portée des vaches. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0072-750x500.png" alt="" class="wp-image-126925" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0072-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0072-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0072-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0072.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">En raison de l’entreposage disponible à la ferme, la base de l’alimentation est composée d’ensilage d’herbe l’été et d’ensilage de maïs en hiver. Si les rendements de foin sont faibles, comme les dernières années, la Ferme Jean Labrie ensilera davantage de maïs-ensilage. Voilà pourquoi l’entreprise n’a pas manqué de fourrages durant ces années difficiles.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0088-750x500.png" alt="" class="wp-image-126926" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0088-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0088-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0088-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0088.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches taries et en préparation au vêlage sont alimentées avec principalement du foin sec. Depuis 2019, les vaches ont accès à une aire de couchage sur litière accumulée, ce qui améliore leur longévité.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0109-750x500.png" alt="" class="wp-image-126927" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0109-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0109-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0109-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0109.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La distribution de l’alimentation est automatisée par des courroies, même pour l’élevage des génisses.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0111-750x500.png" alt="" class="wp-image-126928" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0111-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0111-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0111-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0111.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’accès au robot est contrôlé. « Ça permet de réduire les coûts d’alimentation », dit Bernard Labrie.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0125-750x500.png" alt="" class="wp-image-126930" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0125-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0125-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0125-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0125.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les jeunes génisses sont nourries à la louve.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0133-750x500.png" alt="" class="wp-image-126931" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0133-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0133-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0133-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0133.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;alimentation des vaches est principalement composée d&rsquo;ensilage d&rsquo;herbe et de maïs.</figcaption></figure>
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		<title>Intégrer la relève laitière autrement</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/releve-laitiere-alberta-128538		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Aug 2023 18:24:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[ACRA]]></category>
		<category><![CDATA[Alberta]]></category>
		<category><![CDATA[relève]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Émigrée de Suisse il y a 30 ans, la famille Haeni est maintenant à l’étape d’intégrer la nouvelle génération à la ferme Lone Pine Jerseys de Didsbury, en Alberta. Et les intéressés sont nombreux. Photoreportage.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Émigrée de Suisse il y a 30 ans, la famille Haeni est maintenant à l’étape d’intégrer la nouvelle génération à la ferme Lone Pine Jerseys de Didsbury, en Alberta. Et les intéressés sont nombreux. Établis dans cette province de l’Ouest en 1993, Adrian et Vreni Heani ont aujourd’hui quatre garçons, tous intéressés par la ferme. Que faire pour tous les intégrer lorsque la ferme n’a que 110 vaches Jersey à la traite? Il faut innover.</p>



<p>Les Jersey sont reconnues pour produire un lait favorable à la transformation laitière. La famille Heani a donc commencé il y a quelques mois à embouteiller le lait de ses vaches. Deux versions sont disponibles&nbsp;: lait blanc et lait au chocolat. Ils font aussi du fromage en grains. La vente des produits de Lone Pine Creamery se fait en partie à la ferme, mais surtout dans les commerces et auprès des restaurants de la région. Comme l’explique Adrian, leurs produits sont très populaires. Ils ont d’autres projets de développements de nouveaux produits pour les prochains mois et prochaines années.</p>



<p>Côté élevage, la ferme contribue beaucoup à l’amélioration de la race. Cette année, l’entreprise a obtenu la Coupe du président Jersey au Canada pour la vache vivante ayant eu les meilleurs records à vie en production pour le gras et le même prix pour la protéine.&nbsp;</p>



<p>La philosophie de l’entreprise repose sur le bien-être animal. À l’entrée de l’étable, une affiche rappelle qu’il faut être patient avec les animaux. «&nbsp;Rappelez-vous que ceci est la Maison des Mères.&nbsp;Traitez chaque vache comme une Mère doit être traitée.&nbsp;» (<em>Remember that this is the Home of Mothers. Treat each cow as a Mother should be treated.</em>)</p>



<p>Voici une visite en photos de la ferme faite dans le cadre du congrès de la Fédération internationale des journalistes agricoles (IFAJ). La rédaction de cet article a été rendue possible grâce à une bourse remise à Marie-Josée Parent par l’Association des communicateurs et rédacteurs de l’agroalimentaires (ACRA).</p>



<p>Site web&nbsp;: <a href="https://lonepinejerseys.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://lonepinejerseys.com</a></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="893" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2530-scaled-e1690913529205-750x893.jpeg" alt="Heani, Alberta, Lone Pine Jerseys, IFAJ, ACRA" class="wp-image-128531" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2530-scaled-e1690913529205-750x893.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2530-scaled-e1690913529205-768x914.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2530-scaled-e1690913529205-139x165.jpeg 139w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2530-scaled-e1690913529205.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Adrian Heani adore travailler avec les Jersey. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2540-scaled-e1690913613309-750x563.jpg" alt="Lone Pine Jerseys, Alberta, IFAJ, ACRA, Heani" class="wp-image-128532" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2540-scaled-e1690913613309-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2540-scaled-e1690913613309-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2540-scaled-e1690913613309-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2540-scaled-e1690913613309.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’ancienne étable a été modifiée pour installer une stabulation libre avec deux robots de traite. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2541-scaled-e1690913679780-750x563.jpg" alt="Heani, Lone Pine Jerseys, Alberta, IFAJ, ACRA" class="wp-image-128533" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2541-scaled-e1690913679780-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2541-scaled-e1690913679780-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2541-scaled-e1690913679780-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2541-scaled-e1690913679780.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les jeunes génisses sont gardées en groupes et nourries à la louve.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2549-750x1000.jpg" alt="Lone Pine Jerseys, Heani, Alberta, IFAJ, ACRA" class="wp-image-128534"/><figcaption class="wp-element-caption">Les veaux sont nourris à la louve.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2559-scaled-e1690913865287-750x563.jpg" alt="Heani, Lone Pine Jerseys, Alberta, IFAJ, ACRA" class="wp-image-128535" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2559-scaled-e1690913865287-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2559-scaled-e1690913865287-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2559-scaled-e1690913865287-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2559-scaled-e1690913865287.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une petite photo qui vous prouve que j’étais présente. Les génisses sevrées sont gardées dans des parcs à l’extérieur avec des abris.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2547-750x1000.jpg" alt="Heani, Lone Pine Jerseys, Alberta, IFAJ, ACRA" class="wp-image-128536"/><figcaption class="wp-element-caption">L’entreprise vient de se lancer dans l’embouteillage et la transformation du lait. Ce lait au chocolat est vraiment délicieux.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2554-scaled-e1690914049460-750x563.jpg" alt="Heani, Lone Pine Creamery, Alberta, IFAJ, ACRA" class="wp-image-128537" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2554-scaled-e1690914049460-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2554-scaled-e1690914049460-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2554-scaled-e1690914049460-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2554-scaled-e1690914049460.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une usine de transformation laitière a été installée à la ferme. La photo a été prise derrière une vitre, ce qui explique les reflets dans le verre.</figcaption></figure>



<p>Lire les autres reportages réalisés dans le cadre de ce voyage en Alberta:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/premiere-visite-au-stampede-calgary-128037">Première expérience au Stampede de Calgary</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/il-se-fait-du-lait-en-alberta-128258">Il se fait aussi du lait en Alberta</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/rencontre-de-2-cow-girls-alberta-128244">Rencontre de deux cow-girls en Alberta</a></p>
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