Virus printanier

D’aussi loin que je me souvienne, l’arrivée du printemps a toujours représenté une période bien spéciale pour moi. On s’y prépare, on l’attend, on l’espère et plus il se fait désirer, plus on l’espère. Je crois qu’au fond de tout agriculteur passionné par ses champs, il y a un désir viscéral de sortir dehors brasser le sol et sentir la terre.






Brouillard sur le marché

Un petit tour d’horizon de mon plan de commercialisation. Dire qu’il y a quelques semaines, j’étais à environ 0,20 cents de mes objectifs de vente. Depuis ce temps-là, ça baisse, ça baisse, et plus ça baisse, plus les commentaires sont baissiers. Même après 20 ans de suivi serré de mon plan de commercialisation, c’est toujours inquiétant.

Bravo mon sol!

C’est la période idéale pour planifier nos essais aux champs pour la prochaine saison. Cette année, on veut agrandir le nombre de comparaisons, ce qui signifie une plus grande surface avec assez d’uniformité pour obtenir des résultats mesurables. L’objectif encore une fois est de mesurer ce que notre sol a dans le ventre.


Fini les sorties!

Direction Granby pour y donner ma 11e présentation de nos expérimentations sur la ferme. J’avoue que j’ai eu un hiver exceptionnellement chargé. J’ai beau aimer partager mes expériences, je commence de plus en plus à sentir l’urgence de revenir plus assidûment à la ferme.

Ça sent le printemps!

Il n’y a pas juste les érables qui coulent ces temps-ci! Certains de nos cours d’eau sont déjà dégagés et nos sorties de drains coulent. Même mon nez semble s’être transformé en chalumeau… Je ne peux pas m’empêcher d’aller voir de quoi a l’air le blé…


Contagieux!

Quatre jours de formation dans la dernière semaine. Plusieurs sujets différents tous plus intéressants les uns que les autres. Je retiens que les agronomes, chercheurs et agriculteurs s’entendent sur le fait d’établir un bon système varié des cultures pour s’assurer d’être plus performants tout en ayant les meilleurs bénéfices environnementaux possibles.

Unités spéciales

Depuis janvier dernier, le prix local du blé fourragé reste assez stable. Mon plan de match est bien établi et mes objectifs sont clairs. Mais le CME se promène toujours dans le même corridor (4.10-4.38) comme s’il se contentait de faire la vague. Ça ressemble au Canadien et pas question que je me fasse congédier!