Accord sur les pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard avec les États-Unis

Ottawa (Ontario), 1er août 2001 — Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Lyle Vanclief, est heureux d’annoncer la conclusion d’un accord avec le ministère de l’Agriculture des États-Unis (USDA) relativement aux pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard pour la campagne 2001. Grâce à cet accord, le marché américain est plus ouvert.

De nombreuses restrictions imposées à la récolte de 2000, par la suite de la découverte d’un cas isolé de galle verruqueuse de la pomme de terre sont abolies, notamment la nécessité de laver les tubercules destinés aux marchés américains et de les traiter avec un inhibiteur de la germination.

M. Vanclief se dit extrêmement heureux des résultats des dernières négociations avec les fonctionnaires de l’USDA. « Le remplacement des conditions restrictives pour les importations par des mesures scientifiques telles que la surveillance et l’inspection des champs ainsi que la production de rapports a été, dès le début, l’objectif du Canada, a déclaré le ministre. »

« Ce nouvel ensemble de conditions constitue assurément un pas important pour les producteurs de l’Île-du-Prince-Édouard », a ajouté Ivan Noonan, de l’Office de commercialisation des pommes de terre de la province.

Le 31 octobre 2000, les États-Unis ont fermé leurs frontières aux pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard, après que le gouvernement canadien eut mis en place des mécanismes visant à arrêter la propagation de la galle verruqueuse hors du champ où la maladie avait été découverte et qu’il leur eut notifié ces mesures. Le Canada a tout fait pour démontrer aux États-Unis que ces mesures phytosanitaires sont basées sur des critères scientifiques.

En raison de la collaboration entre les fonctionnaires canadiens et américains, les restrictions les plus rigoureuses étaient abolies le 26 avril 2001, ce qui ouvrait aux pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard un accès limité aux marchés américains. Les efforts canadiens de collaboration avec les États-Unis et l’adhérence rigide des Canadiens aux mesures prophylactiques ont permis de réunir un faisceau solide de preuves scientifiques à l’appui du dernier relâchement des exigences américaines relatives aux exportations.

« Avec l’industrie et le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard, le Canada s’est démené pour résoudre ce problème et faciliter l’accès aux marchés américains, a précisé M. Vanclief. Je suis très heureux de faire cette annonce aujourd’hui aux producteurs de pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard. »

M. Vanclief a également souligné le fait que le gouvernement canadien continuera de collaborer avec les États-Unis à la résolution de tous les problèmes en suspens concernant les exportations de pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada

http://Aceis.AGR.CA/

United States Department of Agriculture (USDA)

http://www.usda.gov/

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