Bétail s’abreuvant à la Chaudière ?

Le ministère de l’Environnement se veut rassurant quant à la qualité de l’eau de la rivière Chaudière malgré le coup d’éclat de ces deux groupes qui ont révélé des résultats d’analyse inquiétants. Pour le ministère, les « paramètres mesurés […] montrent un retour aux concentrations présentes avant l’accident ».

Le ministre de l’environnement, Yves-François Blanchet admet cependant que le dossier pourrait encore évolué et qu’un certain d’imprévisibilité demeure. Globalement, la pollution se trouverait dans le fond du lac et sur les berges. La présence de ces hydrocarbures représente un risque de contamination, mais la vie aquatique serait pour l’instant préservée.

Quoiqu’il en soit, les propriétaires de puits en bordure de la rivière doivent demeurer vigilants. Tel que l’on peut le lire sur le site du gouvernement du Québec : il est recommandé que l’eau des puits de surface situés à l’intérieur d’une bande de 15 mètres de cette rivière ne soit pas consommée. Cette restriction s’applique également à l’abreuvement du bétail.

Des avis de restriction pour l’utilisation de l’eau sont encore en vigueur pour les municipalités de Lévis, Sainte-Marie et Saint-Georges. Ces municipalités ont dû revoir leurs procédures d’approvisionnement et demandent aux citoyens de restreindre leur utilisation de l’eau.

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