Bilan du Forum national sur le développement durable

Québec (Québec), 14 juin 2002 – « Les résultats de la réflexion d’aujourd’hui
permettront au Québec de se présenter au Sommet mondial sur le développement
durable de Johannesburg riche des points de vue de la société civile. En plus
de contribuer au rapport que le Québec déposera à cette occasion, le Forum
national sur le développement durable nous aide à actualiser notre gouvernance

écologique ». C’est sur ces mots que le ministre délégué à l’Environnement et à
l’Eau, M. Jean-François Simard, a conclu le Forum national.

Cet événement, tenu à Québec et qui s’inscrit dans le cadre
du Printemps québécois de l’environnement, a permis à plus de 150
intervenants, issus non seulement du milieu environnemental, mais aussi des
milieux associatif, industriel, syndical, scientifique, universitaire et
gouvernemental, d’échanger sur les défis du développement durable au Québec.
Ces participants provenaient des quatre coins du Québec.

Les trois conférenciers, Mme Anne-Marie Brunelle, vice-présidente du
Chantier de l’économie sociale et directrice du magazine Recto-Verso,
Mme Laure Waridel, cofondatrice et membre du Conseil d’administration
d’Equiterre et M. Alain Dubuc, président et éditeur du quotidien Le Soleil,
ont lancé la réflexion collective en identifiant quelques-uns des enjeux et

des défis importants pour le Québec. « Vous nous avez rappelé avec justesse les
interactions étroites et indissociables qui existent entre l’environnement,
l’économie et la société, les trois dimensions fondamentales du développement
durable », a déclaré le ministre Simard.

Les réflexions ont permis de dégager un certain nombre de principes et
d’actions qui devraient être prioritaires. A titre d’exemple, mentionnons
l’importance d’accentuer la mobilisation, la sensibilisation et l’éducation
des citoyennes et des citoyens autour des grands objectifs de développement
durable. La réalisation de ces objectifs est reconnue comme une responsabilité
devant être partagée entre l’Etat et la société civile.

Le gouvernement a par ailleurs reçu l’assurance qu’il pouvait compter sur des « sentinelles environnementales volontaires », des acteurs socio-économiques qui veillent au respect et à la promotion des grands principes du développement durable.

Enfin, les participantes et les participants souhaitent que les engagements actuels face aux grandes questions de l’heure, notamment les changements climatiques, la gestion de l’eau et la protection des sols, se traduisent par des gestes concrets et que la mesure des progrès accomplis se fasse à partir d’indicateurs précis.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’Environnement du Québec

http://www.menv.gouv.qc.ca

Commentaires