Connaissez-vous votre poulet ?

Longueuil (Québec), le 9 juin 2000 – Si le poulet dit « de grain » mange du grain, est-ce à dire que le poulet conventionnel se nourrit de produits synthétiques? Et bien non. En fait, tous les poulets produits au Québec, que vous retrouvez dans les comptoirs d’épicerie, sont nourris de grain et élevés à la ferme par des producteurs qui ont le souci de la qualité.







L’importance accordée au choix des aliments, les progrès génétiques et l’amélioration des conditions d’élevage se sont traduits, au fil des ans, par une réduction du nombre de jours requis pour élever le poulet.


Ça mange quoi en hiver?

Peu importe la saison, le mais, l’orge, le soya et le blé constituent les principaux éléments de l’alimentation des poulets. A cette alimentation s’ajoute une faible proportion de suppléments alimentaires tels que des vitamines, des minéraux et des oligo-éléments.

L’importance accordée au choix des aliments, les progrès génétiques et l’amélioration des conditions d’élevage se sont traduits, au fil des ans, par une réduction du nombre de jours requis pour élever le poulet. Malheureusement, encore aujourd’hui, et malgré une loi fédérale qui en interdit l’usage depuis plus de 25 ans, trop de gens croient encore que ce sont les hormones qui ont permis cette amélioration. Le poulet du Québec n’en contient pas. Qu’on se le dise et qu’on se le répète, le poulet aux hormones est un mythe.

Refroidi à l’air ou à l’eau?

Un autre aspect à clarifier est le mode de refroidissement du poulet après l’abattage. Les expressions « refroidi à l’eau » ou « refroidi à l’air » désignent l’élément principal (eau froide ou air froid) utilisé pour refroidir le poulet pendant la transformation.

La méthode de refroidissement à l’eau consiste à refroidir le poulet par immersion dans un grand bassin d’eau glacée. Elle donne un poulet à la peau plus blanche et à la chair plus juteuse. Dans le cas de l’air froid, le poulet est suspendu dans une pièce où circule un air glacial. Cela donne généralement un poulet à peau plus foncée, à texture plus terme et qui perd moins de volume à la cuisson. Aucune de ces méthodes de refroidissement n’altère la valeur nutritive de la viande.

Populaire en été

Le poulet jouit d’une popularité croissante auprès des consommateurs. Au cours des 10 dernières années, la consommation par habitant est passée de 22,1 kg à 27,9 kg au Canada.

Avec l’été qui s’amorce, le poulet deviendra sûrement l’un des favoris de tous vos barbecues. Mais pour en faire un véritable succès, voici quelques conseils qu’il convient de respecter en tout temps.

Il importe de vous laver les mains avant, pendant et après la préparation des aliments. Il faut aussi nettoyer les ustensiles et les plans de travail à l’eau chaude et au savon. De plus, n’hésitez pas à désinfecter les comptoirs, les planches à découper et les ustensiles. Pour éviter la contamination croisée des bactéries, gardez votre poulet à l’écart des autres aliments pendant la conservation et la préparation. Servez-vous de planches à découper différentes pour le poulet et les légumes. Garder toujours les alimentscouverts.

Votre poulet doit toujours être bien cuit. N’oubliez pas que les temps et les températures de cuisson ne sont pas les mêmes pour les différentes viandes et volailles. Pour éviter que les bactéries ne se développent, ne laissez pas votre poulet trop longtemps à la température de la pièce. Préparez-le rapidement et servez-le immédiatement.

Sur ces quelques conseils de sécurité, les 800 producteurs de volailles du Québec vous souhaitent un bel été.

Pour vous permettre d’apprécier le poulet tout l’été, procurez-vous nos brochures gratuites en contactant la ligne info-poulet au 1 877 430-0444 ou 450-679-4444.

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