“Il n’est aucunement dangereux de consommer de la volaille au Canada”

Ottawa (Ontario), 20 octobre 2005 – D’après Santé Canada, « Il n’est aucunement dangereux de consommer de la volaille au Canada. L’Agence canadienne d’inspection des aliments impose des restrictions en ce qui concerne l’importation de volaille et de produits avicoles non traités à partir de pays touchés par la grippe aviaire. » Nous dépendons tous d’unealimentation salubre, et de végétaux et d’animaux en bonne santé.

La grippe aviaire (GA) – ou influenza aviaire – est une infection viraleque peuvent contracter les oiseaux. De nombreux oiseaux sauvages sont porteursdu virus sans devenir malades en raison de leur résistance naturelle. Ildemeure que la volaille d’élevage risque davantage de devenir malade. Lamaladie peut se manifester par une infection légère sans symptômes ou encorerevêtir une forme plus grave pouvant tuer jusqu’à 100 % des oiseaux infectés.

A ce jour, la grippe aviaire hautement pathogène de type H5N1 quipréoccupe à l’heure actuelle l’Asie, la Russie et, dorénavant, le Sud del’Europe, n’a jamais été détectée en Amérique du Nord. La surveillance est unepriorité en Amérique du Nord et elle fait partie intégrante de la stratégie deprévention des maladies animales contagieuses.

Habituellement, la transmission se fait par suite d’une exposition auxfientes ou aux sécrétions (écoulement nasal ou oculaire) des oiseaux qui estreliée à des contacts directs avec des animaux malades. Les scientifiquessoutiennent que le virus n’a pas acquis la capacité de se transmettre aisémentd’une personne à une autre.

La salubrité des aliments et la santé publique sont les principalespriorités pour l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Par conséquent,durant une éclosion de maladie, on soumet à des analyses tous les troupeaux devolailles proches des oiseaux infectés afin de découvrir toute indication dela GA. Seuls les troupeaux qui affichent des résultats négatifs sontintroduits dans la chaîne alimentaire.

Comme c’est le cas pour toutes les viandes, les Canadiens doiventtoujours respecter les durées et les températures de cuisson appropriées,manipuler la viande de la façon recommandée et vérifier, dans toute la mesuredu possible, la température interne de la viande à l’aide d’un thermomètre àviande. Il suffit que la viande de poulet atteigne une température interne de72 degrés C (162 degrés F) pour que soit détruit le virus de la grippe, unetempérature bien en deçà de la température interne habituellement atteintelorsque l’on fait cuire à point le poulet (77-80 degrés C ou 170-176 degrés F).

Au Canada, on met l’accent sur la prévention : l’application à la fermed’une série de mesures de biosécurité rigoureuses pour éviter l’introductionet, par conséquent, la propagation de maladies animales. Parce qu’ils ont fortpeu de contacts – sinon aucun contact – avec d’autres animaux et très peu avecdes personnes, les oiseaux ont rarement l’occasion de contracter des maladiesanimales d’origine étrangère.

Les Producteurs de poulet du Canada, grâce à leur programme d’assurancede la salubrité des aliments à la ferme – Votre propre poulet -, veillent à lamise en oeuvre des meilleures procédures de salubrité des aliments et desmeilleurs systèmes normalisés de sécurité dans chaque ferme avicole au pays.Les producteurs sont très vigilants pour ce qui est de limiter l’accès à leurferme aux seules personnes essentielles à leur exploitation qui doivent suivredes protocoles de biosécurité les plus rigoureux.

Les 2 800 producteurs de poulet canadiens sont fiers de proposer auxconsommateurs du poulet sain et de qualité qu’ils peuvent consommer en touteconfiance.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA)
http://www.cfia-acia.agr.ca/

Les Producteurs de poulet du Canada (PPC)
http://www.poulet.ca

Santé Canada
http://www.hc-sc.gc.ca

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