Inspections agricoles et les droits d’inspection à payer à la frontière des Etats-Unis

Ottawa (Ontario), 1 juin 2007 – L’honorable Chuck Strahl, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et ministre de la Commission canadienne du blé, et l’honorable David Emerson, ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée du Pacifique et des Olympiques de Vancouver-Whistler, ont fait la déclaration suivante en réponse à la décision du département de l’Agriculture des Etats-Unis d’imposer des droits d’inspection dans les cas de mise en quarantaine des fruits et légumes cultivés au Canada.

« Le gouvernement du Canada est déçu de la décision du département de l’Agriculture des Etats-Unis de procéder à l’instauration de la règle provisoire sur le transport terrestre. Nous affirmons que cette règle devrait être retirée, car les exportations agricoles canadiennes continuent de représenter un faible risque.

« En se fondant sur les travaux du groupe de travail bilatéral établi pour examiner la question, le Canada a proposé une autre approche pour répondre aux préoccupations légitimes figurant dans la règle américaine. Notre proposition visait à accroître les mesures afin de gérer efficacement les risques à la source au lieu d’ajouter des coûts et des contrôles à la frontière.

« Le groupe de travail a aussi formulé une vision et un plan de travail bilatéraux qui tiennent compte de l’obligation, pour les deux pays, de travailler ensemble pour gérer efficacement les risques phytosanitaires auxquels ils font face de manière croissante puisqu’ils sont voisins. L’imposition des droits représente une occasion ratée d’affronter les risques communs en utilisant une approche novatrice, axée sur la collaboration.

« Les Etats-Unis et le Canada ont un lien commercial unique, qui reflète l’ampleur de notre frontière terrestre. Le volume et la valeur du commerce entre les deux pays et la proximité de la frontière forment un modèle inégalé dans le monde.

« Le nouveau gouvernement du Canada est prêt à reprendre les travaux bilatéraux pour revoir cette décision et établir une approche axée sur la collaboration afin de régler les questions liées à la gestion des frontières, à la salubrité des aliments, à la santé des animaux et à la protection des végétaux. »

Pour en savoir davantage sur l’approche proposée par le Canada, veuillez lire la note affichée dans le site Web de l’Agence canadienne d’inspection des aliments : http://www.inspection.gc.ca/francais/corpaffr/publications/borfraf.shtml

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
http://www.dfait-maeci.gc.ca/

Commentaires