L’avenir de l’industrie porcine au Québec mérite mieux qu’un moratoire

Montréal (Québec), 1 mai 2002 – « L’avenir de l’industrie porcine au Québec mérite mieux que l’imposition d’un simple moratoire aux producteurs. Notre industrie est trop importante dans l’économie régionale et nationale pour que le gouvernement privilégie cette voie ».

C’est ce qu’a soutenu le président de l’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC), M. René

Belhumeur, qui réagissait ainsi à la volonté exprimée par le gouvernement
d’imposer un tel moratoire comme solution pour régler le problème de cette
industrie.

Selon l’AQINAC, ceux qui privilégient la mise en place d’un moratoire
cherchent davantage à répondre à des impératifs politiques, plutôt que de
travailler à trouver des solutions aux problèmes de l’industrie porcine au
Québec. En outre, un moratoire ne constitue pas un outil qui est de nature à
favoriser la recherche de solutions, notamment sur le plan environnemental.

La solution proposée

Consciente que le dossier mérite une attention soutenue et particulière,
consciente aussi des inquiétudes exprimées par la population, l’AQINAC propose
la mise sur pied immédiate d’une table de travail, avec des obligations de
résultats. La table proposée sera formée de représentants de l’UPA, de la

Coopérative fédérée, des ministères de l’Agriculture et de l’Environnement,
ainsi que des membres de l’AQINAC.

« Selon un calendrier de travail accéléré, la table de travail permettra
d’identifier des actions ayant un impact réel sur l’environnement. Les membres
auront jusqu’au 15 juin 2002 pour formuler des solutions concrètes. La table
constituera le lieu privilégié pour discuter des vrais enjeux et identifier
des solutions efficaces et permanentes » a insisté le président.

Mise sur pied à l’origine par les meuniers du Québec en 1961, l’AQINAC
peut être considérée à juste titre aujourd’hui comme un regroupement des
leaders de l’industrie agroalimentaire au Québec. L’AQINAC est
particulièrement à l’avant-garde en Recherche et Développement et encourage
l’utilisation par ses membres des technologies agricoles les plus avancées,
dont au premier plan celles environnementales.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Coopérative Fédérée de Québec

http://www.coopfed.qc.ca/

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)

http://www.agr.gouv.qc.ca/

Ministère de l’Environnement du Québec

http://www.menv.gouv.qc.ca

Union des producteurs agricoles (UPA)

http://www.upa.qc.ca/

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