Le Canada affecte un spécialiste de l’ESB en Asie

Ottawa (Ontario), 27 février 2004 – Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, M. Bob Speller, a annoncé la nomination du Dr Norm Willis au poste de conseiller technique principal du gouvernement du Canada en Asie.

Le Dr Willis part immédiatement pour Tokyo où il travaillera en étroite collaboration avec les gouvernements asiatiques et discutera avec eux de questions techniques sur l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). Son travail ouvrira la voie à de nouvelles négociations pour rétablir les échanges commerciaux qui sont touchés par l’identification d’un niveau bas d’infectiosité de l’ESB en Amérique du Nord.

« Le fait d’avoir en Asie un expert canadien en santé animale doté d’une vaste expérience et reconnu mondialement constitue un atout précieux au moment où nous poursuivons les discussions sur la réouverture des frontières, a expliqué M. Speller. La nomination du Dr Willis témoigne de notre engagement et de l’importance qu’accorde le Canada à la reprise des exportations de produits canadiens vers les pays asiatiques. »

Plus tôt cette année, le ministre Speller et le ministre japonais de l’Agriculture, M. Yoshiyuki Kamei, ont convenu d’entamer des discussions techniques en vue de la reprise des exportations de boeuf canadien au Japon.

De son quartier général à Tokyo, le Dr Willis assurera la liaison avec les autorités agricoles et sanitaires du Japon et d’autres pays asiatiques comme la Corée du Sud, la Chine, Taïwan, Hong Kong et les Philippines. Son objectif premier sera de fournir des renseignements détaillés sur les mesures de gestion des risques associés à l’ESB et le système de salubrité des aliments du Canada. De plus, il prônera l’adoption et l’application d’exigences commerciales internationales pour les pays où une faible incidence d’ESB a été décelée.

« La science indique clairement que le boeuf et les produits de boeuf canadiens sont salubres. Cependant, nos partenaires commerciaux veulent mieux comprendre les mesures de protection du Canada contre l’ESB. Le meilleur moyen de leur présenter nos arguments est de tenir des discussions techniques en face à face », a ajouté M. Speller.

Le Dr Willis a déjà été le vétérinaire en chef du Canada. En plus d’avoir occupé de nombreux postes principaux au sein du gouvernement fédéral, comme celui de directeur exécutif du Centre national des maladies animales exotiques, il a été président de l’Office international des épizooties, l’organisation mondiale de la santé animale.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

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