Le gouvernement ontarien participera au programme de secours pour l’industrie de l’élevage bovin

Toronto (Ontario), 26 juin 2003 – Le gouvernement d’Ernie Eves s’est engagé à aider l’industrie de l’élevage bovin de l’Ontario. Par conséquent, le gouvernement de l’Ontario a fourni la part de financement de 40 % requise pour participer au programme national d’indemnisation, comme l’a annoncéaujourd’hui Helen Johns, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation.L’Ontario contribuera jusqu’à 35 millions $ au programme de secours, dontjusqu’à 24 millions $ qui seront tirés d’un nouveau financement et dont lereste proviendra des programmes de protection de revenu existants.

« Je suis très fier que le gouvernement Eves participe à cette solutionnationale visant à faire face à ce problème national », a affirmé Mme Johns.

Ce programme national vise à offrir une assistance à court terme àl’industrie canadienne de l’élevage bovin et aux producteurs d’autresruminants également affectés par l’interruption des exportations. Le programmed’aide sera financé par le gouvernement fédéral et par les gouvernementsprovinciaux à 60 % et à 40 % respectivement. Ce programme d’aide a été conçuen fonction des recommandations de l’Association ontarienne des éleveurs debovins et de la Fédération de l’agriculture de l’Ontario.

Dans le cadre de ce programme, les producteurs qui recevront un paiementpour le bétail qu’ils possédaient avant le 20 mai et qui a subséquemment étévendu pour abattage au Canada sont admissibles à recevoir une indemnisationcalculée selon une échelle dégressive fondée sur la différence entre un prixde référence et une valeur marchande hebdomadaire moyenne. Les transformateursrecevront des primes d’encouragement pour vendre ou écouler autrement lessurplus de viande produits après le 20 mai. Cette mesure libérera de l’espacede stockage, ce qui permettra aux transformateurs d’accroître leur capacitéd’exploitation pour servir le marché local.

Les représentants à l’échelle du Canada s’entendent sur le fait que laréouverture des frontières pour l’exportation de produits bovins demeure unepriorité fondamentale. « Nous continuerons de rencontrer les partiesintéressées de l’industrie afin d’étudier les meilleures options qui s’offrentà notre province et à notre pays », a poursuivi Mme Johns. « Notre objectifdemeure la reprise des exportations dans les plus brefs délais. »

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture, de l’alimentation et des affaires rurales de l’Ontario
http://www.gov.on.ca/OMAFRA/french/

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