Un éleveur de vaches de boucherie consacre 59 % de ses dépenses à l’alimentation du troupeau. Cette dépense est de loin la plus importante, devant les animaux de remplacement (13 %), le logement (11 %), la mise en marché et le transport (5 %), l’intérêt d’exploitation (4 %), la reproduction (4 %) et les soins vétérinaires (4 %).
Cependant, pour être capable de faire cette évaluation, chaque producteur doit connaître la quantité d’aliments consommés par ses animaux. L’analyse effectuée par l’Université de Guelph a démontré des différences majeures entre les aliments déclarés par les producteurs. Les quantités déclarées d’aliments consommés variaient entre une et six tonnes (grains et fourrages) par vache par année. La moyenne était de quatre tonnes. John Molenhuis, chargé de programme à l’analyse des activités commerciales et des coûts de production au ministère de l’Agriculture de l’Ontario (MAAARO), se questionne sur la tenue des registres des producteurs ne déclarant qu’une tonne de consommation d’aliments. Il exhorte les producteurs à tenir un bon registre manuel ou électronique.
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Source : Le boeuf virtuel du MAAARO