Politique nationale de la ruralité : 7,7 millions de $

Québec (Québec), 14 décembre 2001 – « La Politique nationale de la ruralité, présentée par le premier ministre, M. Bernard Landry, et le ministre d’État aux Régions et ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Gilles Baril, témoigne de la volonté ferme du gouvernement de soutenir, de préserver les emplois et de stimuler l’économie pour un Québec rural prospère. Elle confirme également toute la place accordée au secteur bioalimentaire comme levier important du développement régional », a déclaré le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Maxime Arseneau.

Ainsi, un total de 7,7 millions de dollars est prévu pour la diversification de l’agriculture, la transformation des produits agricoles et le développement des produits du terroir :

La mesure d’aide au développement des produits du terroir se poursuit jusqu’en 2004-2005 avec une enveloppe annuelle de 600 000 $, pour un total de 1,8 million de dollars sur trois ans.

Un montant de 5,9 millions de dollars sur trois ans est également prévu dans la politique pour le programme Appui à la diversification et à la transformation en agriculture et en agroalimentaire dans les régions-ressources 2001-2005 afin d’étendre son application aux MRC en difficulté des régions centrales. Rappelons que ce programme est l’une des mesures mises en place dans le cadre de la stratégie gouvernementale de développement économique des régions-ressources.

À ces sommes, s’ajoutent 24 millions de dollars que La Financière agricole du Québec investira dans les projets en amont et en aval de l’agriculture ainsi que dans les projets de développement régional, tel qu’annoncé en octobre au Rendez-vous de mi-parcours du Forum sur l’agriculture et l’agroalimentaire québécois. Un autre engagement du Rendez-vous de mi-parcours vise à élaborer une stratégie pour développer et mettre en valeur le potentiel des produits de niche et du terroir.

« Ces mesures contribueront au développement du potentiel du secteur, à l’occupation du territoire et à la diversification de l’économie régionale. Ainsi, l’industrie agroalimentaire, avec le dynamisme qu’on lui connaît, continuera d’assumer son rôle moteur important dans notre économie », a conclu le ministre Arseneau.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

La Financière agricole du Québec

http://www.financiereagricole.qc.ca

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)

http://www.agr.gouv.qc.ca/

Ministère des régions

http://www.sdr.gouv.qc.ca/

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