Pucerons en faible nombre

Le puceron du soya a été détecté dans plusieurs champs au Québec depuis la mi-juin, mais toujours en petit nombre. Les populations sont en augmentation, mais la moyenne de pucerons par plant demeure faible (1 à 40 pucerons par plant).

Le réseau de surveillance du puceron du Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP) a débuté ses activités dans 40 champs à la mi-juin. Depuis lundi (7 juillet) et jusqu’à la fin du mois d’août, les dépisteurs du RAP s’activeront sur 70 champs répartis dans toutes les régions productrices de soya.

À ce jour, des pucerons ont été observés dans Lanaudière et les Laurentides, ainsi qu’en Montérégie-Est et Ouest. Des insectes prédateurs du puceron du soya (coccinelles, larves de syrphe, fourmis, etc.) ont également été observés dans plusieurs champs de ces quatre régions.

Puisque les populations de pucerons du soya sont très faibles et que les prédateurs sont présents, il n’y a aucune mesure à prendre dans l’immédiat. Au besoin, le RAP publiera chaque semaine un avertissement pour informer les producteurs de l’évolution des populations et du moment propice pour commencer le dépistage des champs.

Pour s’informer sur la lutte contre le puceron du soya au Québec, on peut lire le bulletin d’information Stratégie d’intervention recommandée au Québec contre le puceron du soya. Un outil de calcul dynamique du seuil économique d’intervention prenant en considération le prix de vente du soya, le rendement espéré, le stade du soya et d’autres critères est disponible dans ce bulletin.

Pour vous aider à identifier les insectes (ravageurs ou ennemis naturels) que l’on peut retrouver présentement dans les champs de soya, vous pouvez consulter le carnet de champ des dépisteurs du réseau de surveillance du RAP Grandes cultures. Vous pouvez aussi consulter cette brochure sur la lutte intégrée contre le puceron du soya pour obtenir plus d’information sur ce ravageur.

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